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	<title>Geohistoricaldata Wiki - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=17346</id>
		<title>L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos</title>
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		<updated>2021-05-21T15:25:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le moment, Andrea et Maurizio commencent à rédiger quelques notes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (avant 1793 - 1852) : l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (avant 1793) : commanderie et bailly de l&#039;ordre de Malte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la Révolution l’enclos est un espace qui, sans nécessairement être renfermé (pas plus que une grande partie des espaces, des cours, etc. dans la ville. &amp;lt;ref&amp;gt; Parmi ceux relevés dans le corpus des cartes de sureté, en 1793-1794, enclos St Genest, cloître St Benoist, cloître St Marcel, clos Payen, cloître St Honoré, cloître St Germain, cour St Benoist, cloître Ntre Dame, cour du Dragon, cour du Tribunal, cour abbatiale, cloître St Mery, cloître de Sepule, clos du Temple, cloître Ste Opportune, cour St Martière, cour St Martin, enclos du Palais, cour Martin, cloître des Bernardins, cour de la Juiverie, enclos du Cardinal Lemoine, enclos St Germain, cloître St Marcel, enclos St Victor, cloître Jacques L&#039;Hopital, cour du cod?, cour des 15?, cour St Martin, cour des Tuileries, enclos Dulange, cour des Miracles, cour de la Trinité, enclos de la Cité, enclos St Denis de la Chartre?, cour des Forges, cour du Louvres, cour du roi Francois, cour Lamoignon, enclos St Martin, enclos de la raison [nom révolutionnaire ?]...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
), était défini en tant que bailliage, c’est-à-dire juridiction particulière (droits particuliers, indépendance aussi par rapport à l’évêque de Paris et par rapport à la juridiction des jurandes, etc. - administration particulière de justice, etc., et cela avec une influence directe sur les métiers etc.) ; après la révolution cette particularité n’existe plus. Dans l’acte de 1822 le nom d’enclos est désormais utilisé pour désigner un ensemble de maisons, cours, etc. composant une propriété unique (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les produits et charges de l&#039;enclos sont estimés en 1791 ([[1791 Landon et Blondel, produits et charges de la commanderie (décret 18 juin 1791 de l&#039;assemblée nationale)]]). Cette source concerne encore la totalité des biens dépendant de la commanderie c&#039;est à dire incorporant, en plus de l&#039;enclos, le &amp;quot;fief de l&#039;Oursine&amp;quot; également administré par le bailly pour l&#039;Ordre de Malte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en entrée, les loyers des maisons rapportent au bailly 35 472 livres par an. Le fief de l&#039;Oursine et le marais attenant participent à cette somme à hauteur de 1 650 livres par an. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en sortie, le salaire des trois religieux est de 750 livres par an. 12 911,12 livres sont reversées annuellement à l&#039;ordre de Malte (par Mr Desnos bailly en charge de l&#039;enclos depuis le 1er mai 1789 à Mr d’Estourmel agent général de l’ordre de Malte). Une taxe foncière nommée &amp;quot;les vingtièmes de 1790&amp;quot; pour les maisons de l’enclos coute 2 350 livres. On estime que les travaux coutent 7 à 8 000 livres par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1793 - 1797) : un bien national ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 mai 1797, le produit du bail de la commanderie sous la période du bien national (depuis le 1er mai 1793) est estimé à 27 272 francs : [[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Couillez (2 juin 1795) &amp;amp; &amp;quot;vente 3e lot (28 janvier 1798)&amp;quot; : [[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Granger (10 avril 1797) : [[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente des 8 lots du bien national le 30 janvier 1797 dont la somme totale est de 3 362 600,00 francs ([[1798 Tableau synthétique vente des 8 lots de la commanderie]]). L&#039;année 1797 est celle d&#039;une importante dépréciation du franc. Cette page wikipédia doit être vérifiée (sources), mais elle donne une première idée des montants de l&#039;inflation du franc qui a lieu entre 1795 et 1797 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Livre_tournois. Elle indique un facteur de 0,07 à 9,81 entre le franc inflationniste de 1797 (et début 1798) et celui, relativement stabilisé, de 1798 (il vaudrait ensuite 8,34 en 1800 et 8,26 en 1830). Selon ces indicateurs, la somme de 3 362 600,00 francs vaudrait lors des années suivantes, où l&#039;inflation monétaire cesse, l&#039;équivalent d&#039;environ 24 000 francs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1806) : la Caisse des Rentiers ===&lt;br /&gt;
Pour la Caisse des Rentiers, Gabiou et Arnould voir (en cours de construction) : [[L&#039;enclos_et_la_première_spéculation]] et [[2018 Enquête sur Gabiou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tentative de vente le 16 novembre 1800 : [[1800 Adjudication de biens nationaux : dépendant de l&#039;enclos Saint Jean de Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de la rue à percer&#039;&#039;&#039;. La close obligeant à percer une rue à travers l’enclos semble remonter à l’adjudication de 1806 + question de « l’alignement donné » qui fait moins bricolage que ça. Dans DQ10 Fabien vs Caudras [Candas ?] est cité le PV d’adjudication de l’an VI au profit de Gabiou et Arnould et le percement de la rue apparaît explicitement.&lt;br /&gt;
La commission des artistes prévoit un axe qui descende en continuité idéal avec le transept de l’église Sainte-Géneviève (Panthéon), et qui passe donc juste à l’est de notre enclos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1806 - 1809) : Emmanuel Vissault Desferrières ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 juillet 1806, Emmanuel Michel René Victorien Anne Hyacinthe Eugène Vissault Desferrières devient propriétaire de l&#039;enclos de Saint-Jean-de-Latran &amp;quot;par jugement rendu à l’audience des criées du tribunal de première instance du département de la Seine moyennant la somme de &#039;&#039;&#039;60 500 francs&#039;&#039;&#039;, de prix principal&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contexte de cette adjudication est la liquidation des biens immobiliers de la Caisse des rentiers, décrite dans ces termes ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]])) : &amp;quot;&#039;&#039;conseil de liquidation de la Caisse des rentiers de tous les immeubles de cette société en vertu de deux jugemens du même tribunal des 21 fructidor an X et 29 prairial an XIII enregistrés, que de la déclaration faite par mon dit Sieur Sidière devant Me Herbelin, qui en a la minute et son collègue notaires à Paris le 28 août 1807 enregistrée que la dite adjudication était pour le compte seul de M. Fidière auquel il n’avait Desferrieres auquel il n’avait fait que prêter son nom et des deniers duquel avaient été payés les frais et le prix de la dite adjudication.&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Desferrières règle la somme comptant dans les mois qui suivent. La minute notariale actant le règlement de Ferrières à Roux, directeur-caissier de la Caisse des Rentiers, &amp;quot;en exécution de la neuvième clause d’enchère de l’adjudication des propriétés de la Caisse des Rentiers&amp;quot;, est disponible : [[1810 Caisse des rentiers : adjudication et reglement]]. 54 500 francs sont versés au Mont de Piété le 11 novembre 1806, ainsi que 3 450 francs prenant la forme d&#039;un &amp;quot;coupon d’intérêt&amp;quot;. Les deux sont &amp;quot;remboursables le 11 novembre 1807&amp;quot;. Plus modeste, un récépissé atteste du dépôt de 185 francs le 13 novembre 1806, et un &amp;quot;coupon d’intérêts&amp;quot; lié vaut 10,17 francs et 102 deniers, tous deux remboursables le 13 novembre 1807. Par ailleurs le 11 novembre 1806, 6 050 francs sont réglés directement &amp;quot;en numéraire&amp;quot; au directeur-caissier Roux selon cette quittance : [[1806 Caisse des rentiers : quittance de dizième de prix d&#039;adjudication]]. 34 francs et 45 centimes sont justifiés par &amp;quot;les intérêts à 5% dudit dizième du jour de l’entrée en [jée] jusqu’à ce jour&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 novembre 1806, Desferrières a donc réglé (par le biais de Fidière, à qui il a donné procuration) 60 735 francs, dont neuf dizièmes sont encaissables un an plus tard. Par ailleurs, 3 460,17 francs constituent les intérêts sur la somme due (5 % sur la durée courant entre l&#039;adjudication et le 11-13 novembre 1807, où les sommes sont encaissables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1809 - 1822) : Louis François Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis François PASSY (1760-1834) - Avocat au Parlement de Paris (quand?), Commis de Randon du Thil, (receveur général de la généralité de Soissons avant 1789). Inspecteur de la Trésorerie Nationale (1797-1800), Vérificateur général de la Trésorerie nationale (1800). Receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814). Arbre généalogique de la famille Passy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Passy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 28 juillet 1809, Louis François Passy achète l&#039;enclos à Emmanuel Vissault Desferrières. La transaction est réalisée à Bruxelles chez le notaire Caroly : ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). Elle consiste en l&#039;échange de l&#039;enclos avec un corps de ferme près d&#039;Anvers possédé par Passy, estimé à 60 000 francs, et 100 000 francs dont la moitié est réglée immédiatement en numéraire (liquide) et la moitié prend la forme de dettes. La valeur notariale de l&#039;enclos est alors de &#039;&#039;&#039;160 000 francs&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Le règlement de ces dettes de Passy envers Desferrières prend la forme d&#039;une inscription au bureau des hypothèques de Paris. Les modalités sont ainsi décrites : &amp;quot;100 000 F à la charge de M. Passy sur laquelle il a payé comptant 50 000 F, quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrières dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&amp;quot; ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le 12 mai 1818, Passy achète la maison n° 20 (système de numérotation du plan cadastral ; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039; : maison numérotée 9) à Granvilliers pour &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot; ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]). Les 3 500 francs sont inscrits au bureau des hypothèques, et Passy les règle le 18 octobre 1818 selon une quittance passée devant le notaire Colin ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Passy achète en 1821 la &amp;quot;maison du passage&amp;quot; (voir ci-dessous), 22 rue Saint Jean de Beauvais ([[1821 Vente Gallois à Passy]]). La vente est complexe car l&#039;épouse Gallois est décédée et les deux filles issues du mariage sont mineures. Il faut attendre leur majorité pour que la vente soit ratifiée. Le prix convenu pour la vente du 4 juillet 1821 est de 17 000 francs, dont 5 000 payables immédiatement en numéraire à Gallois, et 12 000 payables à la majorité des filles si elles ratifient la vente, avec 5 % par an d’intérêts. Ensuite, Passy demande &amp;quot;une demande en partage ou licitation de la dite maison&amp;quot; &amp;quot;de manière à ne point laisser sa propriété incertaine&amp;quot;. Le tribunal lui donne raison et la part restante est adjugée à Passy pour 13 000 francs. Ceux-ci sont inscrits au bureau des hypothèques le 14 mars 1822. Le 1er juin 1822 lorsque Passy vend l&#039;enclos, cette somme reste à régler. Il est prévu lors de la vente que les acquéreurs puissent la régler en la soustrayant de la somme due à Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy vend toute sa propriété le 1er juin 1822 pour &#039;&#039;&#039;250 000 francs&#039;&#039;&#039; à Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarques sur les liens entre individus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* on remarque la centralité de Gisors (dans l&#039;Eure) qui semble pouvoir lier géographiquement les familles Gabiou (liés à la famille Brongniart par le mariage à partir de 1812) et Passy (qui habite Gisors en 1818 et dont le notaire est est Me Turot de Gisors en 1822). &amp;lt;ref&amp;gt; Pierre Arsène Denis Husson, sous chef de division à l’administration de l’enregistrement et des domaines, épouse Jeanne-Elisabeth Gabiou, la sœur de Jean-Frédéric Gabiou en 1812. Selon le contrat de mariage, Husson est cousin de : &lt;br /&gt;
* Cécile Jeanne Coquebert de Montebret épouse de Théodore Brongniart &lt;br /&gt;
* Théodore Brongniart architecte&lt;br /&gt;
* Louise Théodore Brongniart veuve de M. de Dampierre&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le savant minéralogiste Alexandre Brongniart (1770-1847), fils de Théodore Brongniart architecte, est &amp;quot;ami du futur&amp;quot;. Les biographies des Brongniart indiquent qu&#039;ils sont de Gisors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Louis François Passy demeure à Gisors dans le département de l’Eure. Le notaire devant lequel il réalise un acte en 1822 est Me Turot &amp;quot;notaire à Gisors&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette centralité de Gisors après 1812 pourrait laisser imaginer que Passy et Gabiou se connaissent (reste toutefois à démontrer formellement, et voir depuis quand ?). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* liens personnels Passy/Desferrières. Passy est receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814) au moment de la transaction de 1809, et on trouve des traces de Desferrières à Charleville (travail et décès en 1818) mais aussi à Bruxelles selon les minutes de procuration à Fidière de 1806 : il y habite et est par ailleurs membre du conseil municipal en 1812 ; Passy est également membre de ce conseil municipal et est de plus &amp;quot;receveur général, payeur du trésor général de la couronne, à Bruxelles&amp;quot; - lié au chapitre du cadastre dans l&#039;administration -. Les deux personnages sont membres du conseil municipal de la même section de Bruxelles (voir p°68 et p°85) : (http://users.skynet.be/fb204828/www.bruxelles1812.org/Almanach%201812.pdf) Leurs adresses en 1812 : Passy, Louis-François, place Impériale, section 7, n° 1084. Desferrières Emmanuel, rue de Belle-Vue, section 7, n° 955. Ce qui démontre une proximité certaine et explique que la transaction de 1809 ait lieu chez le notaire Caroly à Bruxelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1807 - 1822) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actes ultérieur concernant le règlement de la transaction Desferrières/Passy font apparaitre un système de reconnaissance de dettes naissant autour de l&#039;enclos par le biais d&#039;hypothèques (plus précisément &amp;quot;d’inscriptions au bureau des hypothèques&amp;quot; à Paris, dans lequel travaille par ailleurs Fidière) qui se diffusent entre Paris Gisors et Bruxelles. Les reconnaissances d&#039;hypothèques débutent en 1807. Le résumé des hypothèques successives est réalisé lors de la vente de 1822 ([[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]). Les hypothèques en Belgique semblent s&#039;inscrire à Anvers ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). &lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; Pour la jurisprudence sur les hypothèques : voir p°175-176 du Journal du Palais 1er semestre 1810 : une hypothèque doit être renouvelée avant 10 ans au bureau de conservation des hypothèques, faute de quoi elle est radiée d&#039;après l&#039;article 2197 du Code Napoléon. Fidière est justement conservateur des hypothèques et tient ce registre à jour). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 septembre 1807 : reconnaissance d&#039;hypothèque au profit de (Jean-François Régis Riolz et Delle Charlotte Bonneval) contre (M. Emmanuel-Michel René-Victorien-Anne-Hyacinte-Eugène Vissault de Ferrière &amp;amp; Mad[am]e Circule Louise-Victoire Toupé sa femme) ; 117 000 francs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 juin 1817 : &#039;&#039;idem&#039;&#039;, &amp;quot;en renouvellement de celle dont l’énoncé précède&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 septembre 1809 : hypothèque au profit (Sr Desferrière) contre (Sr Passy) ; 50 000 francs [on apprend par ailleurs, dans ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]), qu&#039;il s&#039;agit du reliquat par rapport au total de la somme de 50 000 francs payée comptant ; le total de la transaction serait de 100 000 francs, &amp;quot;&#039;&#039;quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrieres dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&#039;&#039;&amp;quot;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 juin 1812 : hypothèque au profit de (Mad[am]e Jeanne Catherine Drocshonde veuve de M. Léonard Vauderede) contre (Sr Passy) ; &amp;quot;pour sûreté de la subrogation consentie au profit de cette dame dont l’effet de cette inscription pour acte passé devant Caroly , notaire à Bruxelles le 31 décembre 1811, enregistré&amp;quot; (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 février 1819 : &#039;&#039;idem&#039;&#039; &amp;quot;faite en renouvellement de la précédente&amp;quot; (ici noté Vanderde) (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mars dernier (1822) (concerne la maison &amp;quot;du passage&amp;quot; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;) : hypothèque &amp;quot;au profit de Maris Louis Augustine Gallois femme d’Antoine Bret contre ledit Sr Passy pour sureté de la somme de 6.500 francs&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les reconnaissances de dettes une première hypothèque ayant l&#039;enclos pour garantie débute avec 117 000 francs de reconnaissance de Desferrières envers Rioltz et Bonneval (qui sont-ils ? du réseau social de Desferrières ? pourquoi cette somme ?), puis une autre de Passy envers Desferrières et enfin une dernière de Passy envers la veuve Vanderde - ou Vauderede - (qui est décrite comme l&#039;ayant droit des créances de Desferrières). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1822, Passy vend l&#039;enclos pour 250 000 francs à Beaucé, Bertrand &amp;amp; Fabien. Lors de cette vente, il semble toujours devoir la somme de 50 000 francs (plus les intérêts &amp;quot;à 5 % l&#039;an&amp;quot;) issus de la transaction avec Desferrières opérée en 1809. Desferrières décède en 1818 ([[1818 Acte décès Ferrières]]) et sa veuve Circule Louise-Victoire Toupet reçoit une pension de l’État grâce à une ordonnance royale en 1823 ([[1823 Pension dame veuve Vissault des Ferrières]]). Entretemps, la reconnaissance de la dette par hypothèque de 50 000 francs (plus intérêts) de Passy est donc passée à partir de 1812 de Desferrières à la veuve Vanderde ou Vauderede pour une raison qui nous est pour le moment inconnue (transfert de créance, mais pour quelle raison ?). La reconnaissance cette dette de Passy envers la veuve Vanderde ou Vauderede est renouvelée en 1819, et on retrouve sa trace pour la dernière fois lors de la vente de Passy en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le sens de l&#039;hypothèque de 117 000 francs de 1807 pour un bien acheté 60 500 francs l&#039;année précédente ? une garantie de solvabilité pour un autre  investissement ? Desferrières augmente alors fortement sa mise, l&#039;enclos semble avoir été sous évalué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1827) : Bertrand, Fabien et Beaucé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente par M. et Mme PASSY à MM. BERTRAND, FABIEN et BEAUCE - (AN, MC/ET/CX/751). Les trois acheteurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#set:&lt;br /&gt;
 Name=Jacques Jean dit Fabien&lt;br /&gt;
|Name=Bertrand, Nicolas Michel&lt;br /&gt;
|Name=Beaucé, Jean Louis&lt;br /&gt;
 |Index=SJdL&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Jean dit &#039;&#039;&#039;Fabien&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules et marchand de bois&lt;br /&gt;
Inventaire après décès de la femme morte en 1813 : http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_042730/dbid/C47530859&lt;br /&gt;
Bail du domaine de Marly-la-Ville par Jacques Philippe Folloppe à Jacques Jean, dit Fabien (le notre ?), marchand de bois : MC/ET/VII/580&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Jacques Jean dit Fabien propriétaire demeurant enclos Saint-Jean de Latran n° 2 place Cambray(MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
En 1828: M. Jacques Jean dit Fabien, propriétaire, demeurant à Paris, enclos St Jean de Latran, place Cambrai, n° 2 (MC/ET/XLIX/1110)&lt;br /&gt;
Il vit dans l&#039;enclos avec sa femme (Pierre Marie Antoine &#039;&#039;&#039;Candas&#039;&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
Cf. [[2015 Enquête sur la famille Jean-dit-Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nicolas Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules, auteur - ancien marchand de beure (beurre?). D’après le livre &#039;&#039;Brunoy et ses environs. Itinéraire du chemin de fer de Lyon de Paris à Sens&#039;&#039; d’un certain A. Jeannest- Saint-Hilaire dans un chapitre entièrement consacré à lui, semble avoir un rôle majeur dans la gestion de l’enclos comme une sorte d’hôtel garni mais hygiéniquement respectable. &lt;br /&gt;
A voire aussi &#039;&#039;Les Enfants du Paradis&#039;&#039; de Carné, avec scénario de Prevert, raconte une histoire qui se passe dans ce théâtre.&lt;br /&gt;
Des nombreux contes répètent une anecdote amusante sur la décision de fonder ce théâtre pour vengeance&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Nicolas Michel Bertrand propriétaire et Dame Marie Jeanne Darbonne son épouse… demeurant…boulevard du Temple n° 18 (MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Fabien et Bertrand: piste à suivre DOSSIER THEATRE des FUNAMBULES aux AN: F 21 1154 – utile peut-être aussi à suivre rapports entre Fabien et Bertrand (ils se séparent en 1827-1828 ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039; : peu de traces pour le moment. Il est entrepreneur de couvertures et forme une communauté avec Jeanne Langlois sa femme, qu&#039;il autorise. ils demeurent rue de Crussol n°24 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Puis en 1823, on les trouve &amp;quot;M. Jean Louis Beaucé propriétaire &amp;amp; a Dame Jeanne Langlois sa femme demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). La dernière trace de Beaucé est donc en 1823 lorsqu&#039;il achète avec sa femme la maison numérotée 36 et 37 (voir ci-dessous). Il a alors déménagé et changé de métier (passé d&#039;entrepreneur à rentier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils doivent 200 000 francs à Passy après la vente de 1822, dont 13 000 retranchables car devant rembourser les héritières Gallois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1827, l&#039;enclos est partagé entre Bertrand et Fabien. le couple Beaucé n&#039;apparait plus ici : les parts sont devenues de 50 % entre Jean dit Fabien d&#039;une part, le couple Bertrand d&#039;autre part. Beaucé semble donc n&#039;avoir été qu&#039;un associé de circonstance mais nous ne disposons pas d&#039;acte montrant la redistribution des parts et des créances, trop importantes pour ne pas laisser de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1831, Bertrand et Jean dit Fabien ont des chances d&#039;avoir réglé leur hypothèque notamment grâce aux ventes de lots (182 000 francs restent à payer en 1827).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1837, lors du décès de Jean dit Fabien, nous disposons d&#039;actes résultant de querelles entre les héritiers et le gendre Candas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1831) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente est ainsi décrite le 1er juin 1822 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&#039;&#039;En outre cette vente est faite moyennant la somme de 250 000 francs de prix principal que les dits Sr Fabien, Sr et Dame Bertrand, et Sr et Dame Beaucé promettent et s’obligent sous la même solidarité à payer à savoir :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;À M. et Mme Passy en leur demeure à Paris ou pour eux à leur fondé de pouvoirs porteur de la grosse des présentes.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;50 000 francs aussitôt après le délai ci-après fixé pour l’accomplissement des formalités de transcription et de purge,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;100 000 francs dans un an à partir de ce jour,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et 50 000 francs le 1er juillet 1824.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et enfin les derniers 50 000 francs en l’acquis de mon d. Sr Passy aux représentans du dit Sr Desferrieres ou à leurs ayant droits pour remboursement de pareille somme qu’il reste leur devoir ainsi qu’il est dit ci-dessus et qui est aussi exigible par le dit contrat le dit jour 1er juillet 1824 époque de l’expiration des dites 15 années, desquels 50 000 francs M. et Mme Passy font toute indication de paiement nécessaire en faveur des dits représentans ou ayant droits.&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
50 000 francs seront versés comptant à Passy, puis 150 000 dans un délai de deux ans. Les 50 000 toujours dus à Desferrières passent sous la responsabilité des trois acquéreurs, et doivent être remboursés avant le 1er juillet 1824 selon le délai prévu en 1809 (15 ans avec des intérêts de 5 % l&#039;an) (qui donnent 207 % au bout de quinze ans (NDLR)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 000 francs toujours dus par Passy aux héritières Gallois sont réglables sur le dernier versement de 50 000 francs du 1er juillet 1824 si Passy ne les a toujours pas réglés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérification de si les sommes ont été effectivement versées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 25 octobre 1822 Beaucé règle le tiers des 50 000 francs de la première tranche 16.909,72 F. (16.666,66F. et 243,06F. d’intérêts pour trois mois et demi d’intérêts) [[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 23 octobre 1822 Bertrand et Fabien règlent ensemble leur part &amp;quot;33.819,42 F. en principal et intérêts&amp;quot; [[1822 Acte notarié. Reçus Passy par son épouse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pas de traces de paiements ultérieurs de Fabien Bertrand et Beaucé vers Passy. En revanche les ventes par lots ultérieures contiennent des références des dettes envers Passy, ou des sommes approchant les sommes dues : la vente à Besnier de 1827 rapporte 30 000 francs, la vente à Delfieu en 1827 rapporte 60 000 francs, la vente à Callaut d&#039;un bout de terrain en 1826 rapporte 6 500 francs, la vente (de Fabien seul) à Guerbois rapporte 40 000 francs (payables avant le premier juin 1831) ([[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]], [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]], [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]). &#039;&#039;&#039;Un total de 136 500 francs sont collectés par les ventes de la période 1827-1831.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le partage de 1827 entre Bertrand et Fabien stipule que &amp;quot;créances résultant d&#039;obligations souscrites par les deux associés et qui grèvent d&#039;hypothèques le bien partagé à concurrence de 183 500 f. dont 20 000 f. souscrit par Fabien avec la caution hypothécaire de M. &amp;amp; Mme Bertrand auprès de M. Léger Bouhatier devant Me Deherain l&#039;un des notaires soussignés les 12 13 &amp;amp; 17 octobre 1827&amp;quot;. &#039;&#039;&#039;Ils semblent correspondre aux 150 000 francs dus à Passy avec leurs intérêts, sur 4 ans (le calcul exact donne 182 325 francs).&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en 1832 Candas et Jean dit Fabien empruntent à M. Simon Laurent Lescuyot md boulanger, demeurant à Paris rue boucher n° 4 la somme de 20 000 francs ([[1832 Obligation créance sur Fabien et Candas]]). La même année, ils achètent aux Durand la maison centrale de l&#039;enclos portant les n°36 et 37 ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le revenu annuel des loyers payés par tous les usagers de l&#039;enclos est donné dans le PV de visite et d&#039;estimation des biens de Jean dit Fabien père (c&#039;est à dire environ la moitié de l&#039;enclos selon le partage de 1827) : &amp;quot;que suivant bail verbal fait au choix des preneurs pour six , neuf ou douze années qui ont commencé à courir le premier janvier 1831 , ladite propriété a été louée en totalité au &#039;&#039;&#039;Sieur Augustin François Duvivier maçon et à Dame Marie Rose Brigitte Lecomte son épouse&#039;&#039;&#039; ; moyennant la Somme de &#039;&#039;&#039;neuf mille francs par an&#039;&#039;&#039;&amp;quot; ([[1837 PV de Visite et estimation des biens de Jacques Fabien dit Jean]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour compléter cet ordre de grandeur des loyers appliqués par les propriétaires, en 1832 le bail pour un fond de commerce de vin rapporte 1 500 francs par an aux Guerbois ([[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numéraire versé les 23 et 25 octobre 1825 (50 000 francs et intérêts), ainsi que les ventes de la période 1827 - 1831 (137 000 francs), et les loyers annuels (entre 20 000 et 30 000 francs) couvrent environ la somme totale due à Passy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Interprétation : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy a réussi une opération financière spéculative. Il n&#039;avait en effet réglé que la moitié des 100 000 francs en numéraire dus à Desferrières en 1809 et avait fourni un corps de ferme estimé à 60 000 francs. Entre 1822 et 1824, 200 000 francs lui sont dus par Fabien, Bertrand et Beaucé, qui doivent également régler eux même la dette de 50 000 francs et ses intérêts dus aux ayants droits de Desferrières. Passy a donc investi (60 000 (valeur de la ferme) + 50 000 (somme réglée à Desferrières) + 5 000 (somme réglée à Gallois) + 3 500 (somme réglée à Grandvilliers) = 118 500 francs) et récupère 187 000 francs (250 000, moins l&#039;hypothèque Gallois et l&#039;hypothèque Desferrières). Il ne faut pas oublier les 13 années de loyers de l&#039;enclos, qui sont estimables à entre 260 000 et 390 000 francs (c&#039;est à dire 13 fois entre 20 000 à 30 000 francs).&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt; En effet, le loyer de la part de Fabien de l&#039;enclos est estimé à 9 000 francs en 1837 (concernant la moitié de l&#039;enclos issue du partage moins les ventes, non négligeables, de 1827 - 1831).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Plus généralement, on remarque que la propriété est devenue en peu d&#039;années un produit financier à forte rentabilité : sa valeur double de 1797 (où elle semble valoir moins que les loyers qui étaient de 35 472 livres en 1791) à 1806 (30 000 à 60 000), triple entre 1806 et 1809 (60 000 à  160 000), augmente d&#039;un tiers entre 1809 et 1822 (160 000 à 250 000). Une monnaie de papier s&#039;échange entre propriétaires par le biais de l&#039;hypothèque. L&#039;enclos devient progressivement grevé de &amp;quot;dettes&amp;quot; de plus en plus importantes. L&#039;encaissement des loyers pourrait devenir (hypothèse) un moyen pour les propriétaires afin de financer cette inflation des prix de la propriété, les hypothèques (crédits) liées, et le taux de 5 % qui leur est classiquement associé.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarque sur le devenir de la créance Desferrières : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* il faudrait enfin voir ce que sont devenues les dettes envers Desferrières - puis Vauderede ou Vanderde (alors nommés : &amp;quot;représentans du dit Sr Desferrières ou à leurs ayant droits&amp;quot;) - transférées à Fabien Bertrand et Beaucé en 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Rappelons que les 50 000 francs doivent être remboursés avant 1824 selon l&#039;acte de vente de 1809 et qu&#039;une hypothèque doit être renouvelée tous les 10 ans : la dernière trace retrouvée est un renouvellement de 1819 et concerne alors en toute logique Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1826) : vente (Fabien et Bertrand) à Callaut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;1° Une portion de terrain de forme irrégulière contenant quarante deux mètres quatre vingt treize centimètres (onze toises dix pieds sept pouces de superficie vendue à M. Jacques Michel Callault suivant acte passé par devant Me Deherain notaire soussigné le 28 janvier 1826 moyennant &#039;&#039;&#039;Trois mille cinq cent francs&#039;&#039;&#039; purgés par quittance ensuite devant led. Me Deherain le 14 juillet même année.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : vente (Fabien et Bertrand) à Delfieu ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant Soixante dix mille francs ...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : partage entre Bertrand et Fabien ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1827: partage&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Cf. [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-il advenu de la part de Beaucé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1828) : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1828: Vente partielle&#039;&#039;&#039; Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux - MC/ET/XLIX/1110&lt;br /&gt;
Cf. [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Denis François Noël Guerbois, docteur en médecine &amp;amp; Mme Adelaïde – Arsène Arnoux son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Paris rue St Jacques n° 123 au collège Louis-le-grand&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1832 - 1852) : pistes à suivre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;1838&#039;&#039;&#039; - vente liée à la succession Jacques–Nicolas Jean-dit-Fabien (gérée par le notaire Leroux) : Gazette des Tribunaux, 30.8.1838 : Etude de M. Cassemiche, avocat-avoué, à Corbeil, successeur de M. Magniant. Vente par licitation en la chambre des notaires de Paris, par le ministre de M. Leroux, l&#039;un d&#039;eux, le &#039;&#039;&#039;mardi 25 septembre 1838&#039;&#039;&#039;, heure de midi, en un seul lot, de plusieurs MAISONS et TERRAINS, sis à Paris, place Cambray, enclos Saint-Jean-de-Latran, mise à prix: 120,000 f. Estimation: 150,000fr. S&#039;adresser, savoir: à Corbeil, 1° à M. Cassemiche, avoué poursuivant; 2° à M. Venier et Dupond, avoués présens à la vente. A Paris, 1° audit M. Leroux, notaire, rue St-Jacques, 55; 2° à M. Bauer, avoué, place du caire, 35, 3° a M. Ramond de la Croisette, avoué, rue Boucher, 4; 4° et sur les lieux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;cf.&#039;&#039; aussi Journal des Débats du 19.09.1838 rdz le 25 septembre pour « adjudication définitive sur licitation entre majeurs et mineurs, par le ministère de M. Leroux, notaire à Paris » (rue Saint-Jacques) à la Chambre des notaires, vente en un seul lot &amp;quot;le tout formant l’ancien enclos&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;26 septembre 1838, adjudication définitive de l&#039;enclos Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;&#039;, dépendant de la succession de Jacques Jean dit Fabien moyennant 150 300 F. [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1233] (qui est-il l&#039;acheteur?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 19 octobre 1838, ratification ***tion du 8 avril 34, par Jacques Nicolas Jean dit Fabien à Passy près Paris, &#039;&#039;&#039;à Pierre Etienne Marie Candas et Charles Victoire Constant Jean dit Fabien sa femme&#039;&#039;&#039;, enclos Saint-Jean-de-Latran et autres [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1234] Renvoie à une ratification par Jacques Lazare Jean dit Fabien, 2 rue de Sèvres et autres du 8 avril 1834 [[Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1180] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039; il y a d’autres ventes (cf. Gazette des Tribunaux 17 et 18 8 1846, p. 4 &amp;quot;Plusieurs maisons. Vente sur licitation, en l&#039;audience des criées au Palais-de-Justice, à Paris, une heure de relevée, le &#039;&#039;&#039;samedi 29 aout 1846&#039;&#039;&#039;&amp;quot; - deux lots, l&#039;un en Bd du Temple, et l&#039;autre dans l&#039;Enclos: &amp;quot;2° De plusieurs Maisons, situées à Paris, place Cambrai, 2, rue St-Jean-de-Latran, 8, enclos St-Jean-de-Latran, rue Noire, 10, 17, 17 bis et 19, et rue St-Jean-de-Beauvais, 32, 31 et 30. Produit, environ 10,000 franc. Mise à prix : 60,000 francs. - &amp;quot;au marchand de bois, dans l&#039;enclos&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces ventes, ou plutôt tentatives de ventes (1838, 1846) ne semblent pas abouti que partiellement au vu de la distribution de la propriété en 1852 (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;). En effet, les familles propriétaires semblent être les mêmes que celles en place lors de la succession Jean-dit-Fabien en 1838. Une exception : c&#039;est une autre fille de Jean dit Fabien (Elizabeth Jean dit Fabien) que l&#039;épouse de Candas (Charles Victoire Constant) qui est alors propriétaire. Candas ayant acheté une partie de l&#039;enclos et ayant bénéficié en 1838 avec sa femme d&#039;un cinquième des droits parmi les 5 successeurs Jean-dit-Fabien (&#039;&#039;voir [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]]&#039;&#039;), une transaction a donc du avoir lieu au sein des héritiers Jean-dit-Fabien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il resterait donc à éclaircir l&#039;objectif de ces mises en ventes (les deux lots, la rationalité de la distribution des mises en vente?), les vendeurs - Bertrand qui habite bd du Temple - d&#039;une part, et succession Jean-dit-Fabien dont ici surtout Candas et son épouse Charles Victoire Constant Jean dit Fabien - le marchand de bois - qui habite dans l&#039;enclos, d&#039;autre part ?), les raisons de l&#039;échec de ces mises en ventes et les conséquences sur la propriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (1795 - 1832) : devenir de 5 maisons détachées / rattachées provisoirement de / à la propriété de l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1802 - 1818 - 1822) : &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; ; biens nationaux, Granger, Post et Granvilliers, Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison au cœur de l&#039;enclos est séparée du restant de la propriété à l&#039;époque du bien national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition (&amp;quot;aliénation&amp;quot;) initiale est réalisée au profit de Granger et datée du 10 avril 1797 dans ([[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]) : &amp;quot;Sur le mémoire présenté par les citoyens Landon-Vernon et Blondel anciens fermiers de l’enclos St Jean de Latran par lequel ils demandent entre autres choses que le prix de leur bail soit diminué attendu l’aliénation d’une maison de cette [sic] enclos n°9 faitte au profit du citoyen Granger. Le département de la Seine à par arrêté du 18 thermidor dernier décidé qu’à compter du 21 Germinal an 5 époque de ladite aliénation il sera fait annuellement d’éduction de la somme de 500 francs sur le prix [d’élever ?] bail.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : pourquoi Granger achète une maison dans l’enclos ? qui est-il ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1802 Pierre Michel Granger est marchand commissionnaire demeurant à Paris rue Helvetius n° 667 lorsqu&#039;il vend la maison à Post ([[1802 Vente maison Granger à Post]]). L&#039;acte mentionne que Granger garantit &amp;quot;de ses faits et promesses&amp;quot; Jean baptiste Post cordonnier et Marie Louise Vergon son épouse &amp;quot;qu&#039;il autorise à l&#039;effet des présentes demeurant à Paris enclos St Jean de Latran, dans la maison ci après désignée, à ce présent et acceptant acquéreurs pour eux leurs héritiers et ayant cause&amp;quot;. L&#039;acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) stipule pour cette transaction vaut &amp;quot;outre les charger le prix principal de quinze cent francs [1 500 F.] qui a été payé comptant&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Baptiste Post cordonnier décède en 1815. Sa fille Marie-Madeleine Jeanne Post est l&#039;unique héritière de ses biens, son frère Jean Louis Post étant décédé en 1811 sans descendants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Pierre Siméon Granvilliers notaire et époux de Marie-Madeleine Jeanne Post, et Marie-Madeleine Jeanne Post, vendent la maison à Passy. L&#039;acte de 1822 stipule &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’acte de vente de (Passy à Bertrand/Beaucé/Fabien) de 1822, elle est également désignée séparément, car n&#039;est pas issue de l&#039;achat (Passy - Desferrières) du 20 juillet 1809. En revanche elle appartient bien à Passy qui l&#039;a achetée à Grandvilliers en 1818 et fait donc partie de la propriété vendue en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique la propriété de la maison :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Michel Granger : 1797 - 1802 (vente à Post 6 nivose an XI pour 1 500 francs)&lt;br /&gt;
* M et Mme Post 1802 - 1815 (cf. en bas) (succession Post à sa fille mariée Grandvilliers en 1815)&lt;br /&gt;
* Grandvilliers  1815 - 1818 (vente à Passy pour 3 500 francs)&lt;br /&gt;
* Passy 1818 - 1822 (vente avec le reste de l&#039;enclos à Bertrand Beaucé Fabien)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Descriptions de la maison :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une petite maison située à paris, Enclos St Jean de Latran n°9 quartier du panthéon.&lt;br /&gt;
Consistant en un corps de logis ayant face et jour, droit sur la cour du cloître et sur la cour de la tour, composée au rez-de-chaussée d’une allée, escalier en bois, boutique, arrière-boutique et un petit cabinet sur la petite cour ; d’un premier étage ayant deux chambres dont une à cheminée et un petit cabinet ; d’un deuxième étage sous le comble, ayant aussi deux pièces dont une à cheminée et un petit cabinet ; latrine commune avec la maison voisine, appartenanances &amp;amp; dépendances. La maison bornée des deux cotés par ledit Sr Passy acquéreur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La maison dont il vient d’être parlé et qui complète la désignation du dit plan principal a été acquise par M. Passy de M. Pierre Simon Grandvilliers notaire à Brienon département de l’Yonne et de Dame Marie Madeleine Jeanne Prost son épouse par contrat passé devant Me Colin qui en a gardé la minute et son collègue notaires à Paris le 12 mai 1818 enregistré, moyennant 3 500 F de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1795 - av. 1810 - 1823 - 1832) : &amp;quot;maison numérotée 36 et 37&amp;quot; ; Couillez, Gattine (ou Gatine), Beaucé, Durand, (Candas et Jean-dit-Fabien) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png|vignette|1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est séparée du reste de l&#039;enclos au cours de la période du bien national. Le 2 juin 1795 (14 prairial an III), l&#039;adjudication &amp;quot;9e lot&amp;quot; de l’enclos SJdL est réalisée au profit d&#039;un certain &#039;&#039;&#039;Couillez&#039;&#039;&#039; (des droits de la propriété duquel se réclame Candas en 1838) ([[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]) Plus précisément on apprend qu&#039;un certain Bousson ou Bourson se porte acquéreur et la transmet le même jour à Couillez. Qui est Couillez? pourquoi achète-il une maison dans l’enclos ? pourquoi un premier (le 9 ème !) lot avant tous les autres ? Remarque : cette numérotation correspond par ailleurs à celle du plan cadastral de 1810.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan cadastral daté de 1810 et levé sous la direction de l&#039;inspecteur Labbude, la maison appartient à &#039;&#039;&#039;Gattine&#039;&#039;&#039;. Elle est notée 9 sur ce plan, ce qui correspond à la numérotation &amp;quot;par lots&amp;quot; ; donc à ne pas confondre avec la &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; (numérotation d&#039;usage) qui elle est notée 20 sur le plan cadastral de 1810 (voir son histoire ci-dessus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : existe-t-il la trace d&#039;une transaction de Couillez à Gattine ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis Magloire Gatine, propriétaire quai de la Grève n° 52, vend ensuite le 26 février 1823 à Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039;, propriétaire, &amp;amp; à Dame Jeanne Langlois sa femme, demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19, la maison située au centre de l&#039;enclos numérotée 36 et 37 ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). L&#039;enclos est à cet instant reconstitué d&#039;un seul tenant par le trio (Beaucé, Fabien, Bertrand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 décembre 1832, un certain Durand la vend à Candas et Jean-dit-Fabien son beau-père : &amp;quot;M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse son épouse demeurant ensemble à Aubervilliers ont vendu à M. Marie Candas marchand de bois demeurant enclos Saint-Jean-de-Latran n°3 et M. Nicolas Jean dit Fabien marchand de bois demeurant au Petit Montrouge n° 18&amp;quot; ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : comment la maison passe-t-elle de Beaucé à Durand avant d&#039;être rachetée par Jean-dit-Fabien et Candas ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 juin 1795 : acquisition par Couillez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1795 et 1810 : passage de la propriété à Denis Magloire Gattine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 février 1823 : vente de Gattine à Beaucé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1823 et 1832 : passage de la propriété de Beaucé à (M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1832 : vente de Durand à Jean dit Fabien et Candas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1837 : la maison semble avoir été remplacée en 1837 par le chantier de Candas (&#039;&#039;voir peinture et plan ci-joints&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Description de la maison :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Maison située à Paris enclos Saint Jean de Latran place de Cambray portant les n° 36 et 37 et consistant en deux corps de logis cour et jardin derrière puits commun l&#039;un desquels corps de logis est sur la place vers le midi et l&#039;autre vers le couchant&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1800) : vente d&#039;une &amp;quot;petite maison formant trapèze sur la place Cambray&amp;quot; ; Caisse des Rentiers à Basset le 16 décembre 1800 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon [[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]], cette maison semble détachée de l&#039;enclos au moment où la caisse des rentiers la vend à Basset : &amp;quot;il existe dans ledit enclos deux propriétés particulières acquises de l’administration centrale du département de la Seine, l’une par le Sieur Couiller et l’autre par le Sieur Granger, lesquelles conséquemment, non plus qu’une petite maison formant trapèze sur la place Cambray, vendue par la Caisse des rentiers le vingt cinq frimaire an neuf au Sieur Jean Basset, ne sont point partie de la présente cession. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nota bene : &#039;&#039;&#039;cette maison reste à identifier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (av. 1811 - 1821 - 1827) : &amp;quot;maison du passage&amp;quot; ou 22 rue Jean de Beauvais ; Gallois, Passy, (Fabien et Bertrand), Besnier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png|vignette|Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison (externe à l&#039;enclos d&#039;avant la Révolution), qui sera celle en bas de laquelle il y aura un passage aux années 1820, en correspondance avec l’abside - détruite - de l&#039;église, était de la famille Gallois depuis 1811, achetée à un certain Pierre Vincent Fréret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait ensuite l&#039;objet d&#039;une vente de &#039;&#039;&#039;Gallois&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Passy&#039;&#039;&#039; en 1821 [[1821 Vente Gallois à Passy]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis est intégrée à la vente de Passy à (Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé) en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin elle est vendue en mai 1827 en détachement de l&#039;enclos à &#039;&#039;&#039;Besnier&#039;&#039;&#039; relieur et son épouse, puis décrite comme telle (détachée de la propriété) lors du partage entre &#039;&#039;&#039;Fabien et Bertrand&#039;&#039;&#039; en 1827.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le sommier foncier (AN, D.Q18 ART. 274), qui est disponible pour la rue Saint Jean de Beauvais (mais qui a disparu pour l&#039;enclos), cette maison a pour propriétés successives (confirmation des sources précédentes): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Vincent Fréret &amp;quot;la totalité adjugée le 18 mai 1811&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Jean Gallois (1/2), son épouse Marie Geneviève Bellanger (1/2) (décédée le 19 novembre 1815), sa part revient à : Eloire Amanda Gallois (mineure (1/4), Marie Louise Augustine Gallois (mineure) (1/4)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente de Pierre Jean Gallois le 4 juillet 1821 et adjudication de la part des enfants mineurs le 22 décembre 1821 à : Passy Louis-François (1/2), Daure Jaquette Pauline Eléonore (son épouse) (1/2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente le 1er juin 1822 à (Bertrand et Marie Jeanne Darbonne son épouse (1/3), Jean dit Fabien (1/3) et Beaucé et Jeanne Langlois son épouse(1/3))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La part des Beaucé est &amp;quot;adujugée&amp;quot; le 30 décembre 1822 au tribunal à : Pierre Adolphe Ménard rue de Gramont&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* qui vend son tiers à : Jean dit Fabien et (Bertrand et son épouse) le 18 juillet 1825&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la totalité est vendue le 17 et 19 mai 1827 à Besnier Louis Jacques relieur et Danzauvilliers Marie Sophie sa femme. Ils habitent la maison (22 saint Jean de Beauvais). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Besnier décède le 16 avril 1843, léguant 1/4 à sa femme et 1/4 à ses enfants : Besnier Louis Sulpice négociant à Pont de Cé, et Besnier Anne Anaïs mineure à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la maison est expropriée le 17 janvier 1867&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fermiers et locataires : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1834-1839, on trouve Frontier dans &amp;quot;la maison&amp;quot;, puis Abonnet dans la &amp;quot;boutique et dépendances&amp;quot; en 1850 pour un bail devant durer jusqu&#039;en 1862 (&amp;quot;journal d&#039;affiches 28 octobre 1852. Cette maison est actuellement louée en totalité par un bail enregistré devant durer jusqu&#039;au 1er avril 1862, moyennant un loyer de 1600 francs, mais les 6 dernières années le loyer sera de 1700 francs&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Montant de la vente de 1827&#039;&#039; : &amp;quot;2° Une maison située rue Saint-Jean-de-Beauvais n° 22 ayant son entrée dans lad rue par une grille, vendue à M. Louis-Jacques Besnier et Marie-Sophie Dauzanvilliers son épouse suivant contrat passé devant Me Cousin notaire à Paris le 17 mai 1827 moyennant &#039;&#039;&#039;trente mille francs&#039;&#039;&#039; ...&amp;quot;. Dans : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Description de la maison&#039;&#039; : &amp;quot;Une maison de fond en comble Située à Paris rue Saint Jean de Beauvais n°22 quartier Saint Jacques dont le détail suit : cette maison occupant un emplacement en forme de carré long à peu près régulier &amp;amp; ayant Son entrée Sur ladite rue Saint Jean de Beauvais par une grille en fer placée à l&#039;extrêmité d&#039;un passage dont il sera parlé ci après consiste en un principal corps de Batiment Sur ladite rue, en un second corps de batiment Sur led passage &amp;amp; faisant aile sur la droite Et un troisième corps de Batiment au fonds [sic] de la Cour et efin en une cour au milieu de Ces constructions. [...]&amp;quot;. Voir : [[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (vers 1793) : une maison non identifiée ; Grigon ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ([[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]) un certain Jean Louis Grigon aurait acheté une maison &amp;quot;avant l&#039;époque où la régie est entrée en exercice du bail&amp;quot;. Nous n&#039;avons pas d&#039;autre traces de Grigon, sauf éventuellement un certain Grignon &amp;quot;marchand de vin place Cambray n°7 en 1796 : [[1796 Marchands de vin du quartier]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle maison s&#039;agit-il ? (de la maison numéro 9 ? ou de la maison numérotée 36 et 37 ??), ce qui semble contradictoire si la régie a bien commencé en 1793 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (après 1852) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1852) : état de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires expropriés en 1852 dans les sections de l&#039;ancien enclos Saint-Jean de Latran sont : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039; (numéros 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 22, 23, 24 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; (numéros 1, 2, 3, 4, 5, 6 enclos Saint-Jean-de-Latran et 4 place de Cambray)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; (numéros 14 et 15 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nicolas-Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; (numéros 16, 17, 18, 19, 20, 21 enclos Saint-Jean-de-Latran et 32, 34, 36 rue Jean-de-Beauvais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de Nicolas-Michel Bertrand, propriétaire inchangé depuis 1827 (il a environ 67 ans en 1852, ayant 45 ans en 1830 lorsqu&#039;il est témoin du mariage de Elisabeth Jean-dit-Fabien), les propriétaires Pellerin et Delfieu sont reliés ainsi aux propriétaires issus du partage de 1827 (Bertrand et Jean-dit-Fabien) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039;, carrier, est l&#039;époux de &amp;quot;Madame Elizabeth Jean dit Fabien épouse de [/Fo 4 Va] M Joseph Pellerin carrier et ledit son mari pour la validité de la procédure &amp;amp; assister et autoriser la de son épouse , demeurant ensemble à Champrosay , commune de Draveil , arrondissement de Corbeil&amp;quot; ; dans : [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]] il est décrit comme &amp;quot;agissant au nom et comme habile à se dire et porter héritier [...] pour un cinquième du dit Sr Jean dit Fabien père&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M. Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; : stipulé dans l&#039;acte de partage de 1827 comme ayant acheté une part détachée de l&#039;enclos, parmi &amp;quot;diverses portions d&#039;immeuble&amp;quot;. Son achat consiste en : &amp;quot;trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant &#039;&#039;&#039;soixante dix mille francs&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; jouit des biens issus de l&#039;achat réalisé avec son mari à Jean-dit-Fabien en 1828 (voir &#039;&#039;ci-dessus&#039;&#039; : 1828 : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (après 1852) : reconstruction de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand sont reconstruits les immeubles? Comment et à qui sont-ils vendus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir les calepins des propriétés bâties 1862 et 1876.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=12445</id>
		<title>Catégorie:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=12445"/>
		<updated>2019-06-21T15:36:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dossiers de Théodore Vacquer à la BHVP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Meilleur catalogue (le plus détaillé) : cote 905 27 (1909) (dans les usuels, à droite en rentrant). Les cotes sont anciennes (type D...) et ont été actualisées par la suite (type Ms ...) (mais la notice détaillée n&#039;a pas été retranscrite dans les nouveaux catalogues). D&#039;où les retranscriptions ci-dessous du catalogue de 1909. Pour transformer les cotes : http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/catalogues_en_ligne/a.catalogue_collectif_de_france.html pour transformer les côtes, ou bien : Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, Tome LIX, BHVP, I, par Marie VASSEUR-DEPOUX, Paris, Bibliothèque Nationale, 1975&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dossiers retenus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 223 : un paragraphe sur des égouts creusés rue des Écoles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 230 = D 25 (côte non actualisée) : Fouilles de la Rive Gauche : Plusieurs sous-dossiers contiennent presque exclusivement des notes sur la topographie et les édifices de la ville antique de la rive gauche. […] 9e sous-dossier (Rue Saint-Jean-de-Beauvais). Quelques notes sur l’édifice antique du Collège de France. &lt;br /&gt;
En tout : 241 pièces dont 199 manuscrits, 42 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 232 = D 31 (côte non actualisée) : Saint-Jean-de-Latran, tour Bichat, Saint-Benoît (&#039;&#039;&#039;feuillets 199 à 263&#039;&#039;&#039;). Nombreux croquis cotés, relevés sur place, et notes relatives aux travaux de démolition de l’ancienne commanderie de Saint Jean de Latran (1854-1855, percement de la rue des Ecoles). Etudes particulières de la tour Bichat. Rapport du 26 mai 1854 au Préfet de la Seine (p°37). Parmi les trois imprimés, il y a deux articles de Vacquer sur la démolition de Saint Jean de Latran et de Saint Benoit. Très peu de choses sur Saint Benoit, à part un estampage de l’inscription funéraire de Roger du Champ (de Agro), diacre (1410), reproduite dans les Inscriptions de la France de Guilhermy, t.I, p°104, et t.V, p. 330-331&lt;br /&gt;
62 pièces dont 59 manuscrits et 3 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 237 = D 49 (côte non actualisée) : Saint Jacques la Boucherie (fouilles). Notes, avec croquis cotés, prises sur place au cours des fouilles dont Vacquer fut officiellement chargé en 1852-1853. Rapport sur les fondations de la tour Saint Jacques (13). Journal des fouilles (21-22). Procès verbaux quotidiens du 28 septembre au 16 octobre 1852 (62). &lt;br /&gt;
Monnaies et médailles trouvées dans les fouilles (74-81). Il reste sur ces fouilles, à la fin du dossier, un long rapport, la grande œuvre de Vacquer. A côté des vestiges d’époque médiévale, Vacquer a découvert, dans toute cette région, des traces nombreuses de peuplement antique qu’il a spécialement étudiées (voie romaine, poteries et monnaies de même époque). &lt;br /&gt;
151 pièces dont 147 manuscrits, 4 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 227 : topographie de Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 228 : hydrographie de Paris&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=12444</id>
		<title>1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=12444"/>
		<updated>2019-06-21T15:33:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°241 [NDLR : article signé Vacquer collé dans le carnet Vacquer]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue municipale n°148 - p. 1244 - jeudi 1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note archéologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les prochaines démolitions opérées pour le percement de la rue des Écoles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...] retranscription à terminer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons clore cette note par l&#039;indication de quelques points sur lesquels il y aurait à diriger des investigations dans cet enclos de Saint-Jean de Latran. D&#039;abord la recherche des substructions du cloître, depuis longtemps détruit, mais dont l&#039;emplacement nous est indiqué ; celle de sépultures en divers endroits, de restes de bâtiments inconnus de la primitive commanderie, ensuite celle des vestiges de villae ou maisons romaines qui ont couvert ce quartier, ainsi que nous en avons acquis maintes fois la preuve matérielle ; enfin, et par dessus tout, il y aurait à se livrer à des études topographiques comprenant tout le quartier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Théodore Vacquer&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=12443</id>
		<title>1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=12443"/>
		<updated>2019-06-21T15:32:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°241 [NDLR : article signé Vacquer collé dans le carnet Vacquer]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue municipale n°148 - p. 1244 - jeudi 1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note archéologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les prochaines démolitions opérées pour le percement de la rue des Écoles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...] retranscription à terminer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons clore cette note par l&amp;quot;indication de quelques points sur lesquels il y aurait à diriger des investigations dans cet enclos de Saint-Jean de Latran. D&#039;abord la recherche des substructions du cloître, depuis longtemps détruit, mais dont l&#039;emplacement nous est indiqué ; celle de sépultures en divers endroits, de restes de bâtiments inconnus de la primitive commanderie, ensuite celle des vestiges de villae ou maisons romaines qui ont couvert ce quartier, ainsi que nous en avons acquis maintes fois la preuve matérielle ; enfin, et par dessus tout, il y aurait à se livrer à des études topographiques comprenant tout le quartier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Théodore Vacquer&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1858_Creusement_de_l%27%C3%A9gout_sud_de_la_rue_des_Ecoles&amp;diff=12442</id>
		<title>1858 Creusement de l&#039;égout sud de la rue des Ecoles</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1858_Creusement_de_l%27%C3%A9gout_sud_de_la_rue_des_Ecoles&amp;diff=12442"/>
		<updated>2019-06-21T15:25:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP, manuscrits Vacquer, Ms 228, fol. 274&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOIE, allant de l&#039;est à l&#039;ouest, Rue des Écoles (égout méridional)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[COUPE prise entre l&#039;axe de la cour d&#039;honneur du Collège de France et l&#039;aile orientale de ce Collège]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* terres et remblais&lt;br /&gt;
* cailloux à la surface : pierrailles, morceaux de briques et de fer ; bue dans la partie supérieure&lt;br /&gt;
* petites caillasses et petits moellons mêlés d&#039;un peu de boue&lt;br /&gt;
* cailloux feutrés comme du béton, avec veine de petits cailloux au milieu&lt;br /&gt;
* moellons calcaires posés à plat et maçonnés&lt;br /&gt;
* boue grise, sablonneuse&lt;br /&gt;
* sable de plaine terreux avec cailloux&lt;br /&gt;
* cailloux ronds avec boue à la surface et dans toute l&#039;épaisseur de la couche&lt;br /&gt;
* gravier de plaine pur ; couche variable&lt;br /&gt;
* sable de plaine avec cailloux et meulières ; couche variable&lt;br /&gt;
* boue sablonneuse grise, à la surface de laquelle il y a de petites pierres calcaires plates. On a donc commencé à circuler sur le sable terrier (à l&#039;époque gauloise)&lt;br /&gt;
* sable terrier naturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sable terrier serait, à 0.05 de hauteur près, la même couche que celle marquée C sur la coupe prise à 9,00 à l&#039;ouest de la rue St Jacques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la partie orientale de la commanderie de St Jean de Latran, cette voie a été excavée, fouillée et en majeure partie détruite et ce, dès une époque antérieure au moyen-âge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;égout sud de la R des Écoles a été provisoirement arrêté, dans la Rue Saint Jean de Beauvais, à un mur d&#039;époque romaine sis à 5.15 de l&#039;alignement oriental de ladite R Jean de Beauvais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1858, lors de la continuation de cet égout, je n&#039;ai pas revu ce mur, malgré mes recherches ultérieures.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1858_Creusement_de_l%27%C3%A9gout_sud_de_la_rue_des_Ecoles&amp;diff=12441</id>
		<title>1858 Creusement de l&#039;égout sud de la rue des Ecoles</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1858_Creusement_de_l%27%C3%A9gout_sud_de_la_rue_des_Ecoles&amp;diff=12441"/>
		<updated>2019-06-21T15:24:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP, manuscrits Vacquer, Ms 228, fol. 274&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOIE, allant de l&#039;est à l&#039;ouest, Rue des Écoles (égout méridional)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[COUPE prise entre l&#039;axe de la cour d&#039;honneur du Collège de France et l&#039;aile orientale de ce Collège]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* terres et remblais&lt;br /&gt;
* cailloux à la surface : pierrailles, morceaux de briques et de fer ; bue dans la partie supérieure&lt;br /&gt;
* petites caillasses et petits moellons mêlés d&#039;un peu de boue&lt;br /&gt;
* cailloux feutrés comme du béton, avec veine de petits cailloux au milieu&lt;br /&gt;
* moellons calcaires posés à plat et maçonnés&lt;br /&gt;
* boue grise, sablonneuse&lt;br /&gt;
* sable de plaine terreux avec cailloux&lt;br /&gt;
* cailloux ronds avec boue à la surface et dans toute l&#039;épaisseur de la couche&lt;br /&gt;
* gravier de plaine pur ; couche variable&lt;br /&gt;
* sable de plaine avec cailloux et meulières ; couche variable&lt;br /&gt;
* boue sablonneuse grise, à la surface de laquelle il y a de petites pierres calcaires plates. On a donc commencé à circuler sur le sable terrier (à l&#039;époque gauloise)&lt;br /&gt;
* sable terrier naturel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sable terrier serait, à 0.05 de hauteur près, la même couche que celle marquée C sur la coupe prise à 9,00 à l&#039;ouest de la rue St Jacques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la partie orientale de la commanderie de St Jean de Latran, cette voie a été excavée, fouillée et en majeure partie détruite et ce, dès une époque antérieure au moyen-âge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;égout sud de la Rue des Écoles a été provisoirement arrêté, dans la Rue Saint Jean de Beauvais, à un mur d&#039;époque romaine sis à 5.15 de l&#039;alignement oriental de ladite R Jean de Beauvais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1858, lors de la continuation de cet égout, je n&#039;ai pas revu ce mu, malgré mes recherches ultérieures.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1858_Creusement_de_l%27%C3%A9gout_sud_de_la_rue_des_Ecoles&amp;diff=12440</id>
		<title>1858 Creusement de l&#039;égout sud de la rue des Ecoles</title>
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		<updated>2019-06-21T15:16:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : Page créée avec « Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique  BHVP, manuscrits Vacquer, Ms 228, fol. 274   VOIE, allant de l&amp;#039;est à l&amp;#039;ouest, Rue des Écoles (égou... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP, manuscrits Vacquer, Ms 228, fol. 274&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOIE, allant de l&#039;est à l&#039;ouest, Rue des Écoles (égout méridional)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[COUPE prise entre l&#039;axe de la cour d&#039;honneur du Collège de France et l&#039;aile orientale de ce Collège]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la partie orientale de la commanderie de St Jean de Latran, cette voie a été excavée, fouillée et en majeure partie détruite et ce, dès une époque antérieure au moyen-âge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;égout sud de la Rue des Écoles a été provisoirement arrêté, dans la Rue Saint Jean de Beauvais, à un mur d&#039;époque romaine sis à 5.15 de l&#039;alignement oriental de ladite R Jean de Beauvais. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1858, lors de la continuation de cet égout, je n&#039;ai pas revu ce mu, malgré mes recherches ultérieures.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11567</id>
		<title>1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11567"/>
		<updated>2019-05-20T10:35:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillets 236 et 237 [NDLR : il s&#039;agit du brouillon d&#039;un rapport supposé avoir été envoyé au préfet Haussmann, daté du 26 mai 1854].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Écoles&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapport à Monsieur le Préfet du Département de la Seine, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commanderie Saint Jean de Latran fut fondée en 1171 sur l’emplacement de l’ancien Clos Bruneau. Il en reste plusieurs bâtiments intéressants dont nous allons parler, et qui pour la plupart se trouvent compris dans les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Écoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chevaliers de St Jean de Latran ou plutôt de Jérusalem car le surnom de Latran ne fut donné à la commanderie qu&#039;à la suite du 19e concile tenu en cette ville, concile qui consacra et étendit encore les immunités dont jouissait cette commanderie. Ces chevaliers, disons nous, moines autant que soldats, formaient une communauté puissante et riche ; leurs bâtiments étaient considérables et leur enclos, assez étendu, jouissait de prérogatives particulières. L&#039;église était paroissiale, desservie par trois religieux de l&amp;quot;ordre, et avait reçu la sépulture de personnes remarquables, entre autres Jacques de Souvie Commandeur de St Jean de Latran, Grand Prieur de France mort en 1670 et le poëte Crébillon. Supprimé en 1792, cet établissement religieux et hospitalier fut vendu et ses bâtiments en partie démolis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant il en reste encore quelques uns aujourd&#039;hui. Ce sont : 1° L&#039;église, dont le chœur seul a été démoli il y a un certain nombre d&#039;années, mais postérieurement à son aliénation. 2° Une jolie chapelle attenante au flanc septentrional de l&#039;église ; elle appartient aux premières années du XVe siècle et peut-être aux dernières années du XVe siècle est encore parfaitement conservée et couverte de restes de peintures qui offrent de l’intérêt.&lt;br /&gt;
 […] 3p°&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le rapport de l’intérêt historique et archéologique, cette tour mériterait bien d’être conservée et son nom de Tour Bichat, qui est consacré par une inscription et par l’opinion publique permettrait d’en faire un monument à la mémoire de l’illustre anatomiste qui y est mort le 22 juillet 1802. Ainsi se trouverait exaucé le vœu de Corvisart qui tenait ces paroles à Napoléon, premier Consul (« Bichat vient de mourir sur un champ de bataille qui a fait plus d’une victime ; personne en si peu de temps n’a fait tant de choses et aussi bien ». Ajoutons qu’il serait possible d’utiliser le monument commémoratif et de lui donner une destination. […] J’ai l’honneur d’être,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
Votre très humble serviteur&lt;br /&gt;
26 mai 1854&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=11535</id>
		<title>1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=11535"/>
		<updated>2019-05-17T16:12:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°241 [NDLR : article collé dans le carnet Vacquer]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue municipale n°148 - p. 1244 - 1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note archéologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les prochaines démolitions opérées pour le percement de la rue des Écoles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...] retranscription à terminer&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Revue_municipale_n%C2%B0148_-_article_Th%C3%A9odore_Vacquer&amp;diff=11534</id>
		<title>1854 Revue municipale n°148 - article Théodore Vacquer</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Revue_municipale_n%C2%B0148_-_article_Th%C3%A9odore_Vacquer&amp;diff=11534"/>
		<updated>2019-05-17T15:20:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Revue municipale n°148 - article Théodore Vacquer vers 1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=11533</id>
		<title>1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=11533"/>
		<updated>2019-05-17T15:20:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Revue municipale n°148 - article Théodore Vacquer vers 1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°241&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue municipale n°148 - p. 1244 - 1er juin 1854 (collé dans le carnet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note archéologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les prochaines démolitions opérées pour le percement de la rue des Écoles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_30_juin&amp;diff=11532</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 30 juin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_30_juin&amp;diff=11532"/>
		<updated>2019-05-17T15:20:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 30 juin vers 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11531</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11531"/>
		<updated>2019-05-17T15:20:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 30 juin vers 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°238 [NDLR : il s&#039;agit du brouillon d&#039;une lettre supposée avoir été envoyée au préfet Haussmann]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prends la liberté de vous transmettre deux parchemins, dont une charte datée d’octobre 1240, trouvés dans un coin de la tour Bichat, par &#039;&#039;&#039;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Écoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pièce principale est une reconnaissance, d&#039;un frère de l&amp;quot;ordre des Hospitaliers de Jérusalem,, d&#039;une somme de 27 livres, qu&amp;quot;il s&#039;engage à rembourser, tant en son nom qu&#039;en celui de la communauté, aux prochaines foires de champagne tenues à Provins, à une personne dont le nom n&#039;a pu être déchiffré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous en transmets en même tems une transcription que je dois à l&#039;obligeance de Monsieur Adolphe Berty, architecte, qui, pour exécuter les recherches que nécessite son histoire topographique et archéologique de Paris, s&#039;est livré à l&#039;étude de la paléographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme ces parchemins, provenant évidemment des archives de la commanderie établie à Paris ont été trouvés sans beaucoup d’efforts et que des découvertes de ce genre peuvent se renouveler, je me permettrai, Monsieur le préfet, de vous faire observer si votre intention était de conserver la tour Bichat, qu’il serait peut être bon que vous en prissiez possession immédiate et que dès aujourd’hui vous en fassiez interdire [barré : interdisiez] l’entrée aux nombreux curieux qui la visitent en scrutant tous les recoins, afin d&#039;éviter que des pièces analogues à celle dont je viens d&#039;avoir l&#039;honneur de vous entretenir ne tombent dans des mains autres que celles de l&#039;administration municipale, à qui, selon moi, elles appartiennent de droit et à qui je [barré : suis jaloux] m’efforcerai de les conserver, le cas échéant.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_n%C2%B02&amp;diff=11530</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°2</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_n%C2%B02&amp;diff=11530"/>
		<updated>2019-05-17T15:19:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°2 vers 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 30 juin&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 30 juin]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11529</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin</title>
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		<updated>2019-05-17T15:19:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°2 vers 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 30 juin&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°238 [NDLR : il s&#039;agit du brouillon d&#039;une lettre supposée avoir été envoyée au préfet Haussmann]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prends la liberté de vous transmettre deux parchemins, dont une charte datée d’octobre 1240, trouvés dans un coin de la tour Bichat, par &#039;&#039;&#039;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Écoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pièce principale est une reconnaissance, d&#039;un frère de l&amp;quot;ordre des Hospitaliers de Jérusalem,, d&#039;une somme de 27 livres, qu&amp;quot;il s&#039;engage à rembourser, tant en son nom qu&#039;en celui de la communauté, aux prochaines foires de champagne tenues à Provins, à une personne dont le nom n&#039;a pu être déchiffré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous en transmets en même tems une transcription que je dois à l&#039;obligeance de Monsieur Adolphe Berty, architecte, qui, pour exécuter les recherches que nécessite son histoire topographique et archéologique de Paris, s&#039;est livré à l&#039;étude de la paléographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme ces parchemins, provenant évidemment des archives de la commanderie établie à Paris ont été trouvés sans beaucoup d’efforts et que des découvertes de ce genre peuvent se renouveler, je me permettrai, Monsieur le préfet, de vous faire observer si votre intention était de conserver la tour Bichat, qu’il serait peut être bon que vous en prissiez possession immédiate et que dès aujourd’hui vous en fassiez interdire [barré : interdisiez] l’entrée aux nombreux curieux qui la visitent en scrutant tous les recoins, afin d&#039;éviter que des pièces analogues à celle dont je viens d&#039;avoir l&#039;honneur de vous entretenir ne tombent dans des mains autres que celles de l&#039;administration municipale, à qui, selon moi, elles appartiennent de droit et à qui je [barré : suis jaloux] m’efforcerai de les conserver, le cas échéant.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_n%C2%B01&amp;diff=11528</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°1</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_n%C2%B01&amp;diff=11528"/>
		<updated>2019-05-17T15:19:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°1 vers 1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11527</id>
		<title>1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11527"/>
		<updated>2019-05-17T15:19:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°1 vers 1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillets 236 et 237 [NDLR : il s&#039;agit du brouillon d&#039;une lettre supposée avoir été envoyée au préfet Haussmann]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
26 mai 1854 : Rapport à Monsieur le Préfet du Département de la Seine, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commanderie Saint Jean de Latran fut fondée en 1171 sur l’emplacement de l’ancien Clos Bruneau. Il en reste plusieurs bâtiments intéressants dont nous allons parler, et qui pour la plupart se trouvent compris dans les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles.  […] 3p°&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le rapport de l’intérêt historique et archéologique, cette tour mériterait bien d’être conservée et son nom de Tour Bichat, qui est consacré par une inscription et par l’opinion publique permettrait d’en faire un monument à la mémoire de l’illustre anatomiste qui y est mort le 22 juillet 1802. Ainsi se trouverait exaucé le vœu de Corvisart qui tenait ces paroles à Napoléon, premier Consul (« Bichat vient de mourir sur un champ de bataille qui a fait plus d’une victime ; personne en si peu de temps n’a fait tant de choses et aussi bien ». Ajoutons qu’il serait possible d’utiliser le monument commémoratif et de lui donner une destination. […] J’ai l’honneur d’être,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
Votre très humble serviteur&lt;br /&gt;
26 mai 1854&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=11526</id>
		<title>Catégorie:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=11526"/>
		<updated>2019-05-17T14:55:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dossiers de Théodore Vacquer à la BHVP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Meilleur catalogue (le plus détaillé) : cote 905 27 (1909) (dans les usuels, à droite en rentrant). Les cotes sont anciennes (type D...) et ont été actualisées par la suite (type Ms ...) (mais la notice détaillée n&#039;a pas été retranscrite dans les nouveaux catalogues). D&#039;où les retranscriptions ci-dessous du catalogue de 1909. Pour transformer les cotes : http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/catalogues_en_ligne/a.catalogue_collectif_de_france.html pour transformer les côtes, ou bien : Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, Tome LIX, BHVP, I, par Marie VASSEUR-DEPOUX, Paris, Bibliothèque Nationale, 1975&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dossiers retenus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 223 : un paragraphe sur des égouts creusés vers Latran&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 230 = D 25 (côte non actualisée) : Fouilles de la Rive Gauche : Plusieurs sous-dossiers contiennent presque exclusivement des notes sur la topographie et les édifices de la ville antique de la rive gauche. […] 9e sous-dossier (Rue Saint-Jean-de-Beauvais). Quelques notes sur l’édifice antique du Collège de France. &lt;br /&gt;
En tout : 241 pièces dont 199 manuscrits, 42 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 232 = D 31 (côte non actualisée) : Saint-Jean-de-Latran, tour Bichat, Saint-Benoît (&#039;&#039;&#039;feuillets 199 à 263&#039;&#039;&#039;). Nombreux croquis cotés, relevés sur place, et notes relatives aux travaux de démolition de l’ancienne commanderie de Saint Jean de Latran (1854-1855, percement de la rue des Ecoles). Etudes particulières de la tour Bichat. Rapport du 26 mai 1854 au Préfet de la Seine (p°37). Parmi les trois imprimés, il y a deux articles de Vacquer sur la démolition de Saint Jean de Latran et de Saint Benoit. Très peu de choses sur Saint Benoit, à part un estampage de l’inscription funéraire de Roger du Champ (de Agro), diacre (1410), reproduite dans les Inscriptions de la France de Guilhermy, t.I, p°104, et t.V, p. 330-331&lt;br /&gt;
62 pièces dont 59 manuscrits et 3 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 237 = D 49 (côte non actualisée) : Saint Jacques la Boucherie (fouilles). Notes, avec croquis cotés, prises sur place au cours des fouilles dont Vacquer fut officiellement chargé en 1852-1853. Rapport sur les fondations de la tour Saint Jacques (13). Journal des fouilles (21-22). Procès verbaux quotidiens du 28 septembre au 16 octobre 1852 (62). &lt;br /&gt;
Monnaies et médailles trouvées dans les fouilles (74-81). Il reste sur ces fouilles, à la fin du dossier, un long rapport, la grande œuvre de Vacquer. A côté des vestiges d’époque médiévale, Vacquer a découvert, dans toute cette région, des traces nombreuses de peuplement antique qu’il a spécialement étudiées (voie romaine, poteries et monnaies de même époque). &lt;br /&gt;
151 pièces dont 147 manuscrits, 4 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 227 : topographie de Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 228 : hydrographie de Paris&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11525</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11525"/>
		<updated>2019-05-17T14:52:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°238 [NDLR : il s&#039;agit du brouillon d&#039;une lettre supposée avoir été envoyée au préfet Haussmann]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prends la liberté de vous transmettre deux parchemins, dont une charte datée d’octobre 1240, trouvés dans un coin de la tour Bichat, par &#039;&#039;&#039;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Écoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pièce principale est une reconnaissance, d&#039;un frère de l&amp;quot;ordre des Hospitaliers de Jérusalem,, d&#039;une somme de 27 livres, qu&amp;quot;il s&#039;engage à rembourser, tant en son nom qu&#039;en celui de la communauté, aux prochaines foires de champagne tenues à Provins, à une personne dont le nom n&#039;a pu être déchiffré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous en transmets en même tems une transcription que je dois à l&#039;obligeance de Monsieur Adolphe Berty, architecte, qui, pour exécuter les recherches que nécessite son histoire topographique et archéologique de Paris, s&#039;est livré à l&#039;étude de la paléographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme ces parchemins, provenant évidemment des archives de la commanderie établie à Paris ont été trouvés sans beaucoup d’efforts et que des découvertes de ce genre peuvent se renouveler, je me permettrai, Monsieur le préfet, de vous faire observer si votre intention était de conserver la tour Bichat, qu’il serait peut être bon que vous en prissiez possession immédiate et que dès aujourd’hui vous en fassiez interdire [barré : interdisiez] l’entrée aux nombreux curieux qui la visitent en scrutant tous les recoins, afin d&#039;éviter que des pièces analogues à celle dont je viens d&#039;avoir l&#039;honneur de vous entretenir ne tombent dans des mains autres que celles de l&#039;administration municipale, à qui, selon moi, elles appartiennent de droit et à qui je [barré : suis jaloux] m’efforcerai de les conserver, le cas échéant.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11524</id>
		<title>1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai</title>
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		<updated>2019-05-17T14:52:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillets 236 et 237 [NDLR : il s&#039;agit du brouillon d&#039;une lettre supposée avoir été envoyée au préfet Haussmann]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
26 mai 1854 : Rapport à Monsieur le Préfet du Département de la Seine, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commanderie Saint Jean de Latran fut fondée en 1171 sur l’emplacement de l’ancien Clos Bruneau. Il en reste plusieurs bâtiments intéressants dont nous allons parler, et qui pour la plupart se trouvent compris dans les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles.  […] 3p°&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le rapport de l’intérêt historique et archéologique, cette tour mériterait bien d’être conservée et son nom de Tour Bichat, qui est consacré par une inscription et par l’opinion publique permettrait d’en faire un monument à la mémoire de l’illustre anatomiste qui y est mort le 22 juillet 1802. Ainsi se trouverait exaucé le vœu de Corvisart qui tenait ces paroles à Napoléon, premier Consul (« Bichat vient de mourir sur un champ de bataille qui a fait plus d’une victime ; personne en si peu de temps n’a fait tant de choses et aussi bien ». Ajoutons qu’il serait possible d’utiliser le monument commémoratif et de lui donner une destination. […] J’ai l’honneur d’être,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
Votre très humble serviteur&lt;br /&gt;
26 mai 1854&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=11523</id>
		<title>Catégorie:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=11523"/>
		<updated>2019-05-17T14:49:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dossiers Vacquer à la BHVP concernant Latran&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Meilleur catalogue (le plus détaillé) : cote 905 27 (1909) (dans les usuels, à droite en rentrant). Les cotes sont anciennes (type D...) et ont été actualisées par la suite (type Ms ...) (mais la notice détaillée n&#039;a pas été retranscrite dans les nouveaux catalogues). D&#039;où les retranscriptions ci-dessous du catalogue de 1909.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 223 : un paragraphe sur des égouts creusés vers Latran&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis un autre dossier : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 230 = D 25 (côte non actualisée) : Fouilles de la Rive Gauche : Plusieurs sous-dossiers contiennent presque exclusivement des notes sur la topographie et les édifices de la ville antique de la rive gauche. […] 9e sous-dossier (Rue Saint-Jean-de-Beauvais). Quelques notes sur l’édifice antique du Collège de France. &lt;br /&gt;
En tout : 241 pièces dont 199 manuscrits, 42 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 232 = D 31 (côte non actualisée) : Saint-Jean-de-Latran, tour Bichat, Saint-Benoît (&#039;&#039;&#039;feuillets 199 à 263&#039;&#039;&#039;). Nombreux croquis cotés, relevés sur place, et notes relatives aux travaux de démolition de l’ancienne commanderie de Saint Jean de Latran (1854-1855, percement de la rue des Ecoles). Etudes particulières de la tour Bichat. Rapport du 26 mai 1854 au Préfet de la Seine (p°37). Parmi les trois imprimés, il y a deux articles de Vacquer sur la démolition de Saint Jean de Latran et de Saint Benoit. Très peu de choses sur Saint Benoit, à part un estampage de l’inscription funéraire de Roger du Champ (de Agro), diacre (1410), reproduite dans les Inscriptions de la France de Guilhermy, t.I, p°104, et t.V, p. 330-331&lt;br /&gt;
62 pièces dont 59 manuscrits et 3 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 237 = D 49 (côte non actualisée) : Saint Jacques la Boucherie (fouilles). Notes, avec croquis cotés, prises sur place au cours des fouilles dont Vacquer fut officiellement chargé en 1852-1853. Rapport sur les fondations de la tour Saint Jacques (13). Journal des fouilles (21-22). Procès verbaux quotidiens du 28 septembre au 16 octobre 1852 (62). &lt;br /&gt;
Monnaies et médailles trouvées dans les fouilles (74-81). Il reste sur ces fouilles, à la fin du dossier, un long rapport, la grande œuvre de Vacquer. A côté des vestiges d’époque médiévale, Vacquer a découvert, dans toute cette région, des traces nombreuses de peuplement antique qu’il a spécialement étudiées (voie romaine, poteries et monnaies de même époque). &lt;br /&gt;
151 pièces dont 147 manuscrits, 4 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/catalogues_en_ligne/a.catalogue_collectif_de_france.html pour transformer les côtes, ou bien : Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, Tome LIX, BHVP, I, par Marie VASSEUR-DEPOUX, Paris, Bibliothèque Nationale, 1975&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actualisation des cotes : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 25 -&amp;gt; Ms 230&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 31 -&amp;gt; Ms 232&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 49 -&amp;gt; Ms 237&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Topographie de Paris : Ms 227&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Hydrographie de Paris : Ms 228&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11522</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11522"/>
		<updated>2019-05-17T14:41:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°254 [NDLR : il s&#039;agit du brouillon d&#039;une lettre supposée avoir été envoyée au préfet Haussmann]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prends la liberté de vous transmettre deux parchemins, dont une charte datée d’octobre 1240, trouvés dans un coin de la tour Bichat, par &#039;&#039;&#039;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Écoles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pièce principale est une reconnaissance, d&#039;un frère de l&amp;quot;ordre des Hospitaliers de Jérusalem,, d&#039;une somme de 27 livres, qu&amp;quot;il s&#039;engage à rembourser, tant en son nom qu&#039;en celui de la communauté, aux prochaines foires de champagne tenues à Provins, à une personne dont le nom n&#039;a pu être déchiffré. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous en transmets en même tems une transcription que je dois à l&#039;obligeance de Monsieur Adolphe Berty, architecte, qui, pour exécuter les recherches que nécessite son histoire topographique et archéologique de Paris, s&#039;est livré à l&#039;étude de la paléographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme ces parchemins, provenant évidemment des archives de la commanderie établie à Paris ont été trouvés sans beaucoup d’efforts et que des découvertes de ce genre peuvent se renouveler, je me permettrai, Monsieur le préfet, de vous faire observer si votre intention était de conserver la tour Bichat, qu’il serait peut être bon que vous en prissiez possession immédiate et que dès aujourd’hui vous en fassiez interdire [barré : interdisiez] l’entrée aux nombreux curieux qui la visitent en scrutant tous les recoins, afin d&#039;éviter que des pièces analogues à celle dont je viens d&#039;avoir l&#039;honneur de vous entretenir ne tombent dans des mains autres que celles de l&#039;administration municipale, à qui, selon moi, elles appartiennent de droit et à qui je [barré : suis jaloux] m’efforcerai de les conserver, le cas échéant.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=11521</id>
		<title>1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=11521"/>
		<updated>2019-05-17T14:31:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°241&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue municipale n°148 - p. 1244 - 1er juin 1854 (collé dans le carnet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note archéologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les prochaines démolitions opérées pour le percement de la rue des Écoles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Article_de_Vacquer_-_revue_municipale_n%C2%B0148&amp;diff=11520</id>
		<title>1854 Article de Vacquer - revue municipale n°148</title>
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		<updated>2019-05-17T14:30:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : Page créée avec « Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique  BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne command... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feuillet n°241&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revue municipale n°148 - p. 1244 - 1er juillet 1854 (collé dans le carnet)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note archéologique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les prochaines démolitions opérées pour le percement de la rue des Écoles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11519</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11519"/>
		<updated>2019-05-17T13:40:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prends la liberté de vous transmettre deux parchemins, dont une charte datée d’octobre 1240, trouvés dans un coin de la tour Bichat, par &#039;&#039;&#039;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&#039;&#039;&#039; Comme ces parchemins, provenant évidemment des archives de la commanderie établie à Paris ont été trouvés sans beaucoup d’efforts et que des découvertes de ce genre peuvent se renouveler, je me permettrai, Monsieur le préfet, de vous faire observer si votre intention était de conserver la tour Bichat, qu’il serait peut être bon que vous en prissiez possession immédiate et que dès aujourd’hui vous en interdisiez l’entrée aux nombreux curieux qui la visitent en scrutant tous les recoins …&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11518</id>
		<title>1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11518"/>
		<updated>2019-05-17T13:39:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BHVP Ms 232 (cote actualisée) [manuscrits Vacquer, dossier n°31 (cote ancienne)] : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
26 mai 1854 : Rapport à Monsieur le Préfet du Département de la Seine, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commanderie Saint Jean de Latran fut fondée en 1171 sur l’emplacement de l’ancien Clos Bruneau. Il en reste plusieurs bâtiments intéressants dont nous allons parler, et qui pour la plupart se trouvent compris dans les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles.  […] 3p°&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le rapport de l’intérêt historique et archéologique, cette tour mériterait bien d’être conservée et son nom de Tour Bichat, qui est consacré par une inscription et par l’opinion publique permettrait d’en faire un monument à la mémoire de l’illustre anatomiste qui y est mort le 22 juillet 1802. Ainsi se trouverait exaucé le vœu de Corvisart qui tenait ces paroles à Napoléon, premier Consul (« Bichat vient de mourir sur un champ de bataille qui a fait plus d’une victime ; personne en si peu de temps n’a fait tant de choses et aussi bien ». Ajoutons qu’il serait possible d’utiliser le monument commémoratif et de lui donner une destination. […] J’ai l’honneur d’être,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
Votre très humble serviteur&lt;br /&gt;
26 mai 1854&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=11517</id>
		<title>Catégorie:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Pi%C3%A8ces_dossiers_Vacquer_%C3%A0_la_biblioth%C3%A8que_historique&amp;diff=11517"/>
		<updated>2019-05-17T13:37:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dossiers Vacquer à la BHVP concernant Latran&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Meilleur catalogue (le plus détaillé) : cote 905 27 (1909) (dans les usuels, à droite en rentrant). Les cotes sont anciennes (type D...) et ont été actualisées par la suite (type Ms ...) (mais la notice détaillée n&#039;a pas été retranscrite dans les nouveaux catalogues). D&#039;où les retranscriptions ci-dessous du catalogue de 1909.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Ms 223 : un paragraphe sur des égouts creusés vers Latran&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis un autre dossier : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 25 (côte non actualisée) : Fouilles de la Rive Gauche : Plusieurs sous-dossiers contiennent presque exclusivement des notes sur la topographie et les édifices de la ville antique de la rive gauche. […] 9e sous-dossier (Rue Saint Jean de Beauvais). Quelques notes sur l’édifice antique du Collège de France. &lt;br /&gt;
En tout : 241 pièces dont 199 manuscrits, 42 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 31 (côte non actualisée) : Saint Jean de Latran, tour Bichat, Saint-Benoît. Nombreux croquis cotés, relevés sur place, et notes relatives aux travaux de démolition de l’ancienne commanderie de Saint Jean de Latran (1854-1855, percement de la rue des Ecoles). Etudes particulières de la tour Bichat. Rapport du 26 mai 1854 au Préfet de la Seine (p°37). Parmi les trois imprimés, il y a deux articles de Vacquer sur la démolition de Saint Jean de Latran et de Saint Benoit. Très peu de choses sur Saint Benoit, à part un estampage de l’inscription funéraire de Roger du Champ (de Agro), diacre (1410), reproduite dans les Inscriptions de la France de Guilhermy, t.I, p°104, et t.V, p. 330-331&lt;br /&gt;
62 pièces dont 59 manuscrits et 3 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 49 : Saint Jacques la Boucherie (fouilles). Notes, avec croquis cotés, prises sur place au cours des fouilles dont Vacquer fut officiellement chargé en 1852-1853. Rapport sur les fondations de la tour Saint Jacques (13). Journal des fouilles (21-22). Procès verbaux quotidiens du 28 septembre au 16 octobre 1852 (62). &lt;br /&gt;
Monnaies et médailles trouvées dans les fouilles (74-81). Il reste sur ces fouilles, à la fin du dossier, un long rapport, la grande œuvre de Vacquer. A côté des vestiges d’époque médiévale, Vacquer a découvert, dans toute cette région, des traces nombreuses de peuplement antique qu’il a spécialement étudiées (voie romaine, poteries et monnaies de même époque). &lt;br /&gt;
151 pièces dont 147 manuscrits, 4 imprimés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/catalogues_en_ligne/a.catalogue_collectif_de_france.html pour transformer les côtes, ou bien : Catalogue Général des Manuscrits des Bibliothèques Publiques de France, Tome LIX, BHVP, I, par Marie VASSEUR-DEPOUX, Paris, Bibliothèque Nationale, 1975&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actualisation des cotes : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 25 -&amp;gt; Ms 230&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 31 -&amp;gt; Ms 232&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	D 49 -&amp;gt; Ms 237&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Topographie de Paris : Ms 227&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
•	Hydrographie de Paris : Ms 228&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11516</id>
		<title>1854 Rapport de Vacquer à Haussmann daté du 26 mai</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Rapport_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9_du_26_mai&amp;diff=11516"/>
		<updated>2019-05-17T13:36:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dossier 31 (cote ancienne) = Ms 232 (cote actualisée) : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
26 mai 1854 : Rapport à Monsieur le Préfet du Département de la Seine, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commanderie Saint Jean de Latran fut fondée en 1171 sur l’emplacement de l’ancien Clos Bruneau. Il en reste plusieurs bâtiments intéressants dont nous allons parler, et qui pour la plupart se trouvent compris dans les démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles.  […] 3p°&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous le rapport de l’intérêt historique et archéologique, cette tour mériterait bien d’être conservée et son nom de Tour Bichat, qui est consacré par une inscription et par l’opinion publique permettrait d’en faire un monument à la mémoire de l’illustre anatomiste qui y est mort le 22 juillet 1802. Ainsi se trouverait exaucé le vœu de Corvisart qui tenait ces paroles à Napoléon, premier Consul (« Bichat vient de mourir sur un champ de bataille qui a fait plus d’une victime ; personne en si peu de temps n’a fait tant de choses et aussi bien ». Ajoutons qu’il serait possible d’utiliser le monument commémoratif et de lui donner une destination. […] J’ai l’honneur d’être,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
Votre très humble serviteur&lt;br /&gt;
26 mai 1854&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11515</id>
		<title>1854 Lettre de Vacquer à Haussmann datée du 1er juin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1854_Lettre_de_Vacquer_%C3%A0_Haussmann_dat%C3%A9e_du_1er_juin&amp;diff=11515"/>
		<updated>2019-05-17T13:35:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Pièces dossiers Vacquer à la bibliothèque historique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dossier 31 (cote ancienne) = Ms 232 (cote actualisée) : Ancienne commanderie de Saint-Jean-de-Latran : travaux de démolition (1854-1855) ; tour Bichat ; église Saint-Benoît&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1er juin 1854&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur le préfet,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je prends la liberté de vous transmettre deux parchemins, dont une charte datée d’octobre 1240, trouvés dans un coin de la tour Bichat, par &#039;&#039;&#039;Mr Pierguin, adjudicataire du 3e lot des démolitions en cours d’exécution pour le percement de la rue des Ecoles…&#039;&#039;&#039; Comme ces parchemins, provenant évidemment des archives de la commanderie établie à Paris ont été trouvés sans beaucoup d’efforts et que des découvertes de ce genre peuvent se renouveler, je me permettrai, Monsieur le préfet, de vous faire observer si votre intention était de conserver la tour Bichat, qu’il serait peut être bon que vous en prissiez possession immédiate et que dès aujourd’hui vous en interdisiez l’entrée aux nombreux curieux qui la visitent en scrutant tous les recoins …&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10195</id>
		<title>Enclos de Saint-Jean-de-Latran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10195"/>
		<updated>2019-03-26T19:55:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le projet &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;   ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le wiki Saint-Jean-de-Latran - pour le moment réservé à une utilisation interne - se propose de fournir un lieu de centralisation et organisation des données récoltées par le [[Groupe de travail|groupe de travail]] constitué pour reconstituer l&#039;histoire de cet enclos parisien au cours du dernier siècle de sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette toute première version, cette page de garde donne l&#039;accès vers des pages qui réunissent des sources et des traitements de sources et vers une version du synopsis du livre que le groupe envisage d&#039;écrire, collectivement, sur les innombrables transformations connues par espace depuis l&#039;Ancien Régime jusqu&#039;à la fin du XIXe siècle, de l&#039;ancienne commanderie aux îlots du Vieux Campeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des raisons techniques, bien qu&#039;une partie importante des travaux du groupe soit cartographique, il y en a encore très peu dans l&#039;état actuel de ce wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l’enclos &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039; aux îlots du &#039;&#039;Vieux Campeur&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg|vignette|1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg|vignette|1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg|vignette|1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean de Latran peut être pensé comme une monade dans laquelle se reflète Paris l&#039;ensemble de la société française, et parisienne, avec ses tensions, ses contradictions, ses différentes formes de stratification.&lt;br /&gt;
C&#039;est l&#039;histoire de la morphogenèse d&#039;un espace qui met en lumière l&#039;ensemble des forces sociales, politiques, économiques qui jouent au cours de la période extrêmement complexe qui va de la Révolution jusqu&#039;au Second Empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Prologue ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancienne commanderie des Templiers et de l&#039;ordre de Malte, Saint Jean de Latran est avant tout un enclos parisien qui héberge, depuis toujours, une microsociété installée dans un espace qui est, à sa manière, une ville en miniature. Il y a une église avec son cimetière, un agglomérat de demeures de trois à cinq étages, organisées autour d&#039;un réseau de cours communes de tailles différentes et reliées par plusieurs passages.&lt;br /&gt;
Les sources du baillage, conservées aux Archives Nationales, permettent de reconstituer très précisément cette structure complexe, organique, telle qu’elle se présentait à la veille de la Révolution. Un plan très détaillé de la censive, restitue l’emprise de chaque bâtiment, cours et passages, en nous renseignant en même temps sur leurs nature, fonction et statut (église, chapelle, sacristie, cour et jardin du commandeur, bâtiments des religieux, de Mlle Arquet, de Monsieur le Curé, de M. La Roche Brochard, etc.). Des levés tout  aussi détaillés nous montrent que, dans cet espace relativement limité, se dressent des immeubles de quatre à cinq étages, solides et aux façades régulières. &lt;br /&gt;
A l’époque, l’enclos reste encore l’un des nombreux espaces privilégiés encore présents dans ville. Totalement enkysté dans le tissu de l’îlot 19 du quartier Saint Jacques, l’enclos possédait néanmoins un statut qui le mettait en dehors de la juridiction de la ville et de la royauté.  Ceci signifiait avant tout que les finances et la justice étaient gérées localement par le grand Bailly de la Morée, commandant de Saint-Jean de Latran et haut responsable des lieux. Tous les lundi, le Bailly officiait une forme de justice qui apparaît comme l’exacte anticipation de la justice de paix créée à la Révolution. Dans les registres fidèlement tenus, on voit donc défiler les affaires qui concernaient l’enclos et ses dépendances au cours des dernières années d’Ancien Régime: la gestion des biens, l’émission d’ordonnances sur l’ordre public, la convocation des conseils de famille, l’imposition de peines ou amendes. &lt;br /&gt;
Ce privilège juridique signifiait aussi que l’enclos offrait aux artisans la possibilité de travailler pour leur compte en dehors des rigides contrôles des corporations. Les premières transcriptions de ces registres nous montrent une foule d’artisans qui défilent au cours de ces séances: des cordonniers, mais aussi des bonnetier, des menuisiers, puis encore un chaudronnier, un horloger, un faiseur de peignes, un ébéniste, un perruquier, un planeur de cuivre, un lapidaire, un confiseur et, bien sur, un marchand de vin et autres cabaretiers (pour le moment moins définis).&lt;br /&gt;
De cette foule émergent des personnages savoureux. Le portier de l’enclos, qui a le droit de prélever la valeur d’une bouche de bois sur tous les transports qui rentrent ou sortent,  le cordonnier Truchard et sa femme, qui ont obtenu la gestion de la location des chaises de l’église,  puis tous ceux et celles qui sont punis pour le fait de « s’attrouper dans les cours de l’Enclos et d’y chanter des chansons à heure indue », etc.&lt;br /&gt;
Toujours à partir de ces documents on parvient aussi à observer la forte structuration de cette micro-société. Elle semble passer avant tout par les rapports de travail. Dans ses ordonnances, le Bailly, rappelle aux pères et mères, aux maîtres et aux maîtresses qu’ils sont tenus responsables de la conduites de « leurs enfants, compagnons apprentis et domestiques ». Car il semblerait que derniers avaient l’habitude d’envahir cours et jardins, pour jouer, faire la fête, ou autre… Elle passe aussi par la gestion toujours active de la hiérarchie de l’ordre. La figure du Bailly, centrale mais encore à reconstituer, nous amènera aussi à enquêter sur ses adjoints: le secrétaire mais aussi, on l’espère, les autres responsables..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De la Révolution à la Restauration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente des biens nationaux et la grande spéculation&lt;br /&gt;
La révolution éclate.  L’Assemblée nationale décrète la confiscation des biens de l’église (novembre 1789) et de la Couronne (mai 1790). L’ordre de Malte et l’enclos semblent, pour le moment pouvoir être épargnés. Mais ce n’est qu’on court répit car ils seront nationalisé au cours de l’année 1792, avec les biens des écoles, collèges et des jésuites. &lt;br /&gt;
Comme ailleurs dans la ville, on se tiraille autour de immeubles et ses parcelles tout juste libérés. Quelques artisans  s’inscrivent dans la liste des personnes qui souhaitent acquérir un immeuble. Ils sont, pour la plupart, de l’enclos et du quartier. Et, au cours d’une première vente, deux lots sont adjugés à des particuliers, mais le gros des bâtiments l’enclos sera raflé par un groupe de spéculateurs réunis sous l&#039;enseigne de la Caisse des Rentiers.&lt;br /&gt;
La physionomie de cet organisme est plus qu&#039;intéressante. Créé en Germinal an V avec l&#039;aide des fonds de la mi-tontine dizainaire, une précédente et analogue opération financière, la Caisse des Rentiers proposait de réunir les assignats des petits et moyens porteurs pour le faire fructifier par l&#039;acquisition de biens immobiliers et par des placements analogues. En échange des assignats qui perdaient chaque jour de valeur, chaque adhérents était assuré de récupérer immédiatement le 50 % de son capital initial ou de le transformer directement en biens immeubles acquis sur les ventes nationales. &lt;br /&gt;
A la tête de ces opérations, une petite équipe de personnages à la saveur fortement balzacienne :  deux administrateurs, Ambroise Henry Arnould et Jean Frédéric Gabiou, un directeur général, Edmé Tiron, et un secrétaire général chef de bureau, Arnould le jeune, fils d&#039;Ambroise Henry. Quatre physionomies proches par leur adhésion « modérée » à la révolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Effervescence républicaine ===&lt;br /&gt;
Mais la révolution c’est aussi une dynamique nouvelle qui voit l’explosion d’une fièvre d’activités dans la ville. &lt;br /&gt;
Dans ce quartier, marqué par la présence des collèges et des Académies royales, la fermeture des anciennes institutions, signifie aussi que la « science » se répand dans les rues. Dans l’enclos, dont on voit déjà a trace des activités de la chirurgie au cours de l’Ancien Régime (un chirurgien, des perruquiers et des couteliers) plusieurs chirurgiens et savant installent leur amphithéâtres. &lt;br /&gt;
Les dossiers de la préfecture de police permettent de suivre ces activités. Marye, Bardet, Lablanc ouvrent sans autorisation. Mais il y a aussi Ribbes et Bichat. Cela anime l’enclos. On découpe les cadavres à longueur de journée sous le regard des habitants de l’enclos (remarques sur le fait que des jeunes ouvrières assistent des fenêtres aux activités des chirurgiens). Il semblerait que, pendant une courte, mais intense période, les lieux regorgent de restes humains.&lt;br /&gt;
Premier acte du passage vers l’économie du recyclage qui marquera l’enclos au cours des décennies suivantes, on assiste à l’essor de nombreuses activités connexes.&lt;br /&gt;
La plus amusante est celle du recyclage que les garçons des théâtres anatomiques font de la graisse des cadavres en la transformant en huile pour illumination ou pour graissage. L’affaire était connue  mais elle éclatera comme scandale assez tardivement, apparemment sous l’Empire (à contrôler) : « &#039;&#039;Il est surprenant que l&#039;administration n&#039;ait pas en plus tôt connaissance de ce commerce, fait par les garçons d’amphithéâtre, car ils n&#039;en faisaient pas mystère ; ils accumulaient ces graisses et les faisaient fondre devant tout le monde, et dans les pavillons mêmes de la Faculté de médecine. Lors du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, nous les avons vus préparer avec cette graisse, solidifiée par un mélange de suif, des quantités considérables de lampions qu&#039;ils ont vendus aux épiciers voisins, et qui ont servi à l&#039;illumination de la Faculté de médecine et du palais du Luxembourg.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
La sciences officielle s’en emmêle aussi et nous retrouvons Parent-Duchâtelet, savant reconnu et hygiéniste avec pignon sur rue, qui s’émeut de l’affaire et de l’insolence des valets des chirurgiens. L’un d’entre eux, d’après lui, est bien connu. On sait  « &#039;&#039;Qu’il ne respecte pas plus les vivans que les morts ; que son insolence n’est surpassée que par celle de ses valets, qu’il paralyse tout par son obstination et sa force d’inertie ; et que si l’autorité veut faire exécuter ce qu’elle a prescrit, elle sera obligée de prendre des mesures sévères pour faire rentrer dans l’ordre cet insubordonné, contre lequel les habitans voisins veulent adresser une plainte formelle à sa majesté l’empereur.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parent-Duchâtelet n’est pas le seul à s’en occuper. Les plus grands noms de la science médicale de l’époque s’en occupent (à creuser…)&lt;br /&gt;
Mais l’activité de l’amphithéâtre permet aussi à quelques artisans installés dans les lieux d’élargir leurs activités. Greu, un artisan serrurier oriente son activité dans la production d’instruments chirurgicaux. Après son suicide, en 1814, Pierre Gabriel Vincent, son ouvrier, prendra le relais en allant jusqu’à se marier avec sa veuve. Et c’est toujours dans le cadre de ces activités, mais un peu plus tard, que Charrière entamera sa carrière de premier producteur mondial d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les laissés pour compte ===&lt;br /&gt;
La révolution et l’essor même de ces différentes activités produit aussi des mouvements importants dans les couches plus basses de la population dont on trouve plusieurs traces dans les murs de l’enclos.  Les cours se peuplent de familles ouvrières à la limite de la survivance. &lt;br /&gt;
Les sources sont encore celles du commissariat du quartier mais aussi les bribes des vies marginales révélées par les rapports des juges de paix lorsqu’ils apposent les scellés sur la chambre d’un mort par ivresse, apoplexie, suicide…  &lt;br /&gt;
On découvre la solitude relationnelle et familiale de jeunes abandonnés par leur famille ou qui se trouvent seuls dans la ville.  On découvre aussi l’industrie des accouchements des jeunes filles qui alimente l’activité des nombreuses sages femmes installées dans l’enclos et dans les rues avoisinantes. &lt;br /&gt;
Autres sources ? Autres traces ?&lt;br /&gt;
Mobilités sociales et industries parisiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La nouvelle spéculation ===&lt;br /&gt;
Après  De la Ferrière et Passy (dont on vient à savoir qu’ils s’occupaient, comme beaucoup de spéculateurs, des approvisionnements de l’armée) la presque totalité de l’enclos passe sous la propriété de Fabien, Bertrand, et Beaucé.  Trois personnages, ou plutôt trois familles, dont on commence à voir les nombreuses ramifications généalogiques et, surtout, les nombreuses activités.&lt;br /&gt;
Ces activités sembleraient être développées aussi, au moins au début, dans le cadre de la spéculation sur les biens nationaux.  C’est à contrôler En tout cas, ce qui est intéressant est de voir ces familles enracinée dans les villages de l’Ile de France, construire leur parcours à travers la ville et à travers des activités qui sont initialement celles du commerce (marchands divers, limonadiers, cochers, etc.) pour s’élargir à d’autres milieux, parmi lesquels, le Théâtre. Les Funambules, sur le boulevard du Temple, très fameux, était leur création. Presque un pari, il paraitrait, si l’on croit un des analystes de l’époque qui avait retracé l’histoire du théâtre.&lt;br /&gt;
Ils représentent donc un milieu social totalement différent mais qui est assez représentatif d’une partie non négligeable de la population parisienne (et aussi française) si bien saisie par Balzac. C’est la couche de commerçants en mobilité sociale. Ce qu’ils amènent dans l’enclos c’est aussi une présence active car ils installent une partie de leurs activités. &lt;br /&gt;
Si l’on se tient  aux données retrouvées par Daniel, on voit aussi qu’ils ont des liens de parenté avec le fameux marchand de bois Candas. Ce qui ne les empêche pas de l’attaquer en justice pour lui interdire de déposer sa marchandise dans la cour commune.&lt;br /&gt;
Les acteurs de l’innovation économique&lt;br /&gt;
Les carrières d’en bas : marchands, fabricants, maîtres artisans de succès&lt;br /&gt;
Candas, dont on vient de rappeler la figure, le marchand de bois en gros et pilier de l’enclos. &lt;br /&gt;
Charrière, le jeune apprenti qui deviendra le producteur, mondialement connu, d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
Les Hennon, une famille de bonnetiers qui donnent du travail à plein d’ouvriers et des chiffonniers. &lt;br /&gt;
Enfin, bien sur, les chiffonniers. Ils s’installent dans les premières décennies du siècle pour devenir progressivement l’emblème de l’enclos (tout au moins pour une partie des observateurs bourgeois). Ils constituent, par contre, l’un des chaînons plus important de la fabrique locale dans laquelle un important cycle de recyclage et de production les relie, au fabricant de bas, aux bonnetiers et à tous les autres artisans installés dans l’enclos.  Les figures de la dame Meunier, chiffonnière puis concierge, mais surtout les carrières de Gilbert et Rousselet montrent la centralité de ces activités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Regard des observateurs ===&lt;br /&gt;
Il y a une nouvelle géographie spatiale et sociale qui se dessine progressivement.&lt;br /&gt;
Elle est de plus en plus industrielle. &lt;br /&gt;
Difficilement reconnaissable pour les observateurs externes, elle est pourtant cohérente et très efficace. Très proche des économies développées actuellement dans les pays en voie de développement. L’enclos est un lieu de production extrêmement actif.&lt;br /&gt;
Les observateurs commencent à enregistrer ces changements. Et ils le font dans le cadre d’un regard sur la ville qui commence  à changer. L&#039;hygiénisme et Lachaise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dimension politique ===&lt;br /&gt;
Comme partout dans les quartiers du centre ville, cet enchevêtrement d’immeubles, fabriques,  cours et passages, permet la fermentation progressive d’une nouvelle dimension politique.  Nous n’avons, pour le moment, que de traces. Mais elles vont toutes dans la même direction. &lt;br /&gt;
Nous avons quelques traces sur l’activité d’imprimeurs républicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation&lt;br /&gt;
Il y a l’enseignement mutuel – entamé en 1815 dans la rue d’à côté, il s’installe au début des années 1830 dans l’église de l’enclos.&lt;br /&gt;
La révolution de 1830 – par quelles sources – différemment aux cas des quartiers de la rive droite, je n’ai pas trouvé des actes de notoriété pour des ouvriers tués lors des combats. Il faudra revoir le fond sur les combattants de Juillet. Et, aussi les autres fonds des AN (police, bulletins de Paris, etc.). &lt;br /&gt;
Les associations ouvrières…&lt;br /&gt;
La révolution de 1848 – on voit une bonne partie de l’enclos participer. Malgré tout on voit une sorte de structuration locale qui aide, même si elle ne participe pas&lt;br /&gt;
Plus en général il faudrait voir plus attentivement la presse sur des périodes précises et, surtout, revoir les Bulletins de Paris (qui seraient d’ailleurs aussi à lire pour les renseignements des faits quotidiens)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’après 1848 et la destruction haussmannienne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rénovation parisienne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ouverture de la rue des Écoles, décidée sous la monarchie de Juillet, entamée sous la Deuxième République et poursuivie sous le Second Empire par Haussmann marque la fin de l’enclos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On relira les projets d’ouverture des nouvelles rues tout en s’interrogeant sur la nouvelle spéculation qui se profile. Si possible, il serait intéressant de consulter les dossiers conservés aux AN sur les travaux haussmanniens (voir notamment si, dans les Pétitions adressées au Sénat contre les travaux et conservées aux AN, on a des dossiers sur l’enclos).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les débats sur la sauvegarde du Paris gothique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’autre côté, il y a tout le dossier mis en lumière par Andrea et Stéphane, sur la valorisation partielle de l’enclos et de son passé gothique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gentrification&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, il serait aussi possible de penser à une analyse, portée, sur les calepins de 1862 et 1872, qui montrerait la physionomie de la nouvelle population qui s’installe dans les nouveaux immeubles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Frise chronologique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;enclos et la première spéculation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution topographique de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution socio-professionnelle de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Personnages récurrents|Liste de personnages récurrents sur Saint-Jean-de-Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Numéros correctement renseignés|Liste de numéros du ou des systèmes &amp;quot;Latran&amp;quot; (environ 1793-1837) renseignés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales encore à chercher/prendre en photo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources secondaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10194</id>
		<title>Enclos de Saint-Jean-de-Latran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10194"/>
		<updated>2019-03-26T19:53:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le projet &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;   ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le wiki Saint-Jean-de-Latran - pour le moment réservé à une utilisation interne - se propose de fournir un lieu de centralisation et organisation des données récoltées par le [[Groupe de travail|groupe de travail]] constitué pour reconstituer l&#039;histoire de cet enclos parisien au cours du dernier siècle de sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette toute première version, cette page de garde donne l&#039;accès vers des pages qui réunissent des sources et des traitements de sources et vers une version du synopsis du livre que le groupe envisage d&#039;écrire, collectivement, sur les innombrables transformations connues par espace depuis l&#039;Ancien Régime jusqu&#039;à la fin du XIXe siècle, de l&#039;ancienne commanderie aux îlots du Vieux Campeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des raisons techniques, bien qu&#039;une partie importante des travaux du groupe soit cartographique, il y en a encore très peu dans l&#039;état actuel de ce wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l’enclos &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039; aux îlots du &#039;&#039;Vieux Campeur&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg|vignette|1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg|vignette|1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg|vignette|1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean de Latran peut être pensé comme une monade dans laquelle se reflète Paris l&#039;ensemble de la société française, et parisienne, avec ses tensions, ses contradictions, ses différentes formes de stratification.&lt;br /&gt;
C&#039;est l&#039;histoire de la morphogenèse d&#039;un espace qui met en lumière l&#039;ensemble des forces sociales, politiques, économiques qui jouent au cours de la période extrêmement complexe qui va de la Révolution jusqu&#039;au Second Empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Prologue ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancienne commanderie des Templiers et de l&#039;ordre de Malte, Saint Jean de Latran est avant tout un enclos parisien qui héberge, depuis toujours, une microsociété installée dans un espace qui est, à sa manière, une ville en miniature. Il y a une église avec son cimetière, un agglomérat de demeures de trois à cinq étages, organisées autour d&#039;un réseau de cours communes de tailles différentes et reliées par plusieurs passages.&lt;br /&gt;
Les sources du baillage, conservées aux Archives Nationales, permettent de reconstituer très précisément cette structure complexe, organique, telle qu’elle se présentait à la veille de la Révolution. Un plan très détaillé de la censive, restitue l’emprise de chaque bâtiment, cours et passages, en nous renseignant en même temps sur leurs nature, fonction et statut (église, chapelle, sacristie, cour et jardin du commandeur, bâtiments des religieux, de Mlle Arquet, de Monsieur le Curé, de M. La Roche Brochard, etc.). Des levés tout  aussi détaillés nous montrent que, dans cet espace relativement limité, se dressent des immeubles de quatre à cinq étages, solides et aux façades régulières. &lt;br /&gt;
A l’époque, l’enclos reste encore l’un des nombreux espaces privilégiés encore présents dans ville. Totalement enkysté dans le tissu de l’îlot 19 du quartier Saint Jacques, l’enclos possédait néanmoins un statut qui le mettait en dehors de la juridiction de la ville et de la royauté.  Ceci signifiait avant tout que les finances et la justice étaient gérées localement par le grand Bailly de la Morée, commandant de Saint-Jean de Latran et haut responsable des lieux. Tous les lundi, le Bailly officiait une forme de justice qui apparaît comme l’exacte anticipation de la justice de paix créée à la Révolution. Dans les registres fidèlement tenus, on voit donc défiler les affaires qui concernaient l’enclos et ses dépendances au cours des dernières années d’Ancien Régime: la gestion des biens, l’émission d’ordonnances sur l’ordre public, la convocation des conseils de famille, l’imposition de peines ou amendes. &lt;br /&gt;
Ce privilège juridique signifiait aussi que l’enclos offrait aux artisans la possibilité de travailler pour leur compte en dehors des rigides contrôles des corporations. Les premières transcriptions de ces registres nous montrent une foule d’artisans qui défilent au cours de ces séances: des cordonniers, mais aussi des bonnetier, des menuisiers, puis encore un chaudronnier, un horloger, un faiseur de peignes, un ébéniste, un perruquier, un planeur de cuivre, un lapidaire, un confiseur et, bien sur, un marchand de vin et autres cabaretiers (pour le moment moins définis).&lt;br /&gt;
De cette foule émergent des personnages savoureux. Le portier de l’enclos, qui a le droit de prélever la valeur d’une bouche de bois sur tous les transports qui rentrent ou sortent,  le cordonnier Truchard et sa femme, qui ont obtenu la gestion de la location des chaises de l’église,  puis tous ceux et celles qui sont punis pour le fait de « s’attrouper dans les cours de l’Enclos et d’y chanter des chansons à heure indue », etc.&lt;br /&gt;
Toujours à partir de ces documents on parvient aussi à observer la forte structuration de cette micro-société. Elle semble passer avant tout par les rapports de travail. Dans ses ordonnances, le Bailly, rappelle aux pères et mères, aux maîtres et aux maîtresses qu’ils sont tenus responsables de la conduites de « leurs enfants, compagnons apprentis et domestiques ». Car il semblerait que derniers avaient l’habitude d’envahir cours et jardins, pour jouer, faire la fête, ou autre… Elle passe aussi par la gestion toujours active de la hiérarchie de l’ordre. La figure du Bailly, centrale mais encore à reconstituer, nous amènera aussi à enquêter sur ses adjoints: le secrétaire mais aussi, on l’espère, les autres responsables..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De la Révolution à la Restauration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente des biens nationaux et la grande spéculation&lt;br /&gt;
La révolution éclate.  L’Assemblée nationale décrète la confiscation des biens de l’église (novembre 1789) et de la Couronne (mai 1790). L’ordre de Malte et l’enclos semblent, pour le moment pouvoir être épargnés. Mais ce n’est qu’on court répit car ils seront nationalisé au cours de l’année 1792, avec les biens des écoles, collèges et des jésuites. &lt;br /&gt;
Comme ailleurs dans la ville, on se tiraille autour de immeubles et ses parcelles tout juste libérés. Quelques artisans  s’inscrivent dans la liste des personnes qui souhaitent acquérir un immeuble. Ils sont, pour la plupart, de l’enclos et du quartier. Et, au cours d’une première vente, deux lots sont adjugés à des particuliers, mais le gros des bâtiments l’enclos sera raflé par un groupe de spéculateurs réunis sous l&#039;enseigne de la Caisse des Rentiers.&lt;br /&gt;
La physionomie de cet organisme est plus qu&#039;intéressante. Créé en Germinal an V avec l&#039;aide des fonds de la mi-tontine dizainaire, une précédente et analogue opération financière, la Caisse des Rentiers proposait de réunir les assignats des petits et moyens porteurs pour le faire fructifier par l&#039;acquisition de biens immobiliers et par des placements analogues. En échange des assignats qui perdaient chaque jour de valeur, chaque adhérents était assuré de récupérer immédiatement le 50 % de son capital initial ou de le transformer directement en biens immeubles acquis sur les ventes nationales. &lt;br /&gt;
A la tête de ces opérations, une petite équipe de personnages à la saveur fortement balzacienne :  deux administrateurs, Ambroise Henry Arnould et Jean Frédéric Gabiou, un directeur général, Edmé Tiron, et un secrétaire général chef de bureau, Arnould le jeune, fils d&#039;Ambroise Henry. Quatre physionomies proches par leur adhésion « modérée » à la révolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Effervescence républicaine ===&lt;br /&gt;
Mais la révolution c’est aussi une dynamique nouvelle qui voit l’explosion d’une fièvre d’activités dans la ville. &lt;br /&gt;
Dans ce quartier, marqué par la présence des collèges et des Académies royales, la fermeture des anciennes institutions, signifie aussi que la « science » se répand dans les rues. Dans l’enclos, dont on voit déjà a trace des activités de la chirurgie au cours de l’Ancien Régime (un chirurgien, des perruquiers et des couteliers) plusieurs chirurgiens et savant installent leur amphithéâtres. &lt;br /&gt;
Les dossiers de la préfecture de police permettent de suivre ces activités. Marye, Bardet, Lablanc ouvrent sans autorisation. Mais il y a aussi Ribbes et Bichat. Cela anime l’enclos. On découpe les cadavres à longueur de journée sous le regard des habitants de l’enclos (remarques sur le fait que des jeunes ouvrières assistent des fenêtres aux activités des chirurgiens). Il semblerait que, pendant une courte, mais intense période, les lieux regorgent de restes humains.&lt;br /&gt;
Premier acte du passage vers l’économie du recyclage qui marquera l’enclos au cours des décennies suivantes, on assiste à l’essor de nombreuses activités connexes.&lt;br /&gt;
La plus amusante est celle du recyclage que les garçons des théâtres anatomiques font de la graisse des cadavres en la transformant en huile pour illumination ou pour graissage. L’affaire était connue  mais elle éclatera comme scandale assez tardivement, apparemment sous l’Empire (à contrôler) : « &#039;&#039;Il est surprenant que l&#039;administration n&#039;ait pas en plus tôt connaissance de ce commerce, fait par les garçons d’amphithéâtre, car ils n&#039;en faisaient pas mystère ; ils accumulaient ces graisses et les faisaient fondre devant tout le monde, et dans les pavillons mêmes de la Faculté de médecine. Lors du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, nous les avons vus préparer avec cette graisse, solidifiée par un mélange de suif, des quantités considérables de lampions qu&#039;ils ont vendus aux épiciers voisins, et qui ont servi à l&#039;illumination de la Faculté de médecine et du palais du Luxembourg.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
La sciences officielle s’en emmêle aussi et nous retrouvons Parent-Duchâtelet, savant reconnu et hygiéniste avec pignon sur rue, qui s’émeut de l’affaire et de l’insolence des valets des chirurgiens. L’un d’entre eux, d’après lui, est bien connu. On sait  « &#039;&#039;Qu’il ne respecte pas plus les vivans que les morts ; que son insolence n’est surpassée que par celle de ses valets, qu’il paralyse tout par son obstination et sa force d’inertie ; et que si l’autorité veut faire exécuter ce qu’elle a prescrit, elle sera obligée de prendre des mesures sévères pour faire rentrer dans l’ordre cet insubordonné, contre lequel les habitans voisins veulent adresser une plainte formelle à sa majesté l’empereur.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parent-Duchâtelet n’est pas le seul à s’en occuper. Les plus grands noms de la science médicale de l’époque s’en occupent (à creuser…)&lt;br /&gt;
Mais l’activité de l’amphithéâtre permet aussi à quelques artisans installés dans les lieux d’élargir leurs activités. Greu, un artisan serrurier oriente son activité dans la production d’instruments chirurgicaux. Après son suicide, en 1814, Pierre Gabriel Vincent, son ouvrier, prendra le relais en allant jusqu’à se marier avec sa veuve. Et c’est toujours dans le cadre de ces activités, mais un peu plus tard, que Charrière entamera sa carrière de premier producteur mondial d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les laissés pour compte ===&lt;br /&gt;
La révolution et l’essor même de ces différentes activités produit aussi des mouvements importants dans les couches plus basses de la population dont on trouve plusieurs traces dans les murs de l’enclos.  Les cours se peuplent de familles ouvrières à la limite de la survivance. &lt;br /&gt;
Les sources sont encore celles du commissariat du quartier mais aussi les bribes des vies marginales révélées par les rapports des juges de paix lorsqu’ils apposent les scellés sur la chambre d’un mort par ivresse, apoplexie, suicide…  &lt;br /&gt;
On découvre la solitude relationnelle et familiale de jeunes abandonnés par leur famille ou qui se trouvent seuls dans la ville.  On découvre aussi l’industrie des accouchements des jeunes filles qui alimente l’activité des nombreuses sages femmes installées dans l’enclos et dans les rues avoisinantes. &lt;br /&gt;
Autres sources ? Autres traces ?&lt;br /&gt;
Mobilités sociales et industries parisiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La nouvelle spéculation ===&lt;br /&gt;
Après  De la Ferrière et Passy (dont on vient à savoir qu’ils s’occupaient, comme beaucoup de spéculateurs, des approvisionnements de l’armée) la presque totalité de l’enclos passe sous la propriété de Fabien, Bertrand, et Beaucé.  Trois personnages, ou plutôt trois familles, dont on commence à voir les nombreuses ramifications généalogiques et, surtout, les nombreuses activités.&lt;br /&gt;
Ces activités sembleraient être développées aussi, au moins au début, dans le cadre de la spéculation sur les biens nationaux.  C’est à contrôler En tout cas, ce qui est intéressant est de voir ces familles enracinée dans les villages de l’Ile de France, construire leur parcours à travers la ville et à travers des activités qui sont initialement celles du commerce (marchands divers, limonadiers, cochers, etc.) pour s’élargir à d’autres milieux, parmi lesquels, le Théâtre. Les Funambules, sur le boulevard du Temple, très fameux, était leur création. Presque un pari, il paraitrait, si l’on croit un des analystes de l’époque qui avait retracé l’histoire du théâtre.&lt;br /&gt;
Ils représentent donc un milieu social totalement différent mais qui est assez représentatif d’une partie non négligeable de la population parisienne (et aussi française) si bien saisie par Balzac. C’est la couche de commerçants en mobilité sociale. Ce qu’ils amènent dans l’enclos c’est aussi une présence active car ils installent une partie de leurs activités. &lt;br /&gt;
Si l’on se tient  aux données retrouvées par Daniel, on voit aussi qu’ils ont des liens de parenté avec le fameux marchand de bois Candas. Ce qui ne les empêche pas de l’attaquer en justice pour lui interdire de déposer sa marchandise dans la cour commune.&lt;br /&gt;
Les acteurs de l’innovation économique&lt;br /&gt;
Les carrières d’en bas : marchands, fabricants, maîtres artisans de succès&lt;br /&gt;
Candas, dont on vient de rappeler la figure, le marchand de bois en gros et pilier de l’enclos. &lt;br /&gt;
Charrière, le jeune apprenti qui deviendra le producteur, mondialement connu, d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
Les Hennon, une famille de bonnetiers qui donnent du travail à plein d’ouvriers et des chiffonniers. &lt;br /&gt;
Enfin, bien sur, les chiffonniers. Ils s’installent dans les premières décennies du siècle pour devenir progressivement l’emblème de l’enclos (tout au moins pour une partie des observateurs bourgeois). Ils constituent, par contre, l’un des chaînons plus important de la fabrique locale dans laquelle un important cycle de recyclage et de production les relie, au fabricant de bas, aux bonnetiers et à tous les autres artisans installés dans l’enclos.  Les figures de la dame Meunier, chiffonnière puis concierge, mais surtout les carrières de Gilbert et Rousselet montrent la centralité de ces activités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Regard des observateurs ===&lt;br /&gt;
Il y a une nouvelle géographie spatiale et sociale qui se dessine progressivement.&lt;br /&gt;
Elle est de plus en plus industrielle. &lt;br /&gt;
Difficilement reconnaissable pour les observateurs externes, elle est pourtant cohérente et très efficace. Très proche des économies développées actuellement dans les pays en voie de développement. L’enclos est un lieu de production extrêmement actif.&lt;br /&gt;
Les observateurs commencent à enregistrer ces changements. Et ils le font dans le cadre d’un regard sur la ville qui commence  à changer. L&#039;hygiénisme et Lachaise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dimension politique ===&lt;br /&gt;
Comme partout dans les quartiers du centre ville, cet enchevêtrement d’immeubles, fabriques,  cours et passages, permet la fermentation progressive d’une nouvelle dimension politique.  Nous n’avons, pour le moment, que de traces. Mais elles vont toutes dans la même direction. &lt;br /&gt;
Nous avons quelques traces sur l’activité d’imprimeurs républicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation&lt;br /&gt;
Il y a l’enseignement mutuel – entamé en 1815 dans la rue d’à côté, il s’installe au début des années 1830 dans l’église de l’enclos.&lt;br /&gt;
La révolution de 1830 – par quelles sources – différemment aux cas des quartiers de la rive droite, je n’ai pas trouvé des actes de notoriété pour des ouvriers tués lors des combats. Il faudra revoir le fond sur les combattants de Juillet. Et, aussi les autres fonds des AN (police, bulletins de Paris, etc.). &lt;br /&gt;
Les associations ouvrières…&lt;br /&gt;
La révolution de 1848 – on voit une bonne partie de l’enclos participer. Malgré tout on voit une sorte de structuration locale qui aide, même si elle ne participe pas&lt;br /&gt;
Plus en général il faudrait voir plus attentivement la presse sur des périodes précises et, surtout, revoir les Bulletins de Paris (qui seraient d’ailleurs aussi à lire pour les renseignements des faits quotidiens)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’après 1848 et la destruction haussmannienne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La rénovation parisienne ===&lt;br /&gt;
L’ouverture de la rue des Écoles, décidée sous la monarchie de Juillet, entamée sous la Deuxième République et poursuivie sous le Second Empire par Haussmann marque la fin de l’enclos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation ===&lt;br /&gt;
On relira les projets d’ouverture des nouvelles rues tout en s’interrogeant sur la nouvelle spéculation qui se profile. Si possible, il serait intéressant de consulter les dossiers conservés aux AN sur les travaux haussmanniens (voir notamment si, dans les Pétitions adressées au Sénat contre les travaux et conservées aux AN, on a des dossiers sur l’enclos).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les débats sur la sauvegarde du Paris gothique ===&lt;br /&gt;
De l’autre côté, il y a tout le dossier mis en lumière par Andrea et Stéphane, sur la valorisation partielle de l’enclos et de son passé gothique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La gentrification ===&lt;br /&gt;
Enfin, il serait aussi possible de penser à une analyse, portée, sur les calepins de 1862 et 1872, qui montrerait la physionomie de la nouvelle population qui s’installe dans les nouveaux immeubles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Frise chronologique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;enclos et la première spéculation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution topographique de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution socio-professionnelle de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Personnages récurrents|Liste de personnages récurrents sur Saint-Jean-de-Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Numéros correctement renseignés|Liste de numéros du ou des systèmes &amp;quot;Latran&amp;quot; (environ 1793-1837) renseignés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales encore à chercher/prendre en photo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources secondaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10193</id>
		<title>Enclos de Saint-Jean-de-Latran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10193"/>
		<updated>2019-03-26T19:53:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le projet &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;   ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le wiki Saint-Jean-de-Latran - pour le moment réservé à une utilisation interne - se propose de fournir un lieu de centralisation et organisation des données récoltées par le [[Groupe de travail|groupe de travail]] constitué pour reconstituer l&#039;histoire de cet enclos parisien au cours du dernier siècle de sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette toute première version, cette page de garde donne l&#039;accès vers des pages qui réunissent des sources et des traitements de sources et vers une version du synopsis du livre que le groupe envisage d&#039;écrire, collectivement, sur les innombrables transformations connues par espace depuis l&#039;Ancien Régime jusqu&#039;à la fin du XIXe siècle, de l&#039;ancienne commanderie aux îlots du Vieux Campeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des raisons techniques, bien qu&#039;une partie importante des travaux du groupe soit cartographique, il y en a encore très peu dans l&#039;état actuel de ce wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l’enclos &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039; aux îlots du &#039;&#039;Vieux Campeur&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg|vignette|1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg|vignette|1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg|vignette|1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean de Latran peut être pensé comme une monade dans laquelle se reflète Paris l&#039;ensemble de la société française, et parisienne, avec ses tensions, ses contradictions, ses différentes formes de stratification.&lt;br /&gt;
C&#039;est l&#039;histoire de la morphogenèse d&#039;un espace qui met en lumière l&#039;ensemble des forces sociales, politiques, économiques qui jouent au cours de la période extrêmement complexe qui va de la Révolution jusqu&#039;au Second Empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Prologue ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancienne commanderie des Templiers et de l&#039;ordre de Malte, Saint Jean de Latran est avant tout un enclos parisien qui héberge, depuis toujours, une microsociété installée dans un espace qui est, à sa manière, une ville en miniature. Il y a une église avec son cimetière, un agglomérat de demeures de trois à cinq étages, organisées autour d&#039;un réseau de cours communes de tailles différentes et reliées par plusieurs passages.&lt;br /&gt;
Les sources du baillage, conservées aux Archives Nationales, permettent de reconstituer très précisément cette structure complexe, organique, telle qu’elle se présentait à la veille de la Révolution. Un plan très détaillé de la censive, restitue l’emprise de chaque bâtiment, cours et passages, en nous renseignant en même temps sur leurs nature, fonction et statut (église, chapelle, sacristie, cour et jardin du commandeur, bâtiments des religieux, de Mlle Arquet, de Monsieur le Curé, de M. La Roche Brochard, etc.). Des levés tout  aussi détaillés nous montrent que, dans cet espace relativement limité, se dressent des immeubles de quatre à cinq étages, solides et aux façades régulières. &lt;br /&gt;
A l’époque, l’enclos reste encore l’un des nombreux espaces privilégiés encore présents dans ville. Totalement enkysté dans le tissu de l’îlot 19 du quartier Saint Jacques, l’enclos possédait néanmoins un statut qui le mettait en dehors de la juridiction de la ville et de la royauté.  Ceci signifiait avant tout que les finances et la justice étaient gérées localement par le grand Bailly de la Morée, commandant de Saint-Jean de Latran et haut responsable des lieux. Tous les lundi, le Bailly officiait une forme de justice qui apparaît comme l’exacte anticipation de la justice de paix créée à la Révolution. Dans les registres fidèlement tenus, on voit donc défiler les affaires qui concernaient l’enclos et ses dépendances au cours des dernières années d’Ancien Régime: la gestion des biens, l’émission d’ordonnances sur l’ordre public, la convocation des conseils de famille, l’imposition de peines ou amendes. &lt;br /&gt;
Ce privilège juridique signifiait aussi que l’enclos offrait aux artisans la possibilité de travailler pour leur compte en dehors des rigides contrôles des corporations. Les premières transcriptions de ces registres nous montrent une foule d’artisans qui défilent au cours de ces séances: des cordonniers, mais aussi des bonnetier, des menuisiers, puis encore un chaudronnier, un horloger, un faiseur de peignes, un ébéniste, un perruquier, un planeur de cuivre, un lapidaire, un confiseur et, bien sur, un marchand de vin et autres cabaretiers (pour le moment moins définis).&lt;br /&gt;
De cette foule émergent des personnages savoureux. Le portier de l’enclos, qui a le droit de prélever la valeur d’une bouche de bois sur tous les transports qui rentrent ou sortent,  le cordonnier Truchard et sa femme, qui ont obtenu la gestion de la location des chaises de l’église,  puis tous ceux et celles qui sont punis pour le fait de « s’attrouper dans les cours de l’Enclos et d’y chanter des chansons à heure indue », etc.&lt;br /&gt;
Toujours à partir de ces documents on parvient aussi à observer la forte structuration de cette micro-société. Elle semble passer avant tout par les rapports de travail. Dans ses ordonnances, le Bailly, rappelle aux pères et mères, aux maîtres et aux maîtresses qu’ils sont tenus responsables de la conduites de « leurs enfants, compagnons apprentis et domestiques ». Car il semblerait que derniers avaient l’habitude d’envahir cours et jardins, pour jouer, faire la fête, ou autre… Elle passe aussi par la gestion toujours active de la hiérarchie de l’ordre. La figure du Bailly, centrale mais encore à reconstituer, nous amènera aussi à enquêter sur ses adjoints: le secrétaire mais aussi, on l’espère, les autres responsables..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De la Révolution à la Restauration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente des biens nationaux et la grande spéculation&lt;br /&gt;
La révolution éclate.  L’Assemblée nationale décrète la confiscation des biens de l’église (novembre 1789) et de la Couronne (mai 1790). L’ordre de Malte et l’enclos semblent, pour le moment pouvoir être épargnés. Mais ce n’est qu’on court répit car ils seront nationalisé au cours de l’année 1792, avec les biens des écoles, collèges et des jésuites. &lt;br /&gt;
Comme ailleurs dans la ville, on se tiraille autour de immeubles et ses parcelles tout juste libérés. Quelques artisans  s’inscrivent dans la liste des personnes qui souhaitent acquérir un immeuble. Ils sont, pour la plupart, de l’enclos et du quartier. Et, au cours d’une première vente, deux lots sont adjugés à des particuliers, mais le gros des bâtiments l’enclos sera raflé par un groupe de spéculateurs réunis sous l&#039;enseigne de la Caisse des Rentiers.&lt;br /&gt;
La physionomie de cet organisme est plus qu&#039;intéressante. Créé en Germinal an V avec l&#039;aide des fonds de la mi-tontine dizainaire, une précédente et analogue opération financière, la Caisse des Rentiers proposait de réunir les assignats des petits et moyens porteurs pour le faire fructifier par l&#039;acquisition de biens immobiliers et par des placements analogues. En échange des assignats qui perdaient chaque jour de valeur, chaque adhérents était assuré de récupérer immédiatement le 50 % de son capital initial ou de le transformer directement en biens immeubles acquis sur les ventes nationales. &lt;br /&gt;
A la tête de ces opérations, une petite équipe de personnages à la saveur fortement balzacienne :  deux administrateurs, Ambroise Henry Arnould et Jean Frédéric Gabiou, un directeur général, Edmé Tiron, et un secrétaire général chef de bureau, Arnould le jeune, fils d&#039;Ambroise Henry. Quatre physionomies proches par leur adhésion « modérée » à la révolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Effervescence républicaine ===&lt;br /&gt;
Mais la révolution c’est aussi une dynamique nouvelle qui voit l’explosion d’une fièvre d’activités dans la ville. &lt;br /&gt;
Dans ce quartier, marqué par la présence des collèges et des Académies royales, la fermeture des anciennes institutions, signifie aussi que la « science » se répand dans les rues. Dans l’enclos, dont on voit déjà a trace des activités de la chirurgie au cours de l’Ancien Régime (un chirurgien, des perruquiers et des couteliers) plusieurs chirurgiens et savant installent leur amphithéâtres. &lt;br /&gt;
Les dossiers de la préfecture de police permettent de suivre ces activités. Marye, Bardet, Lablanc ouvrent sans autorisation. Mais il y a aussi Ribbes et Bichat. Cela anime l’enclos. On découpe les cadavres à longueur de journée sous le regard des habitants de l’enclos (remarques sur le fait que des jeunes ouvrières assistent des fenêtres aux activités des chirurgiens). Il semblerait que, pendant une courte, mais intense période, les lieux regorgent de restes humains.&lt;br /&gt;
Premier acte du passage vers l’économie du recyclage qui marquera l’enclos au cours des décennies suivantes, on assiste à l’essor de nombreuses activités connexes.&lt;br /&gt;
La plus amusante est celle du recyclage que les garçons des théâtres anatomiques font de la graisse des cadavres en la transformant en huile pour illumination ou pour graissage. L’affaire était connue  mais elle éclatera comme scandale assez tardivement, apparemment sous l’Empire (à contrôler) : « &#039;&#039;Il est surprenant que l&#039;administration n&#039;ait pas en plus tôt connaissance de ce commerce, fait par les garçons d’amphithéâtre, car ils n&#039;en faisaient pas mystère ; ils accumulaient ces graisses et les faisaient fondre devant tout le monde, et dans les pavillons mêmes de la Faculté de médecine. Lors du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, nous les avons vus préparer avec cette graisse, solidifiée par un mélange de suif, des quantités considérables de lampions qu&#039;ils ont vendus aux épiciers voisins, et qui ont servi à l&#039;illumination de la Faculté de médecine et du palais du Luxembourg.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
La sciences officielle s’en emmêle aussi et nous retrouvons Parent-Duchâtelet, savant reconnu et hygiéniste avec pignon sur rue, qui s’émeut de l’affaire et de l’insolence des valets des chirurgiens. L’un d’entre eux, d’après lui, est bien connu. On sait  « &#039;&#039;Qu’il ne respecte pas plus les vivans que les morts ; que son insolence n’est surpassée que par celle de ses valets, qu’il paralyse tout par son obstination et sa force d’inertie ; et que si l’autorité veut faire exécuter ce qu’elle a prescrit, elle sera obligée de prendre des mesures sévères pour faire rentrer dans l’ordre cet insubordonné, contre lequel les habitans voisins veulent adresser une plainte formelle à sa majesté l’empereur.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parent-Duchâtelet n’est pas le seul à s’en occuper. Les plus grands noms de la science médicale de l’époque s’en occupent (à creuser…)&lt;br /&gt;
Mais l’activité de l’amphithéâtre permet aussi à quelques artisans installés dans les lieux d’élargir leurs activités. Greu, un artisan serrurier oriente son activité dans la production d’instruments chirurgicaux. Après son suicide, en 1814, Pierre Gabriel Vincent, son ouvrier, prendra le relais en allant jusqu’à se marier avec sa veuve. Et c’est toujours dans le cadre de ces activités, mais un peu plus tard, que Charrière entamera sa carrière de premier producteur mondial d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les laissés pour compte ===&lt;br /&gt;
La révolution et l’essor même de ces différentes activités produit aussi des mouvements importants dans les couches plus basses de la population dont on trouve plusieurs traces dans les murs de l’enclos.  Les cours se peuplent de familles ouvrières à la limite de la survivance. &lt;br /&gt;
Les sources sont encore celles du commissariat du quartier mais aussi les bribes des vies marginales révélées par les rapports des juges de paix lorsqu’ils apposent les scellés sur la chambre d’un mort par ivresse, apoplexie, suicide…  &lt;br /&gt;
On découvre la solitude relationnelle et familiale de jeunes abandonnés par leur famille ou qui se trouvent seuls dans la ville.  On découvre aussi l’industrie des accouchements des jeunes filles qui alimente l’activité des nombreuses sages femmes installées dans l’enclos et dans les rues avoisinantes. &lt;br /&gt;
Autres sources ? Autres traces ?&lt;br /&gt;
Mobilités sociales et industries parisiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La nouvelle spéculation ===&lt;br /&gt;
Après  De la Ferrière et Passy (dont on vient à savoir qu’ils s’occupaient, comme beaucoup de spéculateurs, des approvisionnements de l’armée) la presque totalité de l’enclos passe sous la propriété de Fabien, Bertrand, et Beaucé.  Trois personnages, ou plutôt trois familles, dont on commence à voir les nombreuses ramifications généalogiques et, surtout, les nombreuses activités.&lt;br /&gt;
Ces activités sembleraient être développées aussi, au moins au début, dans le cadre de la spéculation sur les biens nationaux.  C’est à contrôler En tout cas, ce qui est intéressant est de voir ces familles enracinée dans les villages de l’Ile de France, construire leur parcours à travers la ville et à travers des activités qui sont initialement celles du commerce (marchands divers, limonadiers, cochers, etc.) pour s’élargir à d’autres milieux, parmi lesquels, le Théâtre. Les Funambules, sur le boulevard du Temple, très fameux, était leur création. Presque un pari, il paraitrait, si l’on croit un des analystes de l’époque qui avait retracé l’histoire du théâtre.&lt;br /&gt;
Ils représentent donc un milieu social totalement différent mais qui est assez représentatif d’une partie non négligeable de la population parisienne (et aussi française) si bien saisie par Balzac. C’est la couche de commerçants en mobilité sociale. Ce qu’ils amènent dans l’enclos c’est aussi une présence active car ils installent une partie de leurs activités. &lt;br /&gt;
Si l’on se tient  aux données retrouvées par Daniel, on voit aussi qu’ils ont des liens de parenté avec le fameux marchand de bois Candas. Ce qui ne les empêche pas de l’attaquer en justice pour lui interdire de déposer sa marchandise dans la cour commune.&lt;br /&gt;
Les acteurs de l’innovation économique&lt;br /&gt;
Les carrières d’en bas : marchands, fabricants, maîtres artisans de succès&lt;br /&gt;
Candas, dont on vient de rappeler la figure, le marchand de bois en gros et pilier de l’enclos. &lt;br /&gt;
Charrière, le jeune apprenti qui deviendra le producteur, mondialement connu, d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
Les Hennon, une famille de bonnetiers qui donnent du travail à plein d’ouvriers et des chiffonniers. &lt;br /&gt;
Enfin, bien sur, les chiffonniers. Ils s’installent dans les premières décennies du siècle pour devenir progressivement l’emblème de l’enclos (tout au moins pour une partie des observateurs bourgeois). Ils constituent, par contre, l’un des chaînons plus important de la fabrique locale dans laquelle un important cycle de recyclage et de production les relie, au fabricant de bas, aux bonnetiers et à tous les autres artisans installés dans l’enclos.  Les figures de la dame Meunier, chiffonnière puis concierge, mais surtout les carrières de Gilbert et Rousselet montrent la centralité de ces activités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Regard des observateurs ===&lt;br /&gt;
Il y a une nouvelle géographie spatiale et sociale qui se dessine progressivement.&lt;br /&gt;
Elle est de plus en plus industrielle. &lt;br /&gt;
Difficilement reconnaissable pour les observateurs externes, elle est pourtant cohérente et très efficace. Très proche des économies développées actuellement dans les pays en voie de développement. L’enclos est un lieu de production extrêmement actif.&lt;br /&gt;
Les observateurs commencent à enregistrer ces changements. Et ils le font dans le cadre d’un regard sur la ville qui commence  à changer. L&#039;hygiénisme et Lachaise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dimension politique ===&lt;br /&gt;
Comme partout dans les quartiers du centre ville, cet enchevêtrement d’immeubles, fabriques,  cours et passages, permet la fermentation progressive d’une nouvelle dimension politique.  Nous n’avons, pour le moment, que de traces. Mais elles vont toutes dans la même direction. &lt;br /&gt;
Nous avons quelques traces sur l’activité d’imprimeurs républicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation&lt;br /&gt;
Il y a l’enseignement mutuel – entamé en 1815 dans la rue d’à côté, il s’installe au début des années 1830 dans l’église de l’enclos.&lt;br /&gt;
La révolution de 1830 – par quelles sources – différemment aux cas des quartiers de la rive droite, je n’ai pas trouvé des actes de notoriété pour des ouvriers tués lors des combats. Il faudra revoir le fond sur les combattants de Juillet. Et, aussi les autres fonds des AN (police, bulletins de Paris, etc.). &lt;br /&gt;
Les associations ouvrières…&lt;br /&gt;
La révolution de 1848 – on voit une bonne partie de l’enclos participer. Malgré tout on voit une sorte de structuration locale qui aide, même si elle ne participe pas&lt;br /&gt;
Plus en général il faudrait voir plus attentivement la presse sur des périodes précises et, surtout, revoir les Bulletins de Paris (qui seraient d’ailleurs aussi à lire pour les renseignements des faits quotidiens)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’après 1848 et la destruction haussmannienne ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La rénovation parisienne ===&lt;br /&gt;
L’ouverture de la rue des Écoles, décidée sous la monarchie de Juillet, entamée sous la Deuxième République et poursuivie sous le Second Empire par Haussmann marque la fin de l’enclos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation ===&lt;br /&gt;
On relira les projets d’ouverture des nouvelles rues tout en s’interrogeant sur la nouvelle spéculation qui se profile. Si possible, il serait intéressant de consulter les dossiers conservés aux AN sur les travaux haussmanniens (voir notamment si, dans les Pétitions adressées au Sénat contre les travaux et conservées aux AN, on a des dossiers sur l’enclos).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les débats sur la sauvegarde du Paris gothique ===&lt;br /&gt;
De l’autre côté, il y a tout le dossier mis en lumière par Andrea et Stéphane, sur la valorisation partielle de l’enclos et de son passé gothique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La gentrification ===&lt;br /&gt;
Enfin, il serait aussi possible de penser à une analyse, portée, sur les calepins de 1862 et 1872, qui montrerait la physionomie de la nouvelle population qui s’installe dans les nouveaux immeubles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Frise chronologique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;enclos et la première spéculation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution topographique de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution socio-professionnelle de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Personnages récurrents|Liste de personnages récurrents sur Saint-Jean-de-Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Numéros correctement renseignés|Liste de numéros du ou des systèmes &amp;quot;Latran&amp;quot; (environ 1793-1837) renseignés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales encore à chercher/prendre en photo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources secondaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10192</id>
		<title>Enclos de Saint-Jean-de-Latran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10192"/>
		<updated>2019-03-26T19:51:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le projet &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;   ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le wiki Saint-Jean-de-Latran - pour le moment réservé à une utilisation interne - se propose de fournir un lieu de centralisation et organisation des données récoltées par le [[Groupe de travail|groupe de travail]] constitué pour reconstituer l&#039;histoire de cet enclos parisien au cours du dernier siècle de sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette toute première version, cette page de garde donne l&#039;accès vers des pages qui réunissent des sources et des traitements de sources et vers une version du synopsis du livre que le groupe envisage d&#039;écrire, collectivement, sur les innombrables transformations connues par espace depuis l&#039;Ancien Régime jusqu&#039;à la fin du XIXe siècle, de l&#039;ancienne commanderie aux îlots du Vieux Campeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des raisons techniques, bien qu&#039;une partie importante des travaux du groupe soit cartographique, il y en a encore très peu dans l&#039;état actuel de ce wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l’enclos &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039; aux îlots du &#039;&#039;Vieux Campeur&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg|vignette|1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg|vignette|1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg|vignette|1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean de Latran peut être pensé comme une monade dans laquelle se reflète Paris l&#039;ensemble de la société française, et parisienne, avec ses tensions, ses contradictions, ses différentes formes de stratification.&lt;br /&gt;
C&#039;est l&#039;histoire de la morphogenèse d&#039;un espace qui met en lumière l&#039;ensemble des forces sociales, politiques, économiques qui jouent au cours de la période extrêmement complexe qui va de la Révolution jusqu&#039;au Second Empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Prologue ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancienne commanderie des Templiers et de l&#039;ordre de Malte, Saint Jean de Latran est avant tout un enclos parisien qui héberge, depuis toujours, une microsociété installée dans un espace qui est, à sa manière, une ville en miniature. Il y a une église avec son cimetière, un agglomérat de demeures de trois à cinq étages, organisées autour d&#039;un réseau de cours communes de tailles différentes et reliées par plusieurs passages.&lt;br /&gt;
Les sources du baillage, conservées aux Archives Nationales, permettent de reconstituer très précisément cette structure complexe, organique, telle qu’elle se présentait à la veille de la Révolution. Un plan très détaillé de la censive, restitue l’emprise de chaque bâtiment, cours et passages, en nous renseignant en même temps sur leurs nature, fonction et statut (église, chapelle, sacristie, cour et jardin du commandeur, bâtiments des religieux, de Mlle Arquet, de Monsieur le Curé, de M. La Roche Brochard, etc.). Des levés tout  aussi détaillés nous montrent que, dans cet espace relativement limité, se dressent des immeubles de quatre à cinq étages, solides et aux façades régulières. &lt;br /&gt;
A l’époque, l’enclos reste encore l’un des nombreux espaces privilégiés encore présents dans ville. Totalement enkysté dans le tissu de l’îlot 19 du quartier Saint Jacques, l’enclos possédait néanmoins un statut qui le mettait en dehors de la juridiction de la ville et de la royauté.  Ceci signifiait avant tout que les finances et la justice étaient gérées localement par le grand Bailly de la Morée, commandant de Saint-Jean de Latran et haut responsable des lieux. Tous les lundi, le Bailly officiait une forme de justice qui apparaît comme l’exacte anticipation de la justice de paix créée à la Révolution. Dans les registres fidèlement tenus, on voit donc défiler les affaires qui concernaient l’enclos et ses dépendances au cours des dernières années d’Ancien Régime: la gestion des biens, l’émission d’ordonnances sur l’ordre public, la convocation des conseils de famille, l’imposition de peines ou amendes. &lt;br /&gt;
Ce privilège juridique signifiait aussi que l’enclos offrait aux artisans la possibilité de travailler pour leur compte en dehors des rigides contrôles des corporations. Les premières transcriptions de ces registres nous montrent une foule d’artisans qui défilent au cours de ces séances: des cordonniers, mais aussi des bonnetier, des menuisiers, puis encore un chaudronnier, un horloger, un faiseur de peignes, un ébéniste, un perruquier, un planeur de cuivre, un lapidaire, un confiseur et, bien sur, un marchand de vin et autres cabaretiers (pour le moment moins définis).&lt;br /&gt;
De cette foule émergent des personnages savoureux. Le portier de l’enclos, qui a le droit de prélever la valeur d’une bouche de bois sur tous les transports qui rentrent ou sortent,  le cordonnier Truchard et sa femme, qui ont obtenu la gestion de la location des chaises de l’église,  puis tous ceux et celles qui sont punis pour le fait de « s’attrouper dans les cours de l’Enclos et d’y chanter des chansons à heure indue », etc.&lt;br /&gt;
Toujours à partir de ces documents on parvient aussi à observer la forte structuration de cette micro-société. Elle semble passer avant tout par les rapports de travail. Dans ses ordonnances, le Bailly, rappelle aux pères et mères, aux maîtres et aux maîtresses qu’ils sont tenus responsables de la conduites de « leurs enfants, compagnons apprentis et domestiques ». Car il semblerait que derniers avaient l’habitude d’envahir cours et jardins, pour jouer, faire la fête, ou autre… Elle passe aussi par la gestion toujours active de la hiérarchie de l’ordre. La figure du Bailly, centrale mais encore à reconstituer, nous amènera aussi à enquêter sur ses adjoints: le secrétaire mais aussi, on l’espère, les autres responsables..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De la Révolution à la Restauration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente des biens nationaux et la grande spéculation&lt;br /&gt;
La révolution éclate.  L’Assemblée nationale décrète la confiscation des biens de l’église (novembre 1789) et de la Couronne (mai 1790). L’ordre de Malte et l’enclos semblent, pour le moment pouvoir être épargnés. Mais ce n’est qu’on court répit car ils seront nationalisé au cours de l’année 1792, avec les biens des écoles, collèges et des jésuites. &lt;br /&gt;
Comme ailleurs dans la ville, on se tiraille autour de immeubles et ses parcelles tout juste libérés. Quelques artisans  s’inscrivent dans la liste des personnes qui souhaitent acquérir un immeuble. Ils sont, pour la plupart, de l’enclos et du quartier. Et, au cours d’une première vente, deux lots sont adjugés à des particuliers, mais le gros des bâtiments l’enclos sera raflé par un groupe de spéculateurs réunis sous l&#039;enseigne de la Caisse des Rentiers.&lt;br /&gt;
La physionomie de cet organisme est plus qu&#039;intéressante. Créé en Germinal an V avec l&#039;aide des fonds de la mi-tontine dizainaire, une précédente et analogue opération financière, la Caisse des Rentiers proposait de réunir les assignats des petits et moyens porteurs pour le faire fructifier par l&#039;acquisition de biens immobiliers et par des placements analogues. En échange des assignats qui perdaient chaque jour de valeur, chaque adhérents était assuré de récupérer immédiatement le 50 % de son capital initial ou de le transformer directement en biens immeubles acquis sur les ventes nationales. &lt;br /&gt;
A la tête de ces opérations, une petite équipe de personnages à la saveur fortement balzacienne :  deux administrateurs, Ambroise Henry Arnould et Jean Frédéric Gabiou, un directeur général, Edmé Tiron, et un secrétaire général chef de bureau, Arnould le jeune, fils d&#039;Ambroise Henry. Quatre physionomies proches par leur adhésion « modérée » à la révolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Effervescence républicaine ===&lt;br /&gt;
Mais la révolution c’est aussi une dynamique nouvelle qui voit l’explosion d’une fièvre d’activités dans la ville. &lt;br /&gt;
Dans ce quartier, marqué par la présence des collèges et des Académies royales, la fermeture des anciennes institutions, signifie aussi que la « science » se répand dans les rues. Dans l’enclos, dont on voit déjà a trace des activités de la chirurgie au cours de l’Ancien Régime (un chirurgien, des perruquiers et des couteliers) plusieurs chirurgiens et savant installent leur amphithéâtres. &lt;br /&gt;
Les dossiers de la préfecture de police permettent de suivre ces activités. Marye, Bardet, Lablanc ouvrent sans autorisation. Mais il y a aussi Ribbes et Bichat. Cela anime l’enclos. On découpe les cadavres à longueur de journée sous le regard des habitants de l’enclos (remarques sur le fait que des jeunes ouvrières assistent des fenêtres aux activités des chirurgiens). Il semblerait que, pendant une courte, mais intense période, les lieux regorgent de restes humains.&lt;br /&gt;
Premier acte du passage vers l’économie du recyclage qui marquera l’enclos au cours des décennies suivantes, on assiste à l’essor de nombreuses activités connexes.&lt;br /&gt;
La plus amusante est celle du recyclage que les garçons des théâtres anatomiques font de la graisse des cadavres en la transformant en huile pour illumination ou pour graissage. L’affaire était connue  mais elle éclatera comme scandale assez tardivement, apparemment sous l’Empire (à contrôler) : « &#039;&#039;Il est surprenant que l&#039;administration n&#039;ait pas en plus tôt connaissance de ce commerce, fait par les garçons d’amphithéâtre, car ils n&#039;en faisaient pas mystère ; ils accumulaient ces graisses et les faisaient fondre devant tout le monde, et dans les pavillons mêmes de la Faculté de médecine. Lors du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, nous les avons vus préparer avec cette graisse, solidifiée par un mélange de suif, des quantités considérables de lampions qu&#039;ils ont vendus aux épiciers voisins, et qui ont servi à l&#039;illumination de la Faculté de médecine et du palais du Luxembourg.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
La sciences officielle s’en emmêle aussi et nous retrouvons Parent-Duchâtelet, savant reconnu et hygiéniste avec pignon sur rue, qui s’émeut de l’affaire et de l’insolence des valets des chirurgiens. L’un d’entre eux, d’après lui, est bien connu. On sait  « &#039;&#039;Qu’il ne respecte pas plus les vivans que les morts ; que son insolence n’est surpassée que par celle de ses valets, qu’il paralyse tout par son obstination et sa force d’inertie ; et que si l’autorité veut faire exécuter ce qu’elle a prescrit, elle sera obligée de prendre des mesures sévères pour faire rentrer dans l’ordre cet insubordonné, contre lequel les habitans voisins veulent adresser une plainte formelle à sa majesté l’empereur.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parent-Duchâtelet n’est pas le seul à s’en occuper. Les plus grands noms de la science médicale de l’époque s’en occupent (à creuser…)&lt;br /&gt;
Mais l’activité de l’amphithéâtre permet aussi à quelques artisans installés dans les lieux d’élargir leurs activités. Greu, un artisan serrurier oriente son activité dans la production d’instruments chirurgicaux. Après son suicide, en 1814, Pierre Gabriel Vincent, son ouvrier, prendra le relais en allant jusqu’à se marier avec sa veuve. Et c’est toujours dans le cadre de ces activités, mais un peu plus tard, que Charrière entamera sa carrière de premier producteur mondial d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les laissés pour compte ===&lt;br /&gt;
La révolution et l’essor même de ces différentes activités produit aussi des mouvements importants dans les couches plus basses de la population dont on trouve plusieurs traces dans les murs de l’enclos.  Les cours se peuplent de familles ouvrières à la limite de la survivance. &lt;br /&gt;
Les sources sont encore celles du commissariat du quartier mais aussi les bribes des vies marginales révélées par les rapports des juges de paix lorsqu’ils apposent les scellés sur la chambre d’un mort par ivresse, apoplexie, suicide…  &lt;br /&gt;
On découvre la solitude relationnelle et familiale de jeunes abandonnés par leur famille ou qui se trouvent seuls dans la ville.  On découvre aussi l’industrie des accouchements des jeunes filles qui alimente l’activité des nombreuses sages femmes installées dans l’enclos et dans les rues avoisinantes. &lt;br /&gt;
Autres sources ? Autres traces ?&lt;br /&gt;
Mobilités sociales et industries parisiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La nouvelle spéculation ===&lt;br /&gt;
Après  De la Ferrière et Passy (dont on vient à savoir qu’ils s’occupaient, comme beaucoup de spéculateurs, des approvisionnements de l’armée) la presque totalité de l’enclos passe sous la propriété de Fabien, Bertrand, et Beaucé.  Trois personnages, ou plutôt trois familles, dont on commence à voir les nombreuses ramifications généalogiques et, surtout, les nombreuses activités.&lt;br /&gt;
Ces activités sembleraient être développées aussi, au moins au début, dans le cadre de la spéculation sur les biens nationaux.  C’est à contrôler En tout cas, ce qui est intéressant est de voir ces familles enracinée dans les villages de l’Ile de France, construire leur parcours à travers la ville et à travers des activités qui sont initialement celles du commerce (marchands divers, limonadiers, cochers, etc.) pour s’élargir à d’autres milieux, parmi lesquels, le Théâtre. Les Funambules, sur le boulevard du Temple, très fameux, était leur création. Presque un pari, il paraitrait, si l’on croit un des analystes de l’époque qui avait retracé l’histoire du théâtre.&lt;br /&gt;
Ils représentent donc un milieu social totalement différent mais qui est assez représentatif d’une partie non négligeable de la population parisienne (et aussi française) si bien saisie par Balzac. C’est la couche de commerçants en mobilité sociale. Ce qu’ils amènent dans l’enclos c’est aussi une présence active car ils installent une partie de leurs activités. &lt;br /&gt;
Si l’on se tient  aux données retrouvées par Daniel, on voit aussi qu’ils ont des liens de parenté avec le fameux marchand de bois Candas. Ce qui ne les empêche pas de l’attaquer en justice pour lui interdire de déposer sa marchandise dans la cour commune.&lt;br /&gt;
Les acteurs de l’innovation économique&lt;br /&gt;
Les carrières d’en bas : marchands, fabricants, maîtres artisans de succès&lt;br /&gt;
Candas, dont on vient de rappeler la figure, le marchand de bois en gros et pilier de l’enclos. &lt;br /&gt;
Charrière, le jeune apprenti qui deviendra le producteur, mondialement connu, d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
Les Hennon, une famille de bonnetiers qui donnent du travail à plein d’ouvriers et des chiffonniers. &lt;br /&gt;
Enfin, bien sur, les chiffonniers. Ils s’installent dans les premières décennies du siècle pour devenir progressivement l’emblème de l’enclos (tout au moins pour une partie des observateurs bourgeois). Ils constituent, par contre, l’un des chaînons plus important de la fabrique locale dans laquelle un important cycle de recyclage et de production les relie, au fabricant de bas, aux bonnetiers et à tous les autres artisans installés dans l’enclos.  Les figures de la dame Meunier, chiffonnière puis concierge, mais surtout les carrières de Gilbert et Rousselet montrent la centralité de ces activités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Regard des observateurs ===&lt;br /&gt;
Il y a une nouvelle géographie spatiale et sociale qui se dessine progressivement.&lt;br /&gt;
Elle est de plus en plus industrielle. &lt;br /&gt;
Difficilement reconnaissable pour les observateurs externes, elle est pourtant cohérente et très efficace. Très proche des économies développées actuellement dans les pays en voie de développement. L’enclos est un lieu de production extrêmement actif.&lt;br /&gt;
Les observateurs commencent à enregistrer ces changements. Et ils le font dans le cadre d’un regard sur la ville qui commence  à changer. L&#039;hygiénisme et Lachaise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dimension politique ===&lt;br /&gt;
Comme partout dans les quartiers du centre ville, cet enchevêtrement d’immeubles, fabriques,  cours et passages, permet la fermentation progressive d’une nouvelle dimension politique.  Nous n’avons, pour le moment, que de traces. Mais elles vont toutes dans la même direction. &lt;br /&gt;
Nous avons quelques traces sur l’activité d’imprimeurs républicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation&lt;br /&gt;
Il y a l’enseignement mutuel – entamé en 1815 dans la rue d’à côté, il s’installe au début des années 1830 dans l’église de l’enclos.&lt;br /&gt;
La révolution de 1830 – par quelles sources – différemment aux cas des quartiers de la rive droite, je n’ai pas trouvé des actes de notoriété pour des ouvriers tués lors des combats. Il faudra revoir le fond sur les combattants de Juillet. Et, aussi les autres fonds des AN (police, bulletins de Paris, etc.). &lt;br /&gt;
Les associations ouvrières…&lt;br /&gt;
La révolution de 1848 – on voit une bonne partie de l’enclos participer. Malgré tout on voit une sorte de structuration locale qui aide, même si elle ne participe pas&lt;br /&gt;
Plus en général il faudrait voir plus attentivement la presse sur des périodes précises et, surtout, revoir les Bulletins de Paris (qui seraient d’ailleurs aussi à lire pour les renseignements des faits quotidiens)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’après 1848 et la destruction haussmannienne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La rénovation parisienne&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
L’ouverture de la rue des Écoles, décidée sous la monarchie de Juillet, entamée sous la Deuxième République et poursuivie sous le Second Empire par Haussmann marque la fin de l’enclos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
On relira les projets d’ouverture des nouvelles rues tout en s’interrogeant sur la nouvelle spéculation qui se profile. Si possible, il serait intéressant de consulter les dossiers conservés aux AN sur les travaux haussmanniens (voir notamment si, dans les Pétitions adressées au Sénat contre les travaux et conservées aux AN, on a des dossiers sur l’enclos).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les débats sur la sauvegarde du Paris gothique&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
De l’autre côté, il y a tout le dossier mis en lumière par Andrea et Stéphane, sur la valorisation partielle de l’enclos et de son passé gothique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La gentrification&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Enfin, il serait aussi possible de penser à une analyse, portée, sur les calepins de 1862 et 1872, qui montrerait la physionomie de la nouvelle population qui s’installe dans les nouveaux immeubles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Frise chronologique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;enclos et la première spéculation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution topographique de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution socio-professionnelle de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Personnages récurrents|Liste de personnages récurrents sur Saint-Jean-de-Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Numéros correctement renseignés|Liste de numéros du ou des systèmes &amp;quot;Latran&amp;quot; (environ 1793-1837) renseignés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales encore à chercher/prendre en photo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources secondaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10191</id>
		<title>Enclos de Saint-Jean-de-Latran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Enclos_de_Saint-Jean-de-Latran&amp;diff=10191"/>
		<updated>2019-03-26T19:51:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le projet &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;   ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le wiki Saint-Jean-de-Latran - pour le moment réservé à une utilisation interne - se propose de fournir un lieu de centralisation et organisation des données récoltées par le [[Groupe de travail|groupe de travail]] constitué pour reconstituer l&#039;histoire de cet enclos parisien au cours du dernier siècle de sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette toute première version, cette page de garde donne l&#039;accès vers des pages qui réunissent des sources et des traitements de sources et vers une version du synopsis du livre que le groupe envisage d&#039;écrire, collectivement, sur les innombrables transformations connues par espace depuis l&#039;Ancien Régime jusqu&#039;à la fin du XIXe siècle, de l&#039;ancienne commanderie aux îlots du Vieux Campeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour des raisons techniques, bien qu&#039;une partie importante des travaux du groupe soit cartographique, il y en a encore très peu dans l&#039;état actuel de ce wiki.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== De l’enclos &#039;&#039;Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039; aux îlots du &#039;&#039;Vieux Campeur&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg|vignette|1752 Plan de Saint Jean de Latran par Blavet, architecte, juré expert à Paris. Archives nationales - N1-Seine-35.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg|vignette|1822 Plan lié à l&#039;acte de vente de Passy à Bertand, Fabien et Beaucé. Archives nationales - MC-ET-CX-751, Me Garnot.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg|vignette|1852 Expropriation rue des Ecoles. BHVP, cartes et plans, expropriation, 187..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint Jean de Latran peut être pensé comme une monade dans laquelle se reflète Paris l&#039;ensemble de la société française, et parisienne, avec ses tensions, ses contradictions, ses différentes formes de stratification.&lt;br /&gt;
C&#039;est l&#039;histoire de la morphogenèse d&#039;un espace qui met en lumière l&#039;ensemble des forces sociales, politiques, économiques qui jouent au cours de la période extrêmement complexe qui va de la Révolution jusqu&#039;au Second Empire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Prologue ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancienne commanderie des Templiers et de l&#039;ordre de Malte, Saint Jean de Latran est avant tout un enclos parisien qui héberge, depuis toujours, une microsociété installée dans un espace qui est, à sa manière, une ville en miniature. Il y a une église avec son cimetière, un agglomérat de demeures de trois à cinq étages, organisées autour d&#039;un réseau de cours communes de tailles différentes et reliées par plusieurs passages.&lt;br /&gt;
Les sources du baillage, conservées aux Archives Nationales, permettent de reconstituer très précisément cette structure complexe, organique, telle qu’elle se présentait à la veille de la Révolution. Un plan très détaillé de la censive, restitue l’emprise de chaque bâtiment, cours et passages, en nous renseignant en même temps sur leurs nature, fonction et statut (église, chapelle, sacristie, cour et jardin du commandeur, bâtiments des religieux, de Mlle Arquet, de Monsieur le Curé, de M. La Roche Brochard, etc.). Des levés tout  aussi détaillés nous montrent que, dans cet espace relativement limité, se dressent des immeubles de quatre à cinq étages, solides et aux façades régulières. &lt;br /&gt;
A l’époque, l’enclos reste encore l’un des nombreux espaces privilégiés encore présents dans ville. Totalement enkysté dans le tissu de l’îlot 19 du quartier Saint Jacques, l’enclos possédait néanmoins un statut qui le mettait en dehors de la juridiction de la ville et de la royauté.  Ceci signifiait avant tout que les finances et la justice étaient gérées localement par le grand Bailly de la Morée, commandant de Saint-Jean de Latran et haut responsable des lieux. Tous les lundi, le Bailly officiait une forme de justice qui apparaît comme l’exacte anticipation de la justice de paix créée à la Révolution. Dans les registres fidèlement tenus, on voit donc défiler les affaires qui concernaient l’enclos et ses dépendances au cours des dernières années d’Ancien Régime: la gestion des biens, l’émission d’ordonnances sur l’ordre public, la convocation des conseils de famille, l’imposition de peines ou amendes. &lt;br /&gt;
Ce privilège juridique signifiait aussi que l’enclos offrait aux artisans la possibilité de travailler pour leur compte en dehors des rigides contrôles des corporations. Les premières transcriptions de ces registres nous montrent une foule d’artisans qui défilent au cours de ces séances: des cordonniers, mais aussi des bonnetier, des menuisiers, puis encore un chaudronnier, un horloger, un faiseur de peignes, un ébéniste, un perruquier, un planeur de cuivre, un lapidaire, un confiseur et, bien sur, un marchand de vin et autres cabaretiers (pour le moment moins définis).&lt;br /&gt;
De cette foule émergent des personnages savoureux. Le portier de l’enclos, qui a le droit de prélever la valeur d’une bouche de bois sur tous les transports qui rentrent ou sortent,  le cordonnier Truchard et sa femme, qui ont obtenu la gestion de la location des chaises de l’église,  puis tous ceux et celles qui sont punis pour le fait de « s’attrouper dans les cours de l’Enclos et d’y chanter des chansons à heure indue », etc.&lt;br /&gt;
Toujours à partir de ces documents on parvient aussi à observer la forte structuration de cette micro-société. Elle semble passer avant tout par les rapports de travail. Dans ses ordonnances, le Bailly, rappelle aux pères et mères, aux maîtres et aux maîtresses qu’ils sont tenus responsables de la conduites de « leurs enfants, compagnons apprentis et domestiques ». Car il semblerait que derniers avaient l’habitude d’envahir cours et jardins, pour jouer, faire la fête, ou autre… Elle passe aussi par la gestion toujours active de la hiérarchie de l’ordre. La figure du Bailly, centrale mais encore à reconstituer, nous amènera aussi à enquêter sur ses adjoints: le secrétaire mais aussi, on l’espère, les autres responsables..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== De la Révolution à la Restauration ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente des biens nationaux et la grande spéculation&lt;br /&gt;
La révolution éclate.  L’Assemblée nationale décrète la confiscation des biens de l’église (novembre 1789) et de la Couronne (mai 1790). L’ordre de Malte et l’enclos semblent, pour le moment pouvoir être épargnés. Mais ce n’est qu’on court répit car ils seront nationalisé au cours de l’année 1792, avec les biens des écoles, collèges et des jésuites. &lt;br /&gt;
Comme ailleurs dans la ville, on se tiraille autour de immeubles et ses parcelles tout juste libérés. Quelques artisans  s’inscrivent dans la liste des personnes qui souhaitent acquérir un immeuble. Ils sont, pour la plupart, de l’enclos et du quartier. Et, au cours d’une première vente, deux lots sont adjugés à des particuliers, mais le gros des bâtiments l’enclos sera raflé par un groupe de spéculateurs réunis sous l&#039;enseigne de la Caisse des Rentiers.&lt;br /&gt;
La physionomie de cet organisme est plus qu&#039;intéressante. Créé en Germinal an V avec l&#039;aide des fonds de la mi-tontine dizainaire, une précédente et analogue opération financière, la Caisse des Rentiers proposait de réunir les assignats des petits et moyens porteurs pour le faire fructifier par l&#039;acquisition de biens immobiliers et par des placements analogues. En échange des assignats qui perdaient chaque jour de valeur, chaque adhérents était assuré de récupérer immédiatement le 50 % de son capital initial ou de le transformer directement en biens immeubles acquis sur les ventes nationales. &lt;br /&gt;
A la tête de ces opérations, une petite équipe de personnages à la saveur fortement balzacienne :  deux administrateurs, Ambroise Henry Arnould et Jean Frédéric Gabiou, un directeur général, Edmé Tiron, et un secrétaire général chef de bureau, Arnould le jeune, fils d&#039;Ambroise Henry. Quatre physionomies proches par leur adhésion « modérée » à la révolution&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Effervescence républicaine ===&lt;br /&gt;
Mais la révolution c’est aussi une dynamique nouvelle qui voit l’explosion d’une fièvre d’activités dans la ville. &lt;br /&gt;
Dans ce quartier, marqué par la présence des collèges et des Académies royales, la fermeture des anciennes institutions, signifie aussi que la « science » se répand dans les rues. Dans l’enclos, dont on voit déjà a trace des activités de la chirurgie au cours de l’Ancien Régime (un chirurgien, des perruquiers et des couteliers) plusieurs chirurgiens et savant installent leur amphithéâtres. &lt;br /&gt;
Les dossiers de la préfecture de police permettent de suivre ces activités. Marye, Bardet, Lablanc ouvrent sans autorisation. Mais il y a aussi Ribbes et Bichat. Cela anime l’enclos. On découpe les cadavres à longueur de journée sous le regard des habitants de l’enclos (remarques sur le fait que des jeunes ouvrières assistent des fenêtres aux activités des chirurgiens). Il semblerait que, pendant une courte, mais intense période, les lieux regorgent de restes humains.&lt;br /&gt;
Premier acte du passage vers l’économie du recyclage qui marquera l’enclos au cours des décennies suivantes, on assiste à l’essor de nombreuses activités connexes.&lt;br /&gt;
La plus amusante est celle du recyclage que les garçons des théâtres anatomiques font de la graisse des cadavres en la transformant en huile pour illumination ou pour graissage. L’affaire était connue  mais elle éclatera comme scandale assez tardivement, apparemment sous l’Empire (à contrôler) : « &#039;&#039;Il est surprenant que l&#039;administration n&#039;ait pas en plus tôt connaissance de ce commerce, fait par les garçons d’amphithéâtre, car ils n&#039;en faisaient pas mystère ; ils accumulaient ces graisses et les faisaient fondre devant tout le monde, et dans les pavillons mêmes de la Faculté de médecine. Lors du mariage de Napoléon avec Marie-Louise, nous les avons vus préparer avec cette graisse, solidifiée par un mélange de suif, des quantités considérables de lampions qu&#039;ils ont vendus aux épiciers voisins, et qui ont servi à l&#039;illumination de la Faculté de médecine et du palais du Luxembourg.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
La sciences officielle s’en emmêle aussi et nous retrouvons Parent-Duchâtelet, savant reconnu et hygiéniste avec pignon sur rue, qui s’émeut de l’affaire et de l’insolence des valets des chirurgiens. L’un d’entre eux, d’après lui, est bien connu. On sait  « &#039;&#039;Qu’il ne respecte pas plus les vivans que les morts ; que son insolence n’est surpassée que par celle de ses valets, qu’il paralyse tout par son obstination et sa force d’inertie ; et que si l’autorité veut faire exécuter ce qu’elle a prescrit, elle sera obligée de prendre des mesures sévères pour faire rentrer dans l’ordre cet insubordonné, contre lequel les habitans voisins veulent adresser une plainte formelle à sa majesté l’empereur.&#039;&#039; »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parent-Duchâtelet n’est pas le seul à s’en occuper. Les plus grands noms de la science médicale de l’époque s’en occupent (à creuser…)&lt;br /&gt;
Mais l’activité de l’amphithéâtre permet aussi à quelques artisans installés dans les lieux d’élargir leurs activités. Greu, un artisan serrurier oriente son activité dans la production d’instruments chirurgicaux. Après son suicide, en 1814, Pierre Gabriel Vincent, son ouvrier, prendra le relais en allant jusqu’à se marier avec sa veuve. Et c’est toujours dans le cadre de ces activités, mais un peu plus tard, que Charrière entamera sa carrière de premier producteur mondial d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les laissés pour compte ===&lt;br /&gt;
La révolution et l’essor même de ces différentes activités produit aussi des mouvements importants dans les couches plus basses de la population dont on trouve plusieurs traces dans les murs de l’enclos.  Les cours se peuplent de familles ouvrières à la limite de la survivance. &lt;br /&gt;
Les sources sont encore celles du commissariat du quartier mais aussi les bribes des vies marginales révélées par les rapports des juges de paix lorsqu’ils apposent les scellés sur la chambre d’un mort par ivresse, apoplexie, suicide…  &lt;br /&gt;
On découvre la solitude relationnelle et familiale de jeunes abandonnés par leur famille ou qui se trouvent seuls dans la ville.  On découvre aussi l’industrie des accouchements des jeunes filles qui alimente l’activité des nombreuses sages femmes installées dans l’enclos et dans les rues avoisinantes. &lt;br /&gt;
Autres sources ? Autres traces ?&lt;br /&gt;
Mobilités sociales et industries parisiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La nouvelle spéculation ===&lt;br /&gt;
Après  De la Ferrière et Passy (dont on vient à savoir qu’ils s’occupaient, comme beaucoup de spéculateurs, des approvisionnements de l’armée) la presque totalité de l’enclos passe sous la propriété de Fabien, Bertrand, et Beaucé.  Trois personnages, ou plutôt trois familles, dont on commence à voir les nombreuses ramifications généalogiques et, surtout, les nombreuses activités.&lt;br /&gt;
Ces activités sembleraient être développées aussi, au moins au début, dans le cadre de la spéculation sur les biens nationaux.  C’est à contrôler En tout cas, ce qui est intéressant est de voir ces familles enracinée dans les villages de l’Ile de France, construire leur parcours à travers la ville et à travers des activités qui sont initialement celles du commerce (marchands divers, limonadiers, cochers, etc.) pour s’élargir à d’autres milieux, parmi lesquels, le Théâtre. Les Funambules, sur le boulevard du Temple, très fameux, était leur création. Presque un pari, il paraitrait, si l’on croit un des analystes de l’époque qui avait retracé l’histoire du théâtre.&lt;br /&gt;
Ils représentent donc un milieu social totalement différent mais qui est assez représentatif d’une partie non négligeable de la population parisienne (et aussi française) si bien saisie par Balzac. C’est la couche de commerçants en mobilité sociale. Ce qu’ils amènent dans l’enclos c’est aussi une présence active car ils installent une partie de leurs activités. &lt;br /&gt;
Si l’on se tient  aux données retrouvées par Daniel, on voit aussi qu’ils ont des liens de parenté avec le fameux marchand de bois Candas. Ce qui ne les empêche pas de l’attaquer en justice pour lui interdire de déposer sa marchandise dans la cour commune.&lt;br /&gt;
Les acteurs de l’innovation économique&lt;br /&gt;
Les carrières d’en bas : marchands, fabricants, maîtres artisans de succès&lt;br /&gt;
Candas, dont on vient de rappeler la figure, le marchand de bois en gros et pilier de l’enclos. &lt;br /&gt;
Charrière, le jeune apprenti qui deviendra le producteur, mondialement connu, d’instruments chirurgicaux.&lt;br /&gt;
Les Hennon, une famille de bonnetiers qui donnent du travail à plein d’ouvriers et des chiffonniers. &lt;br /&gt;
Enfin, bien sur, les chiffonniers. Ils s’installent dans les premières décennies du siècle pour devenir progressivement l’emblème de l’enclos (tout au moins pour une partie des observateurs bourgeois). Ils constituent, par contre, l’un des chaînons plus important de la fabrique locale dans laquelle un important cycle de recyclage et de production les relie, au fabricant de bas, aux bonnetiers et à tous les autres artisans installés dans l’enclos.  Les figures de la dame Meunier, chiffonnière puis concierge, mais surtout les carrières de Gilbert et Rousselet montrent la centralité de ces activités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Regard des observateurs ===&lt;br /&gt;
Il y a une nouvelle géographie spatiale et sociale qui se dessine progressivement.&lt;br /&gt;
Elle est de plus en plus industrielle. &lt;br /&gt;
Difficilement reconnaissable pour les observateurs externes, elle est pourtant cohérente et très efficace. Très proche des économies développées actuellement dans les pays en voie de développement. L’enclos est un lieu de production extrêmement actif.&lt;br /&gt;
Les observateurs commencent à enregistrer ces changements. Et ils le font dans le cadre d’un regard sur la ville qui commence  à changer. L&#039;hygiénisme et Lachaise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Dimension politique ===&lt;br /&gt;
Comme partout dans les quartiers du centre ville, cet enchevêtrement d’immeubles, fabriques,  cours et passages, permet la fermentation progressive d’une nouvelle dimension politique.  Nous n’avons, pour le moment, que de traces. Mais elles vont toutes dans la même direction. &lt;br /&gt;
Nous avons quelques traces sur l’activité d’imprimeurs républicains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation&lt;br /&gt;
Il y a l’enseignement mutuel – entamé en 1815 dans la rue d’à côté, il s’installe au début des années 1830 dans l’église de l’enclos.&lt;br /&gt;
La révolution de 1830 – par quelles sources – différemment aux cas des quartiers de la rive droite, je n’ai pas trouvé des actes de notoriété pour des ouvriers tués lors des combats. Il faudra revoir le fond sur les combattants de Juillet. Et, aussi les autres fonds des AN (police, bulletins de Paris, etc.). &lt;br /&gt;
Les associations ouvrières…&lt;br /&gt;
La révolution de 1848 – on voit une bonne partie de l’enclos participer. Malgré tout on voit une sorte de structuration locale qui aide, même si elle ne participe pas&lt;br /&gt;
Plus en général il faudrait voir plus attentivement la presse sur des périodes précises et, surtout, revoir les Bulletins de Paris (qui seraient d’ailleurs aussi à lire pour les renseignements des faits quotidiens)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== L’après 1848 et la destruction haussmannienne ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La rénovation parisienne ==&lt;br /&gt;
L’ouverture de la rue des Écoles, décidée sous la monarchie de Juillet, entamée sous la Deuxième République et poursuivie sous le Second Empire par Haussmann marque la fin de l’enclos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La destruction de l’enclos et le retour de la grande spéculation ==&lt;br /&gt;
On relira les projets d’ouverture des nouvelles rues tout en s’interrogeant sur la nouvelle spéculation qui se profile. Si possible, il serait intéressant de consulter les dossiers conservés aux AN sur les travaux haussmanniens (voir notamment si, dans les Pétitions adressées au Sénat contre les travaux et conservées aux AN, on a des dossiers sur l’enclos).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les débats sur la sauvegarde du Paris gothique ==&lt;br /&gt;
De l’autre côté, il y a tout le dossier mis en lumière par Andrea et Stéphane, sur la valorisation partielle de l’enclos et de son passé gothique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La gentrification ==&lt;br /&gt;
Enfin, il serait aussi possible de penser à une analyse, portée, sur les calepins de 1862 et 1872, qui montrerait la physionomie de la nouvelle population qui s’installe dans les nouveaux immeubles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Développements ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Frise chronologique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;enclos et la première spéculation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution topographique de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;évolution socio-professionnelle de l&#039;enclos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Personnages récurrents|Liste de personnages récurrents sur Saint-Jean-de-Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[:Category:Numéros correctement renseignés|Liste de numéros du ou des systèmes &amp;quot;Latran&amp;quot; (environ 1793-1837) renseignés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources principales encore à chercher/prendre en photo]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sources secondaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8841</id>
		<title>L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8841"/>
		<updated>2019-02-07T13:50:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le moment, Andrea et Maurizio commencent à rédiger quelques notes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (avant 1793 - 1852) : l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (avant 1793) : commanderie et bailly de l&#039;ordre de Malte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la Révolution l’enclos est un espace qui, sans nécessairement être renfermé (pas plus que une grande partie des espaces, des cours, etc. dans la ville. &amp;lt;ref&amp;gt; Parmi ceux relevés dans le corpus des cartes de sureté, en 1793-1794, enclos St Genest, cloître St Benoist, cloître St Marcel, clos Payen, cloître St Honoré, cloître St Germain, cour St Benoist, cloître Ntre Dame, cour du Dragon, cour du Tribunal, cour abbatiale, cloître St Mery, cloître de Sepule, clos du Temple, cloître Ste Opportune, cour St Martière, cour St Martin, enclos du Palais, cour Martin, cloître des Bernardins, cour de la Juiverie, enclos du Cardinal Lemoine, enclos St Germain, cloître St Marcel, enclos St Victor, cloître Jacques L&#039;Hopital, cour du cod?, cour des 15?, cour St Martin, cour des Tuileries, enclos Dulange, cour des Miracles, cour de la Trinité, enclos de la Cité, enclos St Denis de la Chartre?, cour des Forges, cour du Louvres, cour du roi Francois, cour Lamoignon, enclos St Martin, enclos de la raison [nom révolutionnaire ?]...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
), était défini en tant que bailliage, c’est-à-dire juridiction particulière (droits particuliers, indépendance aussi par rapport à l’évêque de Paris et par rapport à la juridiction des jurandes, etc. - administration particulière de justice, etc., et cela avec une influence directe sur les métiers etc.) ; après la révolution cette particularité n’existe plus. Dans l’acte de 1822 le nom d’enclos est désormais utilisé pour désigner un ensemble de maisons, cours, etc. composant une propriété unique (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les produits et charges de l&#039;enclos sont estimés en 1791 ([[1791 Landon et Blondel, produits et charges de la commanderie (décret 18 juin 1791 de l&#039;assemblée nationale)]]). Cette source concerne encore la totalité des biens dépendant de la commanderie c&#039;est à dire incorporant, en plus de l&#039;enclos, le &amp;quot;fief de l&#039;Oursine&amp;quot; également administré par le bailly pour l&#039;Ordre de Malte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en entrée, les loyers des maisons rapportent au bailly 35 472 livres par an. Le fief de l&#039;Oursine et le marais attenant participent à cette somme à hauteur de 1 650 livres par an. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en sortie, le salaire des trois religieux est de 750 livres par an. 12 911,12 livres sont reversées annuellement à l&#039;ordre de Malte (par Mr Desnos bailly en charge de l&#039;enclos depuis le 1er mai 1789 à Mr d’Estourmel agent général de l’ordre de Malte). Une taxe foncière nommée &amp;quot;les vingtièmes de 1790&amp;quot; pour les maisons de l’enclos coute 2 350 livres. On estime que les travaux coutent 7 à 8 000 livres par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1793 - 1797) : un bien national ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 mai 1797, le produit du bail de la commanderie sous la période du bien national (depuis le 1er mai 1793) est estimé à 27 272 francs : [[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Couillez (2 juin 1795) &amp;amp; &amp;quot;vente 3e lot (28 janvier 1798)&amp;quot; : [[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Granger (10 avril 1797) : [[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente des 8 lots du bien national le 30 janvier 1797 dont la somme totale est de 3 362 600,00 francs ([[1798 Tableau synthétique vente des 8 lots de la commanderie]]). L&#039;année 1797 est celle d&#039;une importante dépréciation du franc. Cette page wikipédia doit être vérifiée (sources), mais elle donne une première idée des montants de l&#039;inflation du franc qui a lieu entre 1795 et 1797 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Livre_tournois. Elle indique un facteur de 0,07 à 9,81 entre le franc inflationniste de 1797 (et début 1798) et celui, relativement stabilisé, de 1798 (il vaudrait ensuite 8,34 en 1800 et 8,26 en 1830). Selon ces indicateurs, la somme de 3 362 600,00 francs vaudrait lors des années suivantes, où l&#039;inflation monétaire cesse, l&#039;équivalent d&#039;environ 24 000 francs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1806) : la Caisse des Rentiers ===&lt;br /&gt;
Pour la Caisse des Rentiers, Gabiou et Arnould voir (en cours de construction) : [[L&#039;enclos_et_la_première_spéculation]] et [[2018 Enquête sur Gabiou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tentative de vente le 16 novembre 1800 : [[1800 Adjudication de biens nationaux : dépendant de l&#039;enclos Saint Jean de Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de la rue à percer&#039;&#039;&#039;. La close obligeant à percer une rue à travers l’enclos semble remonter à l’adjudication de 1806 + question de « l’alignement donné » qui fait moins bricolage que ça. Dans DQ10 Fabien vs Caudras [Candas ?] est cité le PV d’adjudication de l’an VI au profit de Gabiou et Arnould et le percement de la rue apparaît explicitement.&lt;br /&gt;
La commission des artistes prévoit un axe qui descende en continuité idéal avec le transept de l’église Sainte-Géneviève (Panthéon), et qui passe donc juste à l’est de notre enclos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1806 - 1809) : Emmanuel Vissault Desferrières ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 juillet 1806, Emmanuel Michel René Victorien Anne Hyacinthe Eugène Vissault Desferrières devient propriétaire de l&#039;enclos de Saint-Jean-de-Latran &amp;quot;par jugement rendu à l’audience des criées du tribunal de première instance du département de la Seine moyennant la somme de &#039;&#039;&#039;60 500 francs&#039;&#039;&#039;, de prix principal&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contexte de cette adjudication est la liquidation des biens immobiliers de la Caisse des rentiers, décrite dans ces termes ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]])) : &amp;quot;&#039;&#039;conseil de liquidation de la Caisse des rentiers de tous les immeubles de cette société en vertu de deux jugemens du même tribunal des 21 fructidor an X et 29 prairial an XIII enregistrés, que de la déclaration faite par mon dit Sieur Sidière devant Me Herbelin, qui en a la minute et son collègue notaires à Paris le 28 août 1807 enregistrée que la dite adjudication était pour le compte seul de M. Fidière auquel il n’avait Desferrieres auquel il n’avait fait que prêter son nom et des deniers duquel avaient été payés les frais et le prix de la dite adjudication.&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Desferrières règle la somme comptant dans les mois qui suivent. La minute notariale actant le règlement de Ferrières à Roux, directeur-caissier de la Caisse des Rentiers, &amp;quot;en exécution de la neuvième clause d’enchère de l’adjudication des propriétés de la Caisse des Rentiers&amp;quot;, est disponible : [[1810 Caisse des rentiers : adjudication et reglement]]. 54 500 francs sont versés au Mont de Piété le 11 novembre 1806, ainsi que 3 450 francs prenant la forme d&#039;un &amp;quot;coupon d’intérêt&amp;quot;. Les deux sont &amp;quot;remboursables le 11 novembre 1807&amp;quot;. Plus modeste, un récépissé atteste du dépôt de 185 francs le 13 novembre 1806, et un &amp;quot;coupon d’intérêts&amp;quot; lié vaut 10,17 francs et 102 deniers, tous deux remboursables le 13 novembre 1807. Par ailleurs le 11 novembre 1806, 6 050 francs sont réglés directement &amp;quot;en numéraire&amp;quot; au directeur-caissier Roux selon cette quittance : [[1806 Caisse des rentiers : quittance de dizième de prix d&#039;adjudication]]. 34 francs et 45 centimes sont justifiés par &amp;quot;les intérêts à 5% dudit dizième du jour de l’entrée en [jée] jusqu’à ce jour&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 novembre 1806, Desferrières a donc réglé (par le biais de Fidière, à qui il a donné procuration) 60 735 francs, dont neuf dizièmes sont encaissables un an plus tard. Par ailleurs, 3 460,17 francs constituent les intérêts sur la somme due (5 % sur la durée courant entre l&#039;adjudication et le 11-13 novembre 1807, où les sommes sont encaissables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1809 - 1822) : Louis François Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis François PASSY (1760-1834) - Avocat au Parlement de Paris (quand?), Commis de Randon du Thil, (receveur général de la généralité de Soissons avant 1789). Inspecteur de la Trésorerie Nationale (1797-1800), Vérificateur général de la Trésorerie nationale (1800). Receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814). Arbre généalogique de la famille Passy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Passy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 28 juillet 1809, Louis François Passy achète l&#039;enclos à Emmanuel Vissault Desferrières. La transaction est réalisée à Bruxelles chez le notaire Caroly : ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). Elle consiste en l&#039;échange de l&#039;enclos avec un corps de ferme près d&#039;Anvers possédé par Passy, estimé à 60 000 francs, et 100 000 francs dont la moitié est réglée immédiatement en numéraire (liquide) et la moitié prend la forme de dettes. La valeur notariale de l&#039;enclos est alors de &#039;&#039;&#039;160 000 francs&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Le règlement de ces dettes de Passy envers Desferrières prend la forme d&#039;une inscription au bureau des hypothèques de Paris. Les modalités sont ainsi décrites : &amp;quot;100 000 F à la charge de M. Passy sur laquelle il a payé comptant 50 000 F, quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrières dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&amp;quot; ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le 12 mai 1818, Passy achète la maison n° 20 (système de numérotation du plan cadastral ; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039; : maison numérotée 9) à Granvilliers pour &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot; ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]). Les 3 500 francs sont inscrits au bureau des hypothèques, et Passy les règle le 18 octobre 1818 selon une quittance passée devant le notaire Colin ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Passy achète en 1821 la &amp;quot;maison du passage&amp;quot; (voir ci-dessous), 22 rue Saint Jean de Beauvais ([[1821 Vente Gallois à Passy]]). La vente est complexe car l&#039;épouse Gallois est décédée et les deux filles issues du mariage sont mineures. Il faut attendre leur majorité pour que la vente soit ratifiée. Le prix convenu pour la vente du 4 juillet 1821 est de 17 000 francs, dont 5 000 payables immédiatement en numéraire à Gallois, et 12 000 payables à la majorité des filles si elles ratifient la vente, avec 5 % par an d’intérêts. Ensuite, Passy demande &amp;quot;une demande en partage ou licitation de la dite maison&amp;quot; &amp;quot;de manière à ne point laisser sa propriété incertaine&amp;quot;. Le tribunal lui donne raison et la part restante est adjugée à Passy pour 13 000 francs. Ceux-ci sont inscrits au bureau des hypothèques le 14 mars 1822. Le 1er juin 1822 lorsque Passy vend l&#039;enclos, cette somme reste à régler. Il est prévu lors de la vente que les acquéreurs puissent la régler en la soustrayant de la somme due à Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy vend toute sa propriété le 1er juin 1822 pour &#039;&#039;&#039;250 000 francs&#039;&#039;&#039; à Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarques sur les liens entre individus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* on remarque la centralité de Gisors (dans l&#039;Eure) qui semble pouvoir lier géographiquement les familles Gabiou (liés à la famille Brongniart par le mariage à partir de 1812) et Passy (qui habite Gisors en 1818 et dont le notaire est est Me Turot de Gisors en 1822). &amp;lt;ref&amp;gt; Pierre Arsène Denis Husson, sous chef de division à l’administration de l’enregistrement et des domaines, épouse Jeanne-Elisabeth Gabiou, la sœur de Jean-Frédéric Gabiou en 1812. Selon le contrat de mariage, Husson est cousin de : &lt;br /&gt;
* Cécile Jeanne Coquebert de Montebret épouse de Théodore Brongniart &lt;br /&gt;
* Théodore Brongniart architecte&lt;br /&gt;
* Louise Théodore Brongniart veuve de M. de Dampierre&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le savant minéralogiste Alexandre Brongniart (1770-1847), fils de Théodore Brongniart architecte, est &amp;quot;ami du futur&amp;quot;. Les biographies des Brongniart indiquent qu&#039;ils sont de Gisors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Louis François Passy demeure à Gisors dans le département de l’Eure. Le notaire devant lequel il réalise un acte en 1822 est Me Turot &amp;quot;notaire à Gisors&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette centralité de Gisors après 1812 pourrait laisser imaginer que Passy et Gabiou se connaissent (reste toutefois à démontrer formellement, et voir depuis quand ?). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* liens personnels Passy/Desferrières. Passy est receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814) au moment de la transaction de 1809, et on trouve des traces de Desferrières à Charleville (travail et décès en 1818) mais aussi à Bruxelles selon les minutes de procuration à Fidière de 1806 : il y habite et est par ailleurs membre du conseil municipal en 1812 ; Passy est également membre de ce conseil municipal et est de plus &amp;quot;receveur général, payeur du trésor général de la couronne, à Bruxelles&amp;quot; - lié au chapitre du cadastre dans l&#039;administration -. Les deux personnages sont membres du conseil municipal de la même section de Bruxelles (voir p°68 et p°85) : (http://users.skynet.be/fb204828/www.bruxelles1812.org/Almanach%201812.pdf) Leurs adresses en 1812 : Passy, Louis-François, place Impériale, section 7, n° 1084. Desferrières Emmanuel, rue de Belle-Vue, section 7, n° 955. Ce qui démontre une proximité certaine et explique que la transaction de 1809 ait lieu chez le notaire Caroly à Bruxelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1807 - 1822) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actes ultérieur concernant le règlement de la transaction Desferrières/Passy font apparaitre un système de reconnaissance de dettes naissant autour de l&#039;enclos par le biais d&#039;hypothèques (plus précisément &amp;quot;d’inscriptions au bureau des hypothèques&amp;quot; à Paris, dans lequel travaille par ailleurs Fidière) qui se diffusent entre Paris Gisors et Bruxelles. Les reconnaissances d&#039;hypothèques débutent en 1807. Le résumé des hypothèques successives est réalisé lors de la vente de 1822 ([[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]). Les hypothèques en Belgique semblent s&#039;inscrire à Anvers ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). &lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; Pour la jurisprudence sur les hypothèques : voir p°175-176 du Journal du Palais 1er semestre 1810 : une hypothèque doit être renouvelée avant 10 ans au bureau de conservation des hypothèques, faute de quoi elle est radiée d&#039;après l&#039;article 2197 du Code Napoléon. Fidière est justement conservateur des hypothèques et tient ce registre à jour). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 septembre 1807 : reconnaissance d&#039;hypothèque au profit de (Jean-François Régis Riolz et Delle Charlotte Bonneval) contre (M. Emmanuel-Michel René-Victorien-Anne-Hyacinte-Eugène Vissault de Ferrière &amp;amp; Mad[am]e Circule Louise-Victoire Toupé sa femme) ; 117 000 francs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 juin 1817 : &#039;&#039;idem&#039;&#039;, &amp;quot;en renouvellement de celle dont l’énoncé précède&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 septembre 1809 : hypothèque au profit (Sr Desferrière) contre (Sr Passy) ; 50 000 francs [on apprend par ailleurs, dans ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]), qu&#039;il s&#039;agit du reliquat par rapport au total de la somme de 50 000 francs payée comptant ; le total de la transaction serait de 100 000 francs, &amp;quot;&#039;&#039;quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrieres dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&#039;&#039;&amp;quot;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 juin 1812 : hypothèque au profit de (Mad[am]e Jeanne Catherine Drocshonde veuve de M. Léonard Vauderede) contre (Sr Passy) ; &amp;quot;pour sûreté de la subrogation consentie au profit de cette dame dont l’effet de cette inscription pour acte passé devant Caroly , notaire à Bruxelles le 31 décembre 1811, enregistré&amp;quot; (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 février 1819 : &#039;&#039;idem&#039;&#039; &amp;quot;faite en renouvellement de la précédente&amp;quot; (ici noté Vanderde) (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mars dernier (1822) (concerne la maison &amp;quot;du passage&amp;quot; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;) : hypothèque &amp;quot;au profit de Maris Louis Augustine Gallois femme d’Antoine Bret contre ledit Sr Passy pour sureté de la somme de 6.500 francs&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les reconnaissances de dettes une première hypothèque ayant l&#039;enclos pour garantie débute avec 117 000 francs de reconnaissance de Desferrières envers Rioltz et Bonneval (qui sont-ils ? du réseau social de Desferrières ? pourquoi cette somme ?), puis une autre de Passy envers Desferrières et enfin une dernière de Passy envers la veuve Vanderde - ou Vauderede - (qui est décrite comme l&#039;ayant droit des créances de Desferrières). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1822, Passy vend l&#039;enclos pour 250 000 francs à Beaucé, Bertrand &amp;amp; Fabien. Lors de cette vente, il semble toujours devoir la somme de 50 000 francs (plus les intérêts &amp;quot;à 5 % l&#039;an&amp;quot;) issus de la transaction avec Desferrières opérée en 1809. Desferrières décède en 1818 ([[1818 Acte décès Ferrières]]) et sa veuve Circule Louise-Victoire Toupet reçoit une pension de l’État grâce à une ordonnance royale en 1823 ([[1823 Pension dame veuve Vissault des Ferrières]]). Entretemps, la reconnaissance de la dette par hypothèque de 50 000 francs (plus intérêts) de Passy est donc passée à partir de 1812 de Desferrières à la veuve Vanderde ou Vauderede pour une raison qui nous est pour le moment inconnue (transfert de créance, mais pour quelle raison ?). La reconnaissance cette dette de Passy envers la veuve Vanderde ou Vauderede est renouvelée en 1819, et on retrouve sa trace pour la dernière fois lors de la vente de Passy en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le sens de l&#039;hypothèque de 117 000 francs de 1807 pour un bien acheté 60 500 francs l&#039;année précédente ? une garantie de solvabilité pour un autre  investissement ? Desferrières augmente alors fortement sa mise, l&#039;enclos semble avoir été sous évalué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1827) : Bertrand, Fabien et Beaucé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente par M. et Mme PASSY à MM. BERTRAND, FABIEN et BEAUCE - (AN, MC/ET/CX/751). Les trois acheteurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#set:&lt;br /&gt;
 Name=Jacques Jean dit Fabien&lt;br /&gt;
|Name=Bertrand, Nicolas Michel&lt;br /&gt;
|Name=Beaucé, Jean Louis&lt;br /&gt;
 |Index=SJdL&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Jean dit &#039;&#039;&#039;Fabien&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules et marchand de bois&lt;br /&gt;
Inventaire après décès de la femme morte en 1813 : http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_042730/dbid/C47530859&lt;br /&gt;
Bail du domaine de Marly-la-Ville par Jacques Philippe Folloppe à Jacques Jean, dit Fabien (le notre ?), marchand de bois : MC/ET/VII/580&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Jacques Jean dit Fabien propriétaire demeurant enclos Saint-Jean de Latran n° 2 place Cambray(MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
En 1828: M. Jacques Jean dit Fabien, propriétaire, demeurant à Paris, enclos St Jean de Latran, place Cambrai, n° 2 (MC/ET/XLIX/1110)&lt;br /&gt;
Il vit dans l&#039;enclos avec sa femme (Pierre Marie Antoine &#039;&#039;&#039;Candas&#039;&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
Cf. [[2015 Enquête sur la famille Jean-dit-Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nicolas Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules, auteur - ancien marchand de beure (beurre?). D’après le livre &#039;&#039;Brunoy et ses environs. Itinéraire du chemin de fer de Lyon de Paris à Sens&#039;&#039; d’un certain A. Jeannest- Saint-Hilaire dans un chapitre entièrement consacré à lui, semble avoir un rôle majeur dans la gestion de l’enclos comme une sorte d’hôtel garni mais hygiéniquement respectable. &lt;br /&gt;
A voire aussi &#039;&#039;Les Enfants du Paradis&#039;&#039; de Carné, avec scénario de Prevert, raconte une histoire qui se passe dans ce théâtre.&lt;br /&gt;
Des nombreux contes répètent une anecdote amusante sur la décision de fonder ce théâtre pour vengeance&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Nicolas Michel Bertrand propriétaire et Dame Marie Jeanne Darbonne son épouse… demeurant…boulevard du Temple n° 18 (MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Fabien et Bertrand: piste à suivre DOSSIER THEATRE des FUNAMBULES aux AN: F 21 1154 – utile peut-être aussi à suivre rapports entre Fabien et Bertrand (ils se séparent en 1827-1828 ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039; : peu de traces pour le moment. Il est entrepreneur de couvertures et forme une communauté avec Jeanne Langlois sa femme, qu&#039;il autorise. ils demeurent rue de Crussol n°24 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Puis en 1823, on les trouve &amp;quot;M. Jean Louis Beaucé propriétaire &amp;amp; a Dame Jeanne Langlois sa femme demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). La dernière trace de Beaucé est donc en 1823 lorsqu&#039;il achète avec sa femme la maison numérotée 36 et 37 (voir ci-dessous). Il a alors déménagé et changé de métier (passé d&#039;entrepreneur à rentier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils doivent 200 000 francs à Passy après la vente de 1822, dont 13 000 retranchables car devant rembourser les héritières Gallois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1827, l&#039;enclos est partagé entre Bertrand et Fabien. le couple Beaucé n&#039;apparait plus ici : les parts sont devenues de 50 % entre Jean dit Fabien d&#039;une part, le couple Bertrand d&#039;autre part. Beaucé semble donc n&#039;avoir été qu&#039;un associé de circonstance mais nous ne disposons pas d&#039;acte montrant la redistribution des parts et des créances, trop importantes pour ne pas laisser de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1831, Bertrand et Jean dit Fabien ont des chances d&#039;avoir réglé leur hypothèque notamment grâce aux ventes de lots (182 000 francs restent à payer en 1827).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1837, lors du décès de Jean dit Fabien, nous disposons d&#039;actes résultant de querelles entre les héritiers et le gendre Candas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1831) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente est ainsi décrite le 1er juin 1822 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&#039;&#039;En outre cette vente est faite moyennant la somme de 250 000 francs de prix principal que les dits Sr Fabien, Sr et Dame Bertrand, et Sr et Dame Beaucé promettent et s’obligent sous la même solidarité à payer à savoir :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;À M. et Mme Passy en leur demeure à Paris ou pour eux à leur fondé de pouvoirs porteur de la grosse des présentes.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;50 000 francs aussitôt après le délai ci-après fixé pour l’accomplissement des formalités de transcription et de purge,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;100 000 francs dans un an à partir de ce jour,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et 50 000 francs le 1er juillet 1824.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et enfin les derniers 50 000 francs en l’acquis de mon d. Sr Passy aux représentans du dit Sr Desferrieres ou à leurs ayant droits pour remboursement de pareille somme qu’il reste leur devoir ainsi qu’il est dit ci-dessus et qui est aussi exigible par le dit contrat le dit jour 1er juillet 1824 époque de l’expiration des dites 15 années, desquels 50 000 francs M. et Mme Passy font toute indication de paiement nécessaire en faveur des dits représentans ou ayant droits.&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
50 000 francs seront versés comptant à Passy, puis 150 000 dans un délai de deux ans. Les 50 000 toujours dus à Desferrières passent sous la responsabilité des trois acquéreurs, et doivent être remboursés avant le 1er juillet 1824 selon le délai prévu en 1809 (15 ans avec des intérêts de 5 % l&#039;an) (qui donnent 207 % au bout de quinze ans (NDLR)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 000 francs toujours dus par Passy aux héritières Gallois sont réglables sur le dernier versement de 50 000 francs du 1er juillet 1824 si Passy ne les a toujours pas réglés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérification de si les sommes ont été effectivement versées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 25 octobre 1822 Beaucé règle le tiers des 50 000 francs de la première tranche 16.909,72 F. (16.666,66F. et 243,06F. d’intérêts pour trois mois et demi d’intérêts) [[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 23 octobre 1822 Bertrand et Fabien règlent ensemble leur part &amp;quot;33.819,42 F. en principal et intérêts&amp;quot; [[1822 Acte notarié. Reçus Passy par son épouse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pas de traces de paiements ultérieurs de Fabien Bertrand et Beaucé vers Passy. En revanche les ventes par lots ultérieures contiennent des références des dettes envers Passy, ou des sommes approchant les sommes dues : la vente à Besnier de 1827 rapporte 30 000 francs, la vente à Delfieu en 1827 rapporte 60 000 francs, la vente à Callaut d&#039;un bout de terrain en 1826 rapporte 6 500 francs, la vente (de Fabien seul) à Guerbois rapporte 40 000 francs (payables avant le premier juin 1831) ([[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]], [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]], [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]). &#039;&#039;&#039;Un total de 136 500 francs sont collectés par les ventes de la période 1827-1831.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le partage de 1827 entre Bertrand et Fabien stipule que &amp;quot;créances résultant d&#039;obligations souscrites par les deux associés et qui grèvent d&#039;hypothèques le bien partagé à concurrence de 183 500 f. dont 20 000 f. souscrit par Fabien avec la caution hypothécaire de M. &amp;amp; Mme Bertrand auprès de M. Léger Bouhatier devant Me Deherain l&#039;un des notaires soussignés les 12 13 &amp;amp; 17 octobre 1827&amp;quot;. &#039;&#039;&#039;Ils semblent correspondre aux 150 000 francs dus à Passy avec leurs intérêts, sur 4 ans (le calcul exact donne 182 325 francs).&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en 1832 Candas et Jean dit Fabien empruntent à M. Simon Laurent Lescuyot md boulanger, demeurant à Paris rue boucher n° 4 la somme de 20 000 francs ([[1832 Obligation créance sur Fabien et Candas]]). La même année, ils achètent aux Durand la maison centrale de l&#039;enclos portant les n°36 et 37 ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le revenu annuel des loyers payés par tous les usagers de l&#039;enclos est donné dans le PV de visite et d&#039;estimation des biens de Jean dit Fabien père (c&#039;est à dire environ la moitié de l&#039;enclos selon le partage de 1827) : &amp;quot;que suivant bail verbal fait au choix des preneurs pour six , neuf ou douze années qui ont commencé à courir le premier janvier 1831 , ladite propriété a été louée en totalité au &#039;&#039;&#039;Sieur Augustin François Duvivier maçon et à Dame Marie Rose Brigitte Lecomte son épouse&#039;&#039;&#039; ; moyennant la Somme de &#039;&#039;&#039;neuf mille francs par an&#039;&#039;&#039;&amp;quot; ([[1837 PV de Visite et estimation des biens de Jacques Fabien dit Jean]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour compléter cet ordre de grandeur des loyers appliqués par les propriétaires, en 1832 le bail pour un fond de commerce de vin rapporte 1 500 francs par an aux Guerbois ([[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numéraire versé les 23 et 25 octobre 1825 (50 000 francs et intérêts), ainsi que les ventes de la période 1827 - 1831 (137 000 francs), et les loyers annuels (entre 20 000 et 30 000 francs) couvrent environ la somme totale due à Passy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Interprétation : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy a réussi une opération financière spéculative. Il n&#039;avait en effet réglé que la moitié des 100 000 francs en numéraire dus à Desferrières en 1809 et avait fourni un corps de ferme estimé à 60 000 francs. Entre 1822 et 1824, 200 000 francs lui sont dus par Fabien, Bertrand et Beaucé, qui doivent également régler eux même la dette de 50 000 francs et ses intérêts dus aux ayants droits de Desferrières. Passy a donc investi (60 000 (valeur de la ferme) + 50 000 (somme réglée à Desferrières) + 5 000 (somme réglée à Gallois) + 3 500 (somme réglée à Grandvilliers) = 118 500 francs) et récupère 187 000 francs (250 000, moins l&#039;hypothèque Gallois et l&#039;hypothèque Desferrières). Il ne faut pas oublier les 13 années de loyers de l&#039;enclos, qui sont estimables à entre 260 000 et 390 000 francs (c&#039;est à dire 13 fois entre 20 000 à 30 000 francs).&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt; En effet, le loyer de la part de Fabien de l&#039;enclos est estimé à 9 000 francs en 1837 (concernant la moitié de l&#039;enclos issue du partage moins les ventes, non négligeables, de 1827 - 1831).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Plus généralement, on remarque que la propriété est devenue en peu d&#039;années un produit financier à forte rentabilité : sa valeur double de 1797 (où elle semble valoir moins que les loyers qui étaient de 35 472 livres en 1791) à 1806 (30 000 à 60 000), triple entre 1806 et 1809 (60 000 à  160 000), augmente d&#039;un tiers entre 1809 et 1822 (160 000 à 250 000). Une monnaie de papier s&#039;échange entre propriétaires par le biais de l&#039;hypothèque. L&#039;enclos devient progressivement grevé de &amp;quot;dettes&amp;quot; de plus en plus importantes. L&#039;encaissement des loyers pourrait devenir (hypothèse) un moyen pour les propriétaires afin de financer cette inflation des prix de la propriété, les hypothèques (crédits) liées, et le taux de 5 % qui leur est classiquement associé.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarque sur le devenir de la créance Desferrières : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* il faudrait enfin voir ce que sont devenues les dettes envers Desferrières - puis Vauderede ou Vanderde (alors nommés : &amp;quot;représentans du dit Sr Desferrières ou à leurs ayant droits&amp;quot;) - transférées à Fabien Bertrand et Beaucé en 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Rappelons que les 50 000 francs doivent être remboursés avant 1824 selon l&#039;acte de vente de 1809 et qu&#039;une hypothèque doit être renouvelée tous les 10 ans : la dernière trace retrouvée est un renouvellement de 1819 et concerne alors en toute logique Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1826) : vente (Fabien et Bertrand) à Callaut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;1° Une portion de terrain de forme irrégulière contenant quarante deux mètres quatre vingt treize centimètres (onze toises dix pieds sept pouces de superficie vendue à M. Jacques Michel Callault suivant acte passé par devant Me Deherain notaire soussigné le 28 janvier 1826 moyennant &#039;&#039;&#039;Trois mille cinq cent francs&#039;&#039;&#039; purgés par quittance ensuite devant led. Me Deherain le 14 juillet même année.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : vente (Fabien et Bertrand) à Delfieu ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant Soixante dix mille francs ...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : partage entre Bertrand et Fabien ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1827: partage&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Cf. [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-il advenu de la part de Beaucé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1828) : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1828: Vente partielle&#039;&#039;&#039; Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux - MC/ET/XLIX/1110&lt;br /&gt;
Cf. [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Denis François Noël Guerbois, docteur en médecine &amp;amp; Mme Adelaïde – Arsène Arnoux son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Paris rue St Jacques n° 123 au collège Louis-le-grand&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1832 - 1852) : pistes à suivre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;1838&#039;&#039;&#039; - vente liée à la succession Jacques–Nicolas Jean-dit-Fabien (gérée par le notaire Leroux) : Gazette des Tribunaux, 30.8.1838 : Etude de M. Cassemiche, avocat-avoué, à Corbeil, successeur de M. Magniant. Vente par licitation en la chambre des notaires de Paris, par le ministre de M. Leroux, l&#039;un d&#039;eux, le &#039;&#039;&#039;mardi 25 septembre 1838&#039;&#039;&#039;, heure de midi, en un seul lot, de plusieurs MAISONS et TERRAINS, sis à Paris, place Cambray, enclos Saint-Jean-de-Latran, mise à prix: 120,000 f. Estimation: 150,000fr. S&#039;adresser, savoir: à Corbeil, 1° à M. Cassemiche, avoué poursuivant; 2° à M. Venier et Dupond, avoués présens à la vente. A Paris, 1° audit M. Leroux, notaire, rue St-Jacques, 55; 2° à M. Bauer, avoué, place du caire, 35, 3° a M. Ramond de la Croisette, avoué, rue Boucher, 4; 4° et sur les lieux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;cf.&#039;&#039; aussi Journal des Débats du 19.09.1838 rdz le 25 septembre pour « adjudication définitive sur licitation entre majeurs et mineurs, par le ministère de M. Leroux, notaire à Paris » (rue Saint-Jacques) à la Chambre des notaires, vente en un seul lot &amp;quot;le tout formant l’ancien enclos&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;26 septembre 1838, adjudication définitive de l&#039;enclos Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;&#039;, dépendant de la succession de Jacques Jean dit Fabien moyennant 150 300 F. [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1233] (qui est-il l&#039;acheteur?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 19 octobre 1838, ratification ***tion du 8 avril 34, par Jacques Nicolas Jean dit Fabien à Passy près Paris, &#039;&#039;&#039;à Pierre Etienne Marie Candas et Charles Victoire Constant Jean dit Fabien sa femme&#039;&#039;&#039;, enclos Saint-Jean-de-Latran et autres [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1234] Renvoie à une ratification par Jacques Lazare Jean dit Fabien, 2 rue de Sèvres et autres du 8 avril 1834 [[Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1180] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039; il y a d’autres ventes (cf. Gazette des Tribunaux 17 et 18 8 1846, p. 4 &amp;quot;Plusieurs maisons. Vente sur licitation, en l&#039;audience des criées au Palais-de-Justice, à Paris, une heure de relevée, le &#039;&#039;&#039;samedi 29 aout 1846&#039;&#039;&#039;&amp;quot; - deux lots, l&#039;un en Bd du Temple, et l&#039;autre dans l&#039;Enclos: &amp;quot;2° De plusieurs Maisons, situées à Paris, place Cambrai, 2, rue St-Jean-de-Latran, 8, enclos St-Jean-de-Latran, rue Noire, 10, 17, 17 bis et 19, et rue St-Jean-de-Beauvais, 32, 31 et 30. Produit, environ 10,000 franc. Mise à prix : 60,000 francs. - &amp;quot;au marchand de bois, dans l&#039;enclos&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces ventes, ou plutôt tentatives de ventes (1838, 1846) ne semblent pas abouti que partiellement au vu de la distribution de la propriété en 1852 (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;). En effet, les familles propriétaires semblent être les mêmes que celles en place lors de la succession Jean-dit-Fabien en 1838. Une exception : c&#039;est une autre fille de Jean dit Fabien (Elizabeth Jean dit Fabien) que l&#039;épouse de Candas (Charles Victoire Constant) qui est alors propriétaire. Candas ayant acheté une partie de l&#039;enclos et ayant bénéficié en 1838 avec sa femme d&#039;un cinquième des droits parmi les 5 successeurs Jean-dit-Fabien (&#039;&#039;voir [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]]&#039;&#039;), une transaction a donc du avoir lieu au sein des héritiers Jean-dit-Fabien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il resterait donc à éclaircir l&#039;objectif de ces mises en ventes (les deux lots, la rationalité de la distribution des mises en vente?), les vendeurs - Bertrand qui habite bd du Temple - d&#039;une part, et succession Jean-dit-Fabien dont ici surtout Candas et son épouse Charles Victoire Constant Jean dit Fabien - le marchand de bois - qui habite dans l&#039;enclos, d&#039;autre part ?), les raisons de l&#039;échec de ces mises en ventes et les conséquences sur la propriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (1795 - 1832) : devenir de 5 maisons détachées / rattachées provisoirement de / à la propriété de l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1802 - 1818 - 1822) : &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; ; biens nationaux, Granger, Post et Granvilliers, Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison au cœur de l&#039;enclos est séparée du restant de la propriété à l&#039;époque du bien national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition (&amp;quot;aliénation&amp;quot;) initiale est réalisée au profit de Granger et datée du 10 avril 1797 dans ([[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]) : &amp;quot;Sur le mémoire présenté par les citoyens Landon-Vernon et Blondel anciens fermiers de l’enclos St Jean de Latran par lequel ils demandent entre autres choses que le prix de leur bail soit diminué attendu l’aliénation d’une maison de cette [sic] enclos n°9 faitte au profit du citoyen Granger. Le département de la Seine à par arrêté du 18 thermidor dernier décidé qu’à compter du 21 Germinal an 5 époque de ladite aliénation il sera fait annuellement d’éduction de la somme de 500 francs sur le prix [d’élever ?] bail.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : pourquoi Granger achète une maison dans l’enclos ? qui est-il ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1802 Pierre Michel Granger est marchand commissionnaire demeurant à Paris rue Helvetius n° 667 lorsqu&#039;il vend la maison à Post ([[1802 Vente maison Granger à Post]]). L&#039;acte mentionne que Granger garantit &amp;quot;de ses faits et promesses&amp;quot; Jean baptiste Post cordonnier et Marie Louise Vergon son épouse &amp;quot;qu&#039;il autorise à l&#039;effet des présentes demeurant à Paris enclos St Jean de Latran, dans la maison ci après désignée, à ce présent et acceptant acquéreurs pour eux leurs héritiers et ayant cause&amp;quot;. L&#039;acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) stipule pour cette transaction vaut &amp;quot;outre les charger le prix principal de quinze cent francs [1 500 F.] qui a été payé comptant&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Baptiste Post cordonnier décède en 1815. Sa fille Marie-Madeleine Jeanne Post est l&#039;unique héritière de ses biens, son frère Jean Louis Post étant décédé en 1811 sans descendants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Pierre Siméon Granvilliers notaire et époux de Marie-Madeleine Jeanne Post, et Marie-Madeleine Jeanne Post, vendent la maison à Passy. L&#039;acte de 1822 stipule &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’acte de vente de (Passy à Bertrand/Beaucé/Fabien) de 1822, elle est également désignée séparément, car n&#039;est pas issue de l&#039;achat (Passy - Desferrières) du 20 juillet 1809. En revanche elle appartient bien à Passy qui l&#039;a achetée à Grandvilliers en 1818 et fait donc partie de la propriété vendue en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique la propriété de la maison :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Michel Granger : 1797 - 1802 (vente à Post 6 nivose an XI pour 1 500 francs)&lt;br /&gt;
* M et Mme Post 1802 - 1815 (cf. en bas) (succession Post à sa fille mariée Grandvilliers en 1815)&lt;br /&gt;
* Grandvilliers  1815 - 1818 (vente à Passy pour 3 500 francs)&lt;br /&gt;
* Passy 1818 - 1822 (vente avec le reste de l&#039;enclos à Bertrand Beaucé Fabien)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Descriptions de la maison :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une petite maison située à paris, Enclos St Jean de Latran n°9 quartier du panthéon.&lt;br /&gt;
Consistant en un corps de logis ayant face et jour, droit sur la cour du cloître et sur la cour de la tour, composée au rez-de-chaussée d’une allée, escalier en bois, boutique, arrière-boutique et un petit cabinet sur la petite cour ; d’un premier étage ayant deux chambres dont une à cheminée et un petit cabinet ; d’un deuxième étage sous le comble, ayant aussi deux pièces dont une à cheminée et un petit cabinet ; latrine commune avec la maison voisine, appartenanances &amp;amp; dépendances. La maison bornée des deux cotés par ledit Sr Passy acquéreur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La maison dont il vient d’être parlé et qui complète la désignation du dit plan principal a été acquise par M. Passy de M. Pierre Simon Grandvilliers notaire à Brienon département de l’Yonne et de Dame Marie Madeleine Jeanne Prost son épouse par contrat passé devant Me Colin qui en a gardé la minute et son collègue notaires à Paris le 12 mai 1818 enregistré, moyennant 3 500 F de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1795 - av. 1810 - 1823 - 1832) : &amp;quot;maison numérotée 36 et 37&amp;quot; ; Couillez, Gattine (ou Gatine), Beaucé, Durand, (Candas et Jean-dit-Fabien) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png|vignette|1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est séparée du reste de l&#039;enclos au cours de la période du bien national. Le 2 juin 1795 (14 prairial an III), l&#039;adjudication &amp;quot;9e lot&amp;quot; de l’enclos SJdL est réalisée au profit d&#039;un certain &#039;&#039;&#039;Couillez&#039;&#039;&#039; (des droits de la propriété duquel se réclame Candas en 1838) ([[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]) Plus précisément on apprend qu&#039;un certain Bousson ou Bourson se porte acquéreur et la transmet le même jour à Couillez. Qui est Couillez? pourquoi achète-il une maison dans l’enclos ? pourquoi un premier (le 9 ème !) lot avant tous les autres ? Remarque : cette numérotation correspond par ailleurs à celle du plan cadastral de 1810.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan cadastral daté de 1810 et levé sous la direction de l&#039;inspecteur Labbude, la maison appartient à &#039;&#039;&#039;Gattine&#039;&#039;&#039;. Elle est notée 9 sur ce plan, ce qui correspond à la numérotation &amp;quot;par lots&amp;quot; ; donc à ne pas confondre avec la &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; (numérotation d&#039;usage) qui elle est notée 20 sur le plan cadastral de 1810 (voir son histoire ci-dessus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : existe-t-il la trace d&#039;une transaction de Couillez à Gattine ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis Magloire Gatine, propriétaire quai de la Grève n° 52, vend ensuite le 26 février 1823 à Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039;, propriétaire, &amp;amp; à Dame Jeanne Langlois sa femme, demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19, la maison située au centre de l&#039;enclos numérotée 36 et 37 ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). L&#039;enclos est à cet instant reconstitué d&#039;un seul tenant par le trio (Beaucé, Fabien, Bertrand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 décembre 1832, un certain Durand la vend à Candas et Jean-dit-Fabien son beau-père : &amp;quot;M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse son épouse demeurant ensemble à Aubervilliers ont vendu à M. Marie Candas marchand de bois demeurant enclos Saint-Jean-de-Latran n°3 et M. Nicolas Jean dit Fabien marchand de bois demeurant au Petit Montrouge n° 18&amp;quot; ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : comment la maison passe-t-elle de Beaucé à Durand avant d&#039;être rachetée par Jean-dit-Fabien et Candas ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 juin 1795 : acquisition par Couillez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1795 et 1810 : passage de la propriété à Denis Magloire Gattine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 février 1823 : vente de Gattine à Beaucé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1823 et 1832 : passage de la propriété de Beaucé à (M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1832 : vente de Durand à Jean dit Fabien et Candas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1837 : la maison semble avoir été remplacée en 1837 par le chantier de Candas (&#039;&#039;voir peinture et plan ci-joints&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Description de la maison :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Maison située à Paris enclos Saint Jean de Latran place de Cambray portant les n° 36 et 37 et consistant en deux corps de logis cour et jardin derrière puits commun l&#039;un desquels corps de logis est sur la place vers le midi et l&#039;autre vers le couchant&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1800) : vente d&#039;une &amp;quot;petite maison formant trapèze sur la place Cambray&amp;quot; ; Caisse des Rentiers à Basset le 16 décembre 1800 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon [[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]], cette maison semble détachée de l&#039;enclos au moment où la caisse des rentiers la vend à Basset : &amp;quot;il existe dans ledit enclos deux propriétés particulières acquises de l’administration centrale du département de la Seine, l’une par le Sieur Couiller et l’autre par le Sieur Granger, lesquelles conséquemment, non plus qu’une petite maison formant trapèze sur la place Cambray, vendue par la Caisse des rentiers le vingt cinq frimaire an neuf au Sieur Jean Basset, ne sont point partie de la présente cession. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nota bene : &#039;&#039;&#039;cette maison reste à identifier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (av. 1811 - 1821 - 1827) : &amp;quot;maison du passage&amp;quot; ou 22 rue Jean de Beauvais ; Gallois, Passy, (Fabien et Bertrand), Besnier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png|vignette|Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison (externe à l&#039;enclos d&#039;avant la Révolution), qui sera celle en bas de laquelle il y aura un passage aux années 1820, en correspondance avec l’abside - détruite - de l&#039;église, était de la famille Gallois depuis 1811, achetée à un certain Pierre Vincent Fréret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait ensuite l&#039;objet d&#039;une vente de &#039;&#039;&#039;Gallois&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Passy&#039;&#039;&#039; en 1821 [[1821 Vente Gallois à Passy]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis est intégrée à la vente de Passy à (Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé) en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin elle est vendue en mai 1827 en détachement de l&#039;enclos à &#039;&#039;&#039;Besnier&#039;&#039;&#039; relieur et son épouse, puis décrite comme telle (détachée de la propriété) lors du partage entre &#039;&#039;&#039;Fabien et Bertrand&#039;&#039;&#039; en 1827.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le sommier foncier (AN, D.Q18 ART. 274), qui est disponible pour la rue Saint Jean de Beauvais (mais qui a disparu pour l&#039;enclos), cette maison a pour propriétés successives (confirmation des sources précédentes): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Vincent Fréret &amp;quot;la totalité adjugée le 18 mai 1811&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Jean Gallois (1/2), son épouse Marie Geneviève Bellanger (1/2) (décédée le 19 novembre 1815), sa part revient à : Eloire Amanda Gallois (mineure (1/4), Marie Louise Augustine Gallois (mineure) (1/4)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente de Pierre Jean Gallois le 4 juillet 1821 et adjudication de la part des enfants mineurs le 22 décembre 1821 à : Passy Louis-François (1/2), Daure Jaquette Pauline Eléonore (son épouse) (1/2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente le 1er juin 1822 à (Bertrand et Marie Jeanne Darbonne son épouse (1/3), Jean dit Fabien (1/3) et Beaucé et Jeanne Langlois son épouse(1/3))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La part des Beaucé est &amp;quot;adujugée&amp;quot; le 30 décembre 1822 au tribunal à : Pierre Adolphe Ménard rue de Gramont&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* qui vend son tiers à : Jean dit Fabien et (Bertrand et son épouse) le 18 juillet 1825&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la totalité est vendue le 17 et 19 mai 1827 à Besnier Louis Jacques relieur et Danzauvilliers Marie Sophie sa femme. Ils habitent la maison (22 saint Jean de Beauvais). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Besnier décède le 16 avril 1843, léguant 1/4 à sa femme et 1/4 à ses enfants : Besnier Louis Sulpice négociant à Pont de Cé, et Besnier Anne Anaïs mineure à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la maison est expropriée le 17 janvier 1867&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fermiers et locataires : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1834-1839, on trouve Frontier dans &amp;quot;la maison&amp;quot;, puis Abonnet dans la &amp;quot;boutique et dépendances&amp;quot; en 1850 pour un bail devant durer jusqu&#039;en 1862 (&amp;quot;journal d&#039;affiches 28 octobre 1852. Cette maison est actuellement louée en totalité par un bail enregistré devant durer jusqu&#039;au 1er avril 1862, moyennant un loyer de 1600 francs, mais les 6 dernières années le loyer sera de 1700 francs&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Montant de la vente de 1827&#039;&#039; : &amp;quot;2° Une maison située rue Saint-Jean-de-Beauvais n° 22 ayant son entrée dans lad rue par une grille, vendue à M. Louis-Jacques Besnier et Marie-Sophie Dauzanvilliers son épouse suivant contrat passé devant Me Cousin notaire à Paris le 17 mai 1827 moyennant &#039;&#039;&#039;trente mille francs&#039;&#039;&#039; ...&amp;quot;. Dans : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Description de la maison&#039;&#039; : &amp;quot;Une maison de fond en comble Située à Paris rue Saint Jean de Beauvais n°22 quartier Saint Jacques dont le détail suit : cette maison occupant un emplacement en forme de carré long à peu près régulier &amp;amp; ayant Son entrée Sur ladite rue Saint Jean de Beauvais par une grille en fer placée à l&#039;extrêmité d&#039;un passage dont il sera parlé ci après consiste en un principal corps de Batiment Sur ladite rue, en un second corps de batiment Sur led passage &amp;amp; faisant aile sur la droite Et un troisième corps de Batiment au fonds [sic] de la Cour et efin en une cour au milieu de Ces constructions. [...]&amp;quot;. Voir : [[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (vers 1793) : une maison non identifiée ; Grigon ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ([[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]) un certain Jean Louis Grigon aurait acheté une maison &amp;quot;avant l&#039;époque où la régie est entrée en exercice du bail&amp;quot;. Nous n&#039;avons pas d&#039;autre traces de Grigon, sauf éventuellement un certain Grignon &amp;quot;marchand de vin place Cambray n°7 en 1796 : [[1796 Marchands de vin du quartier]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle maison s&#039;agit-il ? (de la maison numéro 9 ? ou de la maison numérotée 36 et 37 ??), ce qui semble contradictoire si la régie a bien commencé en 1793 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (après 1852) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1852) : état de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires expropriés en 1852 dans les sections de l&#039;ancien enclos Saint-Jean de Latran sont : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039; (numéros 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 22, 23, 24 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; (numéros 1, 2, 3, 4, 5, 6 enclos Saint-Jean-de-Latran et 4 place de Cambray)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; (numéros 14 et 15 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nicolas-Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; (numéros 16, 17, 18, 19, 20, 21 enclos Saint-Jean-de-Latran et 32, 34, 36 rue Jean-de-Beauvais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de Nicolas-Michel Bertrand, propriétaire inchangé depuis 1827 (il a environ 67 ans en 1852, ayant 45 ans en 1830 lorsqu&#039;il est témoin du mariage de Elisabeth Jean-dit-Fabien), les propriétaires Pellerin et Delfieu sont reliés ainsi aux propriétaires issus du partage de 1827 (Bertrand et Jean-dit-Fabien) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039;, carrier, est l&#039;époux de &amp;quot;Madame Elizabeth Jean dit Fabien épouse de [/Fo 4 Va] M Joseph Pellerin carrier et ledit son mari pour la validité de la procédure &amp;amp; assister et autoriser la de son épouse , demeurant ensemble à Champrosay , commune de Draveil , arrondissement de Corbeil&amp;quot; ; dans : [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]] il est décrit comme &amp;quot;agissant au nom et comme habile à se dire et porter héritier [...] pour un cinquième du dit Sr Jean dit Fabien père&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M. Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; : stipulé dans l&#039;acte de partage de 1827 comme ayant acheté une part détachée de l&#039;enclos, parmi &amp;quot;diverses portions d&#039;immeuble&amp;quot;. Son achat consiste en : &amp;quot;trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant &#039;&#039;&#039;soixante dix mille francs&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; jouit des biens issus de l&#039;achat réalisé avec son mari à Jean-dit-Fabien en 1828 (voir &#039;&#039;ci-dessus&#039;&#039; : 1828 : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (après 1852) : reconstruction de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand sont reconstruits les immeubles? Comment et à qui sont-ils vendus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8840</id>
		<title>L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8840"/>
		<updated>2019-02-07T13:46:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le moment, Andrea et Maurizio commencent à rédiger quelques notes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (avant 1793 - 1852) : l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (avant 1793) : commanderie et bailly de l&#039;ordre de Malte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la Révolution l’enclos est un espace qui, sans nécessairement être renfermé (pas plus que une grande partie des espaces, des cours, etc. dans la ville. &amp;lt;ref&amp;gt; Parmi ceux relevés dans le corpus des cartes de sureté, en 1793-1794, enclos St Genest, cloître St Benoist, cloître St Marcel, clos Payen, cloître St Honoré, cloître St Germain, cour St Benoist, cloître Ntre Dame, cour du Dragon, cour du Tribunal, cour abbatiale, cloître St Mery, cloître de Sepule, clos du Temple, cloître Ste Opportune, cour St Martière, cour St Martin, enclos du Palais, cour Martin, cloître des Bernardins, cour de la Juiverie, enclos du Cardinal Lemoine, enclos St Germain, cloître St Marcel, enclos St Victor, cloître Jacques L&#039;Hopital, cour du cod?, cour des 15?, cour St Martin, cour des Tuileries, enclos Dulange, cour des Miracles, cour de la Trinité, enclos de la Cité, enclos St Denis de la Chartre?, cour des Forges, cour du Louvres, cour du roi Francois, cour Lamoignon, enclos St Martin, enclos de la raison [nom révolutionnaire ?]...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
), était défini en tant que bailliage, c’est-à-dire juridiction particulière (droits particuliers, indépendance aussi par rapport à l’évêque de Paris et par rapport à la juridiction des jurandes, etc. - administration particulière de justice, etc., et cela avec une influence directe sur les métiers etc.) ; après la révolution cette particularité n’existe plus. Dans l’acte de 1822 le nom d’enclos est désormais utilisé pour désigner un ensemble de maisons, cours, etc. composant une propriété unique (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les produits et charges de l&#039;enclos sont estimés en 1791 ([[1791 Landon et Blondel, produits et charges de la commanderie (décret 18 juin 1791 de l&#039;assemblée nationale)]]). Cette source concerne encore la totalité des biens dépendant de la commanderie c&#039;est à dire incorporant, en plus de l&#039;enclos, le &amp;quot;fief de l&#039;Oursine&amp;quot; également administré par le bailly pour l&#039;Ordre de Malte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en entrée, les loyers des maisons rapportent au bailly 35 472 livres par an. Le fief de l&#039;Oursine et le marais attenant participent à cette somme à hauteur de 1 650 livres par an. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en sortie, le salaire des trois religieux est de 750 livres par an. 12 911,12 livres sont reversées annuellement à l&#039;ordre de Malte (par Mr Desnos bailly en charge de l&#039;enclos depuis le 1er mai 1789 à Mr d’Estourmel agent général de l’ordre de Malte). Une taxe foncière nommée &amp;quot;les vingtièmes de 1790&amp;quot; pour les maisons de l’enclos coute 2 350 livres. On estime que les travaux coutent 7 à 8 000 livres par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1793 - 1797) : un bien national ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 mai 1797, le produit du bail de la commanderie sous la période du bien national (depuis le 1er mai 1793) est estimé à 27 272 francs : [[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Couillez (2 juin 1795) &amp;amp; &amp;quot;vente 3e lot (28 janvier 1798)&amp;quot; : [[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Granger (10 avril 1797) : [[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente des 8 lots du bien national le 30 janvier 1797 dont la somme totale est de 3 362 600,00 francs ([[1798 Tableau synthétique vente des 8 lots de la commanderie]]). L&#039;année 1797 est celle d&#039;une importante dépréciation du franc. Cette page wikipédia doit être vérifiée (sources), mais elle donne une première idée des montants de l&#039;inflation du franc qui a lieu entre 1795 et 1797 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Livre_tournois. Elle indique un facteur de 0,07 à 9,81 entre le franc inflationniste de 1797 (et début 1798) et celui, relativement stabilisé, de 1798 (il vaudrait ensuite 8,34 en 1800 et 8,26 en 1830). Selon ces indicateurs, la somme de 3 362 600,00 francs vaudrait lors des années suivantes, où l&#039;inflation monétaire cesse, l&#039;équivalent d&#039;environ 24 000 francs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi : [[1800 Adjudication de biens nationaux : dépendant de l&#039;enclos Saint Jean de Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1806) : la Caisse des Rentiers ===&lt;br /&gt;
Pour la Caisse des Rentiers, Gabiou et Arnould voir (en cours de construction) : [[L&#039;enclos_et_la_première_spéculation]] et [[2018 Enquête sur Gabiou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de la rue à percer&#039;&#039;&#039;. La close obligeant à percer une rue à travers l’enclos semble remonter à l’adjudication de 1806 + question de « l’alignement donné » qui fait moins bricolage que ça. Dans DQ10 Fabien vs Caudras [Candas ?] est cité le PV d’adjudication de l’an VI au profit de Gabiou et Arnould et le percement de la rue apparaît explicitement.&lt;br /&gt;
La commission des artistes prévoit un axe qui descende en continuité idéal avec le transept de l’église Sainte-Géneviève (Panthéon), et qui passe donc juste à l’est de notre enclos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1806 - 1809) : Emmanuel Vissault Desferrières ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 juillet 1806, Emmanuel Michel René Victorien Anne Hyacinthe Eugène Vissault Desferrières devient propriétaire de l&#039;enclos de Saint-Jean-de-Latran &amp;quot;par jugement rendu à l’audience des criées du tribunal de première instance du département de la Seine moyennant la somme de &#039;&#039;&#039;60 500 francs&#039;&#039;&#039;, de prix principal&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contexte de cette adjudication est la liquidation des biens immobiliers de la Caisse des rentiers, décrite dans ces termes ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]])) : &amp;quot;&#039;&#039;conseil de liquidation de la Caisse des rentiers de tous les immeubles de cette société en vertu de deux jugemens du même tribunal des 21 fructidor an X et 29 prairial an XIII enregistrés, que de la déclaration faite par mon dit Sieur Sidière devant Me Herbelin, qui en a la minute et son collègue notaires à Paris le 28 août 1807 enregistrée que la dite adjudication était pour le compte seul de M. Fidière auquel il n’avait Desferrieres auquel il n’avait fait que prêter son nom et des deniers duquel avaient été payés les frais et le prix de la dite adjudication.&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Desferrières règle la somme comptant dans les mois qui suivent. La minute notariale actant le règlement de Ferrières à Roux, directeur-caissier de la Caisse des Rentiers, &amp;quot;en exécution de la neuvième clause d’enchère de l’adjudication des propriétés de la Caisse des Rentiers&amp;quot;, est disponible : [[1810 Caisse des rentiers : adjudication et reglement]]. 54 500 francs sont versés au Mont de Piété le 11 novembre 1806, ainsi que 3 450 francs prenant la forme d&#039;un &amp;quot;coupon d’intérêt&amp;quot;. Les deux sont &amp;quot;remboursables le 11 novembre 1807&amp;quot;. Plus modeste, un récépissé atteste du dépôt de 185 francs le 13 novembre 1806, et un &amp;quot;coupon d’intérêts&amp;quot; lié vaut 10,17 francs et 102 deniers, tous deux remboursables le 13 novembre 1807. Par ailleurs le 11 novembre 1806, 6 050 francs sont réglés directement &amp;quot;en numéraire&amp;quot; au directeur-caissier Roux selon cette quittance : [[1806 Caisse des rentiers : quittance de dizième de prix d&#039;adjudication]]. 34 francs et 45 centimes sont justifiés par &amp;quot;les intérêts à 5% dudit dizième du jour de l’entrée en [jée] jusqu’à ce jour&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 novembre 1806, Desferrières a donc réglé (par le biais de Fidière, à qui il a donné procuration) 60 735 francs, dont neuf dizièmes sont encaissables un an plus tard. Par ailleurs, 3 460,17 francs constituent les intérêts sur la somme due (5 % sur la durée courant entre l&#039;adjudication et le 11-13 novembre 1807, où les sommes sont encaissables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1809 - 1822) : Louis François Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis François PASSY (1760-1834) - Avocat au Parlement de Paris (quand?), Commis de Randon du Thil, (receveur général de la généralité de Soissons avant 1789). Inspecteur de la Trésorerie Nationale (1797-1800), Vérificateur général de la Trésorerie nationale (1800). Receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814). Arbre généalogique de la famille Passy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Passy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 28 juillet 1809, Louis François Passy achète l&#039;enclos à Emmanuel Vissault Desferrières. La transaction est réalisée à Bruxelles chez le notaire Caroly : ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). Elle consiste en l&#039;échange de l&#039;enclos avec un corps de ferme près d&#039;Anvers possédé par Passy, estimé à 60 000 francs, et 100 000 francs dont la moitié est réglée immédiatement en numéraire (liquide) et la moitié prend la forme de dettes. La valeur notariale de l&#039;enclos est alors de &#039;&#039;&#039;160 000 francs&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Le règlement de ces dettes de Passy envers Desferrières prend la forme d&#039;une inscription au bureau des hypothèques de Paris. Les modalités sont ainsi décrites : &amp;quot;100 000 F à la charge de M. Passy sur laquelle il a payé comptant 50 000 F, quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrières dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&amp;quot; ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le 12 mai 1818, Passy achète la maison n° 20 (système de numérotation du plan cadastral ; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039; : maison numérotée 9) à Granvilliers pour &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot; ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]). Les 3 500 francs sont inscrits au bureau des hypothèques, et Passy les règle le 18 octobre 1818 selon une quittance passée devant le notaire Colin ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Passy achète en 1821 la &amp;quot;maison du passage&amp;quot; (voir ci-dessous), 22 rue Saint Jean de Beauvais ([[1821 Vente Gallois à Passy]]). La vente est complexe car l&#039;épouse Gallois est décédée et les deux filles issues du mariage sont mineures. Il faut attendre leur majorité pour que la vente soit ratifiée. Le prix convenu pour la vente du 4 juillet 1821 est de 17 000 francs, dont 5 000 payables immédiatement en numéraire à Gallois, et 12 000 payables à la majorité des filles si elles ratifient la vente, avec 5 % par an d’intérêts. Ensuite, Passy demande &amp;quot;une demande en partage ou licitation de la dite maison&amp;quot; &amp;quot;de manière à ne point laisser sa propriété incertaine&amp;quot;. Le tribunal lui donne raison et la part restante est adjugée à Passy pour 13 000 francs. Ceux-ci sont inscrits au bureau des hypothèques le 14 mars 1822. Le 1er juin 1822 lorsque Passy vend l&#039;enclos, cette somme reste à régler. Il est prévu lors de la vente que les acquéreurs puissent la régler en la soustrayant de la somme due à Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy vend toute sa propriété le 1er juin 1822 pour &#039;&#039;&#039;250 000 francs&#039;&#039;&#039; à Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarques sur les liens entre individus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* on remarque la centralité de Gisors (dans l&#039;Eure) qui semble pouvoir lier géographiquement les familles Gabiou (liés à la famille Brongniart par le mariage à partir de 1812) et Passy (qui habite Gisors en 1818 et dont le notaire est est Me Turot de Gisors en 1822). &amp;lt;ref&amp;gt; Pierre Arsène Denis Husson, sous chef de division à l’administration de l’enregistrement et des domaines, épouse Jeanne-Elisabeth Gabiou, la sœur de Jean-Frédéric Gabiou en 1812. Selon le contrat de mariage, Husson est cousin de : &lt;br /&gt;
* Cécile Jeanne Coquebert de Montebret épouse de Théodore Brongniart &lt;br /&gt;
* Théodore Brongniart architecte&lt;br /&gt;
* Louise Théodore Brongniart veuve de M. de Dampierre&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le savant minéralogiste Alexandre Brongniart (1770-1847), fils de Théodore Brongniart architecte, est &amp;quot;ami du futur&amp;quot;. Les biographies des Brongniart indiquent qu&#039;ils sont de Gisors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Louis François Passy demeure à Gisors dans le département de l’Eure. Le notaire devant lequel il réalise un acte en 1822 est Me Turot &amp;quot;notaire à Gisors&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette centralité de Gisors après 1812 pourrait laisser imaginer que Passy et Gabiou se connaissent (reste toutefois à démontrer formellement, et voir depuis quand ?). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* liens personnels Passy/Desferrières. Passy est receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814) au moment de la transaction de 1809, et on trouve des traces de Desferrières à Charleville (travail et décès en 1818) mais aussi à Bruxelles selon les minutes de procuration à Fidière de 1806 : il y habite et est par ailleurs membre du conseil municipal en 1812 ; Passy est également membre de ce conseil municipal et est de plus &amp;quot;receveur général, payeur du trésor général de la couronne, à Bruxelles&amp;quot; - lié au chapitre du cadastre dans l&#039;administration -. Les deux personnages sont membres du conseil municipal de la même section de Bruxelles (voir p°68 et p°85) : (http://users.skynet.be/fb204828/www.bruxelles1812.org/Almanach%201812.pdf) Leurs adresses en 1812 : Passy, Louis-François, place Impériale, section 7, n° 1084. Desferrières Emmanuel, rue de Belle-Vue, section 7, n° 955. Ce qui démontre une proximité certaine et explique que la transaction de 1809 ait lieu chez le notaire Caroly à Bruxelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1807 - 1822) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actes ultérieur concernant le règlement de la transaction Desferrières/Passy font apparaitre un système de reconnaissance de dettes naissant autour de l&#039;enclos par le biais d&#039;hypothèques (plus précisément &amp;quot;d’inscriptions au bureau des hypothèques&amp;quot; à Paris, dans lequel travaille par ailleurs Fidière) qui se diffusent entre Paris Gisors et Bruxelles. Les reconnaissances d&#039;hypothèques débutent en 1807. Le résumé des hypothèques successives est réalisé lors de la vente de 1822 ([[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]). Les hypothèques en Belgique semblent s&#039;inscrire à Anvers ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). &lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; Pour la jurisprudence sur les hypothèques : voir p°175-176 du Journal du Palais 1er semestre 1810 : une hypothèque doit être renouvelée avant 10 ans au bureau de conservation des hypothèques, faute de quoi elle est radiée d&#039;après l&#039;article 2197 du Code Napoléon. Fidière est justement conservateur des hypothèques et tient ce registre à jour). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 septembre 1807 : reconnaissance d&#039;hypothèque au profit de (Jean-François Régis Riolz et Delle Charlotte Bonneval) contre (M. Emmanuel-Michel René-Victorien-Anne-Hyacinte-Eugène Vissault de Ferrière &amp;amp; Mad[am]e Circule Louise-Victoire Toupé sa femme) ; 117 000 francs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 juin 1817 : &#039;&#039;idem&#039;&#039;, &amp;quot;en renouvellement de celle dont l’énoncé précède&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 septembre 1809 : hypothèque au profit (Sr Desferrière) contre (Sr Passy) ; 50 000 francs [on apprend par ailleurs, dans ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]), qu&#039;il s&#039;agit du reliquat par rapport au total de la somme de 50 000 francs payée comptant ; le total de la transaction serait de 100 000 francs, &amp;quot;&#039;&#039;quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrieres dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&#039;&#039;&amp;quot;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 juin 1812 : hypothèque au profit de (Mad[am]e Jeanne Catherine Drocshonde veuve de M. Léonard Vauderede) contre (Sr Passy) ; &amp;quot;pour sûreté de la subrogation consentie au profit de cette dame dont l’effet de cette inscription pour acte passé devant Caroly , notaire à Bruxelles le 31 décembre 1811, enregistré&amp;quot; (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 février 1819 : &#039;&#039;idem&#039;&#039; &amp;quot;faite en renouvellement de la précédente&amp;quot; (ici noté Vanderde) (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mars dernier (1822) (concerne la maison &amp;quot;du passage&amp;quot; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;) : hypothèque &amp;quot;au profit de Maris Louis Augustine Gallois femme d’Antoine Bret contre ledit Sr Passy pour sureté de la somme de 6.500 francs&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les reconnaissances de dettes une première hypothèque ayant l&#039;enclos pour garantie débute avec 117 000 francs de reconnaissance de Desferrières envers Rioltz et Bonneval (qui sont-ils ? du réseau social de Desferrières ? pourquoi cette somme ?), puis une autre de Passy envers Desferrières et enfin une dernière de Passy envers la veuve Vanderde - ou Vauderede - (qui est décrite comme l&#039;ayant droit des créances de Desferrières). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1822, Passy vend l&#039;enclos pour 250 000 francs à Beaucé, Bertrand &amp;amp; Fabien. Lors de cette vente, il semble toujours devoir la somme de 50 000 francs (plus les intérêts &amp;quot;à 5 % l&#039;an&amp;quot;) issus de la transaction avec Desferrières opérée en 1809. Desferrières décède en 1818 ([[1818 Acte décès Ferrières]]) et sa veuve Circule Louise-Victoire Toupet reçoit une pension de l’État grâce à une ordonnance royale en 1823 ([[1823 Pension dame veuve Vissault des Ferrières]]). Entretemps, la reconnaissance de la dette par hypothèque de 50 000 francs (plus intérêts) de Passy est donc passée à partir de 1812 de Desferrières à la veuve Vanderde ou Vauderede pour une raison qui nous est pour le moment inconnue (transfert de créance, mais pour quelle raison ?). La reconnaissance cette dette de Passy envers la veuve Vanderde ou Vauderede est renouvelée en 1819, et on retrouve sa trace pour la dernière fois lors de la vente de Passy en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le sens de l&#039;hypothèque de 117 000 francs de 1807 pour un bien acheté 60 500 francs l&#039;année précédente ? une garantie de solvabilité pour un autre  investissement ? Desferrières augmente alors fortement sa mise, l&#039;enclos semble avoir été sous évalué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1827) : Bertrand, Fabien et Beaucé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente par M. et Mme PASSY à MM. BERTRAND, FABIEN et BEAUCE - (AN, MC/ET/CX/751). Les trois acheteurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#set:&lt;br /&gt;
 Name=Jacques Jean dit Fabien&lt;br /&gt;
|Name=Bertrand, Nicolas Michel&lt;br /&gt;
|Name=Beaucé, Jean Louis&lt;br /&gt;
 |Index=SJdL&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Jean dit &#039;&#039;&#039;Fabien&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules et marchand de bois&lt;br /&gt;
Inventaire après décès de la femme morte en 1813 : http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_042730/dbid/C47530859&lt;br /&gt;
Bail du domaine de Marly-la-Ville par Jacques Philippe Folloppe à Jacques Jean, dit Fabien (le notre ?), marchand de bois : MC/ET/VII/580&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Jacques Jean dit Fabien propriétaire demeurant enclos Saint-Jean de Latran n° 2 place Cambray(MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
En 1828: M. Jacques Jean dit Fabien, propriétaire, demeurant à Paris, enclos St Jean de Latran, place Cambrai, n° 2 (MC/ET/XLIX/1110)&lt;br /&gt;
Il vit dans l&#039;enclos avec sa femme (Pierre Marie Antoine &#039;&#039;&#039;Candas&#039;&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
Cf. [[2015 Enquête sur la famille Jean-dit-Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nicolas Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules, auteur - ancien marchand de beure (beurre?). D’après le livre &#039;&#039;Brunoy et ses environs. Itinéraire du chemin de fer de Lyon de Paris à Sens&#039;&#039; d’un certain A. Jeannest- Saint-Hilaire dans un chapitre entièrement consacré à lui, semble avoir un rôle majeur dans la gestion de l’enclos comme une sorte d’hôtel garni mais hygiéniquement respectable. &lt;br /&gt;
A voire aussi &#039;&#039;Les Enfants du Paradis&#039;&#039; de Carné, avec scénario de Prevert, raconte une histoire qui se passe dans ce théâtre.&lt;br /&gt;
Des nombreux contes répètent une anecdote amusante sur la décision de fonder ce théâtre pour vengeance&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Nicolas Michel Bertrand propriétaire et Dame Marie Jeanne Darbonne son épouse… demeurant…boulevard du Temple n° 18 (MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Fabien et Bertrand: piste à suivre DOSSIER THEATRE des FUNAMBULES aux AN: F 21 1154 – utile peut-être aussi à suivre rapports entre Fabien et Bertrand (ils se séparent en 1827-1828 ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039; : peu de traces pour le moment. Il est entrepreneur de couvertures et forme une communauté avec Jeanne Langlois sa femme, qu&#039;il autorise. ils demeurent rue de Crussol n°24 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Puis en 1823, on les trouve &amp;quot;M. Jean Louis Beaucé propriétaire &amp;amp; a Dame Jeanne Langlois sa femme demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). La dernière trace de Beaucé est donc en 1823 lorsqu&#039;il achète avec sa femme la maison numérotée 36 et 37 (voir ci-dessous). Il a alors déménagé et changé de métier (passé d&#039;entrepreneur à rentier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils doivent 200 000 francs à Passy après la vente de 1822, dont 13 000 retranchables car devant rembourser les héritières Gallois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1827, l&#039;enclos est partagé entre Bertrand et Fabien. le couple Beaucé n&#039;apparait plus ici : les parts sont devenues de 50 % entre Jean dit Fabien d&#039;une part, le couple Bertrand d&#039;autre part. Beaucé semble donc n&#039;avoir été qu&#039;un associé de circonstance mais nous ne disposons pas d&#039;acte montrant la redistribution des parts et des créances, trop importantes pour ne pas laisser de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1831, Bertrand et Jean dit Fabien ont des chances d&#039;avoir réglé leur hypothèque notamment grâce aux ventes de lots (182 000 francs restent à payer en 1827).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1837, lors du décès de Jean dit Fabien, nous disposons d&#039;actes résultant de querelles entre les héritiers et le gendre Candas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1831) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente est ainsi décrite le 1er juin 1822 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&#039;&#039;En outre cette vente est faite moyennant la somme de 250 000 francs de prix principal que les dits Sr Fabien, Sr et Dame Bertrand, et Sr et Dame Beaucé promettent et s’obligent sous la même solidarité à payer à savoir :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;À M. et Mme Passy en leur demeure à Paris ou pour eux à leur fondé de pouvoirs porteur de la grosse des présentes.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;50 000 francs aussitôt après le délai ci-après fixé pour l’accomplissement des formalités de transcription et de purge,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;100 000 francs dans un an à partir de ce jour,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et 50 000 francs le 1er juillet 1824.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et enfin les derniers 50 000 francs en l’acquis de mon d. Sr Passy aux représentans du dit Sr Desferrieres ou à leurs ayant droits pour remboursement de pareille somme qu’il reste leur devoir ainsi qu’il est dit ci-dessus et qui est aussi exigible par le dit contrat le dit jour 1er juillet 1824 époque de l’expiration des dites 15 années, desquels 50 000 francs M. et Mme Passy font toute indication de paiement nécessaire en faveur des dits représentans ou ayant droits.&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
50 000 francs seront versés comptant à Passy, puis 150 000 dans un délai de deux ans. Les 50 000 toujours dus à Desferrières passent sous la responsabilité des trois acquéreurs, et doivent être remboursés avant le 1er juillet 1824 selon le délai prévu en 1809 (15 ans avec des intérêts de 5 % l&#039;an) (qui donnent 207 % au bout de quinze ans (NDLR)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 000 francs toujours dus par Passy aux héritières Gallois sont réglables sur le dernier versement de 50 000 francs du 1er juillet 1824 si Passy ne les a toujours pas réglés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérification de si les sommes ont été effectivement versées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 25 octobre 1822 Beaucé règle le tiers des 50 000 francs de la première tranche 16.909,72 F. (16.666,66F. et 243,06F. d’intérêts pour trois mois et demi d’intérêts) [[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 23 octobre 1822 Bertrand et Fabien règlent ensemble leur part &amp;quot;33.819,42 F. en principal et intérêts&amp;quot; [[1822 Acte notarié. Reçus Passy par son épouse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pas de traces de paiements ultérieurs de Fabien Bertrand et Beaucé vers Passy. En revanche les ventes par lots ultérieures contiennent des références des dettes envers Passy, ou des sommes approchant les sommes dues : la vente à Besnier de 1827 rapporte 30 000 francs, la vente à Delfieu en 1827 rapporte 60 000 francs, la vente à Callaut d&#039;un bout de terrain en 1826 rapporte 6 500 francs, la vente (de Fabien seul) à Guerbois rapporte 40 000 francs (payables avant le premier juin 1831) ([[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]], [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]], [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]). &#039;&#039;&#039;Un total de 136 500 francs sont collectés par les ventes de la période 1827-1831.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le partage de 1827 entre Bertrand et Fabien stipule que &amp;quot;créances résultant d&#039;obligations souscrites par les deux associés et qui grèvent d&#039;hypothèques le bien partagé à concurrence de 183 500 f. dont 20 000 f. souscrit par Fabien avec la caution hypothécaire de M. &amp;amp; Mme Bertrand auprès de M. Léger Bouhatier devant Me Deherain l&#039;un des notaires soussignés les 12 13 &amp;amp; 17 octobre 1827&amp;quot;. &#039;&#039;&#039;Ils semblent correspondre aux 150 000 francs dus à Passy avec leurs intérêts, sur 4 ans (le calcul exact donne 182 325 francs).&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en 1832 Candas et Jean dit Fabien empruntent à M. Simon Laurent Lescuyot md boulanger, demeurant à Paris rue boucher n° 4 la somme de 20 000 francs ([[1832 Obligation créance sur Fabien et Candas]]). La même année, ils achètent aux Durand la maison centrale de l&#039;enclos portant les n°36 et 37 ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le revenu annuel des loyers payés par tous les usagers de l&#039;enclos est donné dans le PV de visite et d&#039;estimation des biens de Jean dit Fabien père (c&#039;est à dire environ la moitié de l&#039;enclos selon le partage de 1827) : &amp;quot;que suivant bail verbal fait au choix des preneurs pour six , neuf ou douze années qui ont commencé à courir le premier janvier 1831 , ladite propriété a été louée en totalité au &#039;&#039;&#039;Sieur Augustin François Duvivier maçon et à Dame Marie Rose Brigitte Lecomte son épouse&#039;&#039;&#039; ; moyennant la Somme de &#039;&#039;&#039;neuf mille francs par an&#039;&#039;&#039;&amp;quot; ([[1837 PV de Visite et estimation des biens de Jacques Fabien dit Jean]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour compléter cet ordre de grandeur des loyers appliqués par les propriétaires, en 1832 le bail pour un fond de commerce de vin rapporte 1 500 francs par an aux Guerbois ([[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numéraire versé les 23 et 25 octobre 1825 (50 000 francs et intérêts), ainsi que les ventes de la période 1827 - 1831 (137 000 francs), et les loyers annuels (entre 20 000 et 30 000 francs) couvrent environ la somme totale due à Passy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Interprétation : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy a réussi une opération financière spéculative. Il n&#039;avait en effet réglé que la moitié des 100 000 francs en numéraire dus à Desferrières en 1809 et avait fourni un corps de ferme estimé à 60 000 francs. Entre 1822 et 1824, 200 000 francs lui sont dus par Fabien, Bertrand et Beaucé, qui doivent également régler eux même la dette de 50 000 francs et ses intérêts dus aux ayants droits de Desferrières. Passy a donc investi (60 000 (valeur de la ferme) + 50 000 (somme réglée à Desferrières) + 5 000 (somme réglée à Gallois) + 3 500 (somme réglée à Grandvilliers) = 118 500 francs) et récupère 187 000 francs (250 000, moins l&#039;hypothèque Gallois et l&#039;hypothèque Desferrières). Il ne faut pas oublier les 13 années de loyers de l&#039;enclos, qui sont estimables à entre 260 000 et 390 000 francs (c&#039;est à dire 13 fois entre 20 000 à 30 000 francs).&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt; En effet, le loyer de la part de Fabien de l&#039;enclos est estimé à 9 000 francs en 1837 (concernant la moitié de l&#039;enclos issue du partage moins les ventes, non négligeables, de 1827 - 1831).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Plus généralement, on remarque que la propriété est devenue en peu d&#039;années un produit financier à forte rentabilité : sa valeur double de 1797 (où elle semble valoir moins que les loyers qui étaient de 35 472 livres en 1791) à 1806 (30 000 à 60 000), triple entre 1806 et 1809 (60 000 à  160 000), augmente d&#039;un tiers entre 1809 et 1822 (160 000 à 250 000). Une monnaie de papier s&#039;échange entre propriétaires par le biais de l&#039;hypothèque. L&#039;enclos devient progressivement grevé de &amp;quot;dettes&amp;quot; de plus en plus importantes. L&#039;encaissement des loyers pourrait devenir (hypothèse) un moyen pour les propriétaires afin de financer cette inflation des prix de la propriété, les hypothèques (crédits) liées, et le taux de 5 % qui leur est classiquement associé.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarque sur le devenir de la créance Desferrières : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* il faudrait enfin voir ce que sont devenues les dettes envers Desferrières - puis Vauderede ou Vanderde (alors nommés : &amp;quot;représentans du dit Sr Desferrières ou à leurs ayant droits&amp;quot;) - transférées à Fabien Bertrand et Beaucé en 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Rappelons que les 50 000 francs doivent être remboursés avant 1824 selon l&#039;acte de vente de 1809 et qu&#039;une hypothèque doit être renouvelée tous les 10 ans : la dernière trace retrouvée est un renouvellement de 1819 et concerne alors en toute logique Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1826) : vente (Fabien et Bertrand) à Callaut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;1° Une portion de terrain de forme irrégulière contenant quarante deux mètres quatre vingt treize centimètres (onze toises dix pieds sept pouces de superficie vendue à M. Jacques Michel Callault suivant acte passé par devant Me Deherain notaire soussigné le 28 janvier 1826 moyennant &#039;&#039;&#039;Trois mille cinq cent francs&#039;&#039;&#039; purgés par quittance ensuite devant led. Me Deherain le 14 juillet même année.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : vente (Fabien et Bertrand) à Delfieu ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant Soixante dix mille francs ...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : partage entre Bertrand et Fabien ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1827: partage&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Cf. [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-il advenu de la part de Beaucé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1828) : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1828: Vente partielle&#039;&#039;&#039; Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux - MC/ET/XLIX/1110&lt;br /&gt;
Cf. [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Denis François Noël Guerbois, docteur en médecine &amp;amp; Mme Adelaïde – Arsène Arnoux son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Paris rue St Jacques n° 123 au collège Louis-le-grand&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1832 - 1852) : pistes à suivre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;1838&#039;&#039;&#039; - vente liée à la succession Jacques–Nicolas Jean-dit-Fabien (gérée par le notaire Leroux) : Gazette des Tribunaux, 30.8.1838 : Etude de M. Cassemiche, avocat-avoué, à Corbeil, successeur de M. Magniant. Vente par licitation en la chambre des notaires de Paris, par le ministre de M. Leroux, l&#039;un d&#039;eux, le &#039;&#039;&#039;mardi 25 septembre 1838&#039;&#039;&#039;, heure de midi, en un seul lot, de plusieurs MAISONS et TERRAINS, sis à Paris, place Cambray, enclos Saint-Jean-de-Latran, mise à prix: 120,000 f. Estimation: 150,000fr. S&#039;adresser, savoir: à Corbeil, 1° à M. Cassemiche, avoué poursuivant; 2° à M. Venier et Dupond, avoués présens à la vente. A Paris, 1° audit M. Leroux, notaire, rue St-Jacques, 55; 2° à M. Bauer, avoué, place du caire, 35, 3° a M. Ramond de la Croisette, avoué, rue Boucher, 4; 4° et sur les lieux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;cf.&#039;&#039; aussi Journal des Débats du 19.09.1838 rdz le 25 septembre pour « adjudication définitive sur licitation entre majeurs et mineurs, par le ministère de M. Leroux, notaire à Paris » (rue Saint-Jacques) à la Chambre des notaires, vente en un seul lot &amp;quot;le tout formant l’ancien enclos&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;26 septembre 1838, adjudication définitive de l&#039;enclos Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;&#039;, dépendant de la succession de Jacques Jean dit Fabien moyennant 150 300 F. [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1233] (qui est-il l&#039;acheteur?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 19 octobre 1838, ratification ***tion du 8 avril 34, par Jacques Nicolas Jean dit Fabien à Passy près Paris, &#039;&#039;&#039;à Pierre Etienne Marie Candas et Charles Victoire Constant Jean dit Fabien sa femme&#039;&#039;&#039;, enclos Saint-Jean-de-Latran et autres [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1234] Renvoie à une ratification par Jacques Lazare Jean dit Fabien, 2 rue de Sèvres et autres du 8 avril 1834 [[Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1180] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039; il y a d’autres ventes (cf. Gazette des Tribunaux 17 et 18 8 1846, p. 4 &amp;quot;Plusieurs maisons. Vente sur licitation, en l&#039;audience des criées au Palais-de-Justice, à Paris, une heure de relevée, le &#039;&#039;&#039;samedi 29 aout 1846&#039;&#039;&#039;&amp;quot; - deux lots, l&#039;un en Bd du Temple, et l&#039;autre dans l&#039;Enclos: &amp;quot;2° De plusieurs Maisons, situées à Paris, place Cambrai, 2, rue St-Jean-de-Latran, 8, enclos St-Jean-de-Latran, rue Noire, 10, 17, 17 bis et 19, et rue St-Jean-de-Beauvais, 32, 31 et 30. Produit, environ 10,000 franc. Mise à prix : 60,000 francs. - &amp;quot;au marchand de bois, dans l&#039;enclos&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces ventes, ou plutôt tentatives de ventes (1838, 1846) ne semblent pas abouti que partiellement au vu de la distribution de la propriété en 1852 (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;). En effet, les familles propriétaires semblent être les mêmes que celles en place lors de la succession Jean-dit-Fabien en 1838. Une exception : c&#039;est une autre fille de Jean dit Fabien (Elizabeth Jean dit Fabien) que l&#039;épouse de Candas (Charles Victoire Constant) qui est alors propriétaire. Candas ayant acheté une partie de l&#039;enclos et ayant bénéficié en 1838 avec sa femme d&#039;un cinquième des droits parmi les 5 successeurs Jean-dit-Fabien (&#039;&#039;voir [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]]&#039;&#039;), une transaction a donc du avoir lieu au sein des héritiers Jean-dit-Fabien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il resterait donc à éclaircir l&#039;objectif de ces mises en ventes (les deux lots, la rationalité de la distribution des mises en vente?), les vendeurs - Bertrand qui habite bd du Temple - d&#039;une part, et succession Jean-dit-Fabien dont ici surtout Candas et son épouse Charles Victoire Constant Jean dit Fabien - le marchand de bois - qui habite dans l&#039;enclos, d&#039;autre part ?), les raisons de l&#039;échec de ces mises en ventes et les conséquences sur la propriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (1795 - 1832) : devenir de 5 maisons détachées / rattachées provisoirement de / à la propriété de l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1802 - 1818 - 1822) : &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; ; biens nationaux, Granger, Post et Granvilliers, Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison au cœur de l&#039;enclos est séparée du restant de la propriété à l&#039;époque du bien national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition (&amp;quot;aliénation&amp;quot;) initiale est réalisée au profit de Granger et datée du 10 avril 1797 dans ([[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]) : &amp;quot;Sur le mémoire présenté par les citoyens Landon-Vernon et Blondel anciens fermiers de l’enclos St Jean de Latran par lequel ils demandent entre autres choses que le prix de leur bail soit diminué attendu l’aliénation d’une maison de cette [sic] enclos n°9 faitte au profit du citoyen Granger. Le département de la Seine à par arrêté du 18 thermidor dernier décidé qu’à compter du 21 Germinal an 5 époque de ladite aliénation il sera fait annuellement d’éduction de la somme de 500 francs sur le prix [d’élever ?] bail.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : pourquoi Granger achète une maison dans l’enclos ? qui est-il ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1802 Pierre Michel Granger est marchand commissionnaire demeurant à Paris rue Helvetius n° 667 lorsqu&#039;il vend la maison à Post ([[1802 Vente maison Granger à Post]]). L&#039;acte mentionne que Granger garantit &amp;quot;de ses faits et promesses&amp;quot; Jean baptiste Post cordonnier et Marie Louise Vergon son épouse &amp;quot;qu&#039;il autorise à l&#039;effet des présentes demeurant à Paris enclos St Jean de Latran, dans la maison ci après désignée, à ce présent et acceptant acquéreurs pour eux leurs héritiers et ayant cause&amp;quot;. L&#039;acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) stipule pour cette transaction vaut &amp;quot;outre les charger le prix principal de quinze cent francs [1 500 F.] qui a été payé comptant&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Baptiste Post cordonnier décède en 1815. Sa fille Marie-Madeleine Jeanne Post est l&#039;unique héritière de ses biens, son frère Jean Louis Post étant décédé en 1811 sans descendants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Pierre Siméon Granvilliers notaire et époux de Marie-Madeleine Jeanne Post, et Marie-Madeleine Jeanne Post, vendent la maison à Passy. L&#039;acte de 1822 stipule &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’acte de vente de (Passy à Bertrand/Beaucé/Fabien) de 1822, elle est également désignée séparément, car n&#039;est pas issue de l&#039;achat (Passy - Desferrières) du 20 juillet 1809. En revanche elle appartient bien à Passy qui l&#039;a achetée à Grandvilliers en 1818 et fait donc partie de la propriété vendue en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique la propriété de la maison :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Michel Granger : 1797 - 1802 (vente à Post 6 nivose an XI pour 1 500 francs)&lt;br /&gt;
* M et Mme Post 1802 - 1815 (cf. en bas) (succession Post à sa fille mariée Grandvilliers en 1815)&lt;br /&gt;
* Grandvilliers  1815 - 1818 (vente à Passy pour 3 500 francs)&lt;br /&gt;
* Passy 1818 - 1822 (vente avec le reste de l&#039;enclos à Bertrand Beaucé Fabien)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Descriptions de la maison :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une petite maison située à paris, Enclos St Jean de Latran n°9 quartier du panthéon.&lt;br /&gt;
Consistant en un corps de logis ayant face et jour, droit sur la cour du cloître et sur la cour de la tour, composée au rez-de-chaussée d’une allée, escalier en bois, boutique, arrière-boutique et un petit cabinet sur la petite cour ; d’un premier étage ayant deux chambres dont une à cheminée et un petit cabinet ; d’un deuxième étage sous le comble, ayant aussi deux pièces dont une à cheminée et un petit cabinet ; latrine commune avec la maison voisine, appartenanances &amp;amp; dépendances. La maison bornée des deux cotés par ledit Sr Passy acquéreur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La maison dont il vient d’être parlé et qui complète la désignation du dit plan principal a été acquise par M. Passy de M. Pierre Simon Grandvilliers notaire à Brienon département de l’Yonne et de Dame Marie Madeleine Jeanne Prost son épouse par contrat passé devant Me Colin qui en a gardé la minute et son collègue notaires à Paris le 12 mai 1818 enregistré, moyennant 3 500 F de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1795 - av. 1810 - 1823 - 1832) : &amp;quot;maison numérotée 36 et 37&amp;quot; ; Couillez, Gattine (ou Gatine), Beaucé, Durand, (Candas et Jean-dit-Fabien) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png|vignette|1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est séparée du reste de l&#039;enclos au cours de la période du bien national. Le 2 juin 1795 (14 prairial an III), l&#039;adjudication &amp;quot;9e lot&amp;quot; de l’enclos SJdL est réalisée au profit d&#039;un certain &#039;&#039;&#039;Couillez&#039;&#039;&#039; (des droits de la propriété duquel se réclame Candas en 1838) ([[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]) Plus précisément on apprend qu&#039;un certain Bousson ou Bourson se porte acquéreur et la transmet le même jour à Couillez. Qui est Couillez? pourquoi achète-il une maison dans l’enclos ? pourquoi un premier (le 9 ème !) lot avant tous les autres ? Remarque : cette numérotation correspond par ailleurs à celle du plan cadastral de 1810.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan cadastral daté de 1810 et levé sous la direction de l&#039;inspecteur Labbude, la maison appartient à &#039;&#039;&#039;Gattine&#039;&#039;&#039;. Elle est notée 9 sur ce plan, ce qui correspond à la numérotation &amp;quot;par lots&amp;quot; ; donc à ne pas confondre avec la &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; (numérotation d&#039;usage) qui elle est notée 20 sur le plan cadastral de 1810 (voir son histoire ci-dessus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : existe-t-il la trace d&#039;une transaction de Couillez à Gattine ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis Magloire Gatine, propriétaire quai de la Grève n° 52, vend ensuite le 26 février 1823 à Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039;, propriétaire, &amp;amp; à Dame Jeanne Langlois sa femme, demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19, la maison située au centre de l&#039;enclos numérotée 36 et 37 ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). L&#039;enclos est à cet instant reconstitué d&#039;un seul tenant par le trio (Beaucé, Fabien, Bertrand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 décembre 1832, un certain Durand la vend à Candas et Jean-dit-Fabien son beau-père : &amp;quot;M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse son épouse demeurant ensemble à Aubervilliers ont vendu à M. Marie Candas marchand de bois demeurant enclos Saint-Jean-de-Latran n°3 et M. Nicolas Jean dit Fabien marchand de bois demeurant au Petit Montrouge n° 18&amp;quot; ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : comment la maison passe-t-elle de Beaucé à Durand avant d&#039;être rachetée par Jean-dit-Fabien et Candas ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 juin 1795 : acquisition par Couillez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1795 et 1810 : passage de la propriété à Denis Magloire Gattine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 février 1823 : vente de Gattine à Beaucé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1823 et 1832 : passage de la propriété de Beaucé à (M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1832 : vente de Durand à Jean dit Fabien et Candas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1837 : la maison semble avoir été remplacée en 1837 par le chantier de Candas (&#039;&#039;voir peinture et plan ci-joints&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Description de la maison :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Maison située à Paris enclos Saint Jean de Latran place de Cambray portant les n° 36 et 37 et consistant en deux corps de logis cour et jardin derrière puits commun l&#039;un desquels corps de logis est sur la place vers le midi et l&#039;autre vers le couchant&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1800) : vente d&#039;une &amp;quot;petite maison formant trapèze sur la place Cambray&amp;quot; ; Caisse des Rentiers à Basset le 16 décembre 1800 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon [[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]], cette maison semble détachée de l&#039;enclos au moment où la caisse des rentiers la vend à Basset : &amp;quot;il existe dans ledit enclos deux propriétés particulières acquises de l’administration centrale du département de la Seine, l’une par le Sieur Couiller et l’autre par le Sieur Granger, lesquelles conséquemment, non plus qu’une petite maison formant trapèze sur la place Cambray, vendue par la Caisse des rentiers le vingt cinq frimaire an neuf au Sieur Jean Basset, ne sont point partie de la présente cession. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nota bene : &#039;&#039;&#039;cette maison reste à identifier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (av. 1811 - 1821 - 1827) : &amp;quot;maison du passage&amp;quot; ou 22 rue Jean de Beauvais ; Gallois, Passy, (Fabien et Bertrand), Besnier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png|vignette|Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison (externe à l&#039;enclos d&#039;avant la Révolution), qui sera celle en bas de laquelle il y aura un passage aux années 1820, en correspondance avec l’abside - détruite - de l&#039;église, était de la famille Gallois depuis 1811, achetée à un certain Pierre Vincent Fréret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait ensuite l&#039;objet d&#039;une vente de &#039;&#039;&#039;Gallois&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Passy&#039;&#039;&#039; en 1821 [[1821 Vente Gallois à Passy]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis est intégrée à la vente de Passy à (Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé) en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin elle est vendue en mai 1827 en détachement de l&#039;enclos à &#039;&#039;&#039;Besnier&#039;&#039;&#039; relieur et son épouse, puis décrite comme telle (détachée de la propriété) lors du partage entre &#039;&#039;&#039;Fabien et Bertrand&#039;&#039;&#039; en 1827.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le sommier foncier (AN, D.Q18 ART. 274), qui est disponible pour la rue Saint Jean de Beauvais (mais qui a disparu pour l&#039;enclos), cette maison a pour propriétés successives (confirmation des sources précédentes): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Vincent Fréret &amp;quot;la totalité adjugée le 18 mai 1811&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Jean Gallois (1/2), son épouse Marie Geneviève Bellanger (1/2) (décédée le 19 novembre 1815), sa part revient à : Eloire Amanda Gallois (mineure (1/4), Marie Louise Augustine Gallois (mineure) (1/4)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente de Pierre Jean Gallois le 4 juillet 1821 et adjudication de la part des enfants mineurs le 22 décembre 1821 à : Passy Louis-François (1/2), Daure Jaquette Pauline Eléonore (son épouse) (1/2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente le 1er juin 1822 à (Bertrand et Marie Jeanne Darbonne son épouse (1/3), Jean dit Fabien (1/3) et Beaucé et Jeanne Langlois son épouse(1/3))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La part des Beaucé est &amp;quot;adujugée&amp;quot; le 30 décembre 1822 au tribunal à : Pierre Adolphe Ménard rue de Gramont&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* qui vend son tiers à : Jean dit Fabien et (Bertrand et son épouse) le 18 juillet 1825&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la totalité est vendue le 17 et 19 mai 1827 à Besnier Louis Jacques relieur et Danzauvilliers Marie Sophie sa femme. Ils habitent la maison (22 saint Jean de Beauvais). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Besnier décède le 16 avril 1843, léguant 1/4 à sa femme et 1/4 à ses enfants : Besnier Louis Sulpice négociant à Pont de Cé, et Besnier Anne Anaïs mineure à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la maison est expropriée le 17 janvier 1867&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fermiers et locataires : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1834-1839, on trouve Frontier dans &amp;quot;la maison&amp;quot;, puis Abonnet dans la &amp;quot;boutique et dépendances&amp;quot; en 1850 pour un bail devant durer jusqu&#039;en 1862 (&amp;quot;journal d&#039;affiches 28 octobre 1852. Cette maison est actuellement louée en totalité par un bail enregistré devant durer jusqu&#039;au 1er avril 1862, moyennant un loyer de 1600 francs, mais les 6 dernières années le loyer sera de 1700 francs&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Montant de la vente de 1827&#039;&#039; : &amp;quot;2° Une maison située rue Saint-Jean-de-Beauvais n° 22 ayant son entrée dans lad rue par une grille, vendue à M. Louis-Jacques Besnier et Marie-Sophie Dauzanvilliers son épouse suivant contrat passé devant Me Cousin notaire à Paris le 17 mai 1827 moyennant &#039;&#039;&#039;trente mille francs&#039;&#039;&#039; ...&amp;quot;. Dans : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Description de la maison&#039;&#039; : &amp;quot;Une maison de fond en comble Située à Paris rue Saint Jean de Beauvais n°22 quartier Saint Jacques dont le détail suit : cette maison occupant un emplacement en forme de carré long à peu près régulier &amp;amp; ayant Son entrée Sur ladite rue Saint Jean de Beauvais par une grille en fer placée à l&#039;extrêmité d&#039;un passage dont il sera parlé ci après consiste en un principal corps de Batiment Sur ladite rue, en un second corps de batiment Sur led passage &amp;amp; faisant aile sur la droite Et un troisième corps de Batiment au fonds [sic] de la Cour et efin en une cour au milieu de Ces constructions. [...]&amp;quot;. Voir : [[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (vers 1793) : une maison non identifiée ; Grigon ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ([[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]) un certain Jean Louis Grigon aurait acheté une maison &amp;quot;avant l&#039;époque où la régie est entrée en exercice du bail&amp;quot;. Nous n&#039;avons pas d&#039;autre traces de Grigon, sauf éventuellement un certain Grignon &amp;quot;marchand de vin place Cambray n°7 en 1796 : [[1796 Marchands de vin du quartier]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle maison s&#039;agit-il ? (de la maison numéro 9 ? ou de la maison numérotée 36 et 37 ??), ce qui semble contradictoire si la régie a bien commencé en 1793 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (après 1852) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1852) : état de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires expropriés en 1852 dans les sections de l&#039;ancien enclos Saint-Jean de Latran sont : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039; (numéros 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 22, 23, 24 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; (numéros 1, 2, 3, 4, 5, 6 enclos Saint-Jean-de-Latran et 4 place de Cambray)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; (numéros 14 et 15 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nicolas-Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; (numéros 16, 17, 18, 19, 20, 21 enclos Saint-Jean-de-Latran et 32, 34, 36 rue Jean-de-Beauvais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de Nicolas-Michel Bertrand, propriétaire inchangé depuis 1827 (il a environ 67 ans en 1852, ayant 45 ans en 1830 lorsqu&#039;il est témoin du mariage de Elisabeth Jean-dit-Fabien), les propriétaires Pellerin et Delfieu sont reliés ainsi aux propriétaires issus du partage de 1827 (Bertrand et Jean-dit-Fabien) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039;, carrier, est l&#039;époux de &amp;quot;Madame Elizabeth Jean dit Fabien épouse de [/Fo 4 Va] M Joseph Pellerin carrier et ledit son mari pour la validité de la procédure &amp;amp; assister et autoriser la de son épouse , demeurant ensemble à Champrosay , commune de Draveil , arrondissement de Corbeil&amp;quot; ; dans : [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]] il est décrit comme &amp;quot;agissant au nom et comme habile à se dire et porter héritier [...] pour un cinquième du dit Sr Jean dit Fabien père&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M. Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; : stipulé dans l&#039;acte de partage de 1827 comme ayant acheté une part détachée de l&#039;enclos, parmi &amp;quot;diverses portions d&#039;immeuble&amp;quot;. Son achat consiste en : &amp;quot;trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant &#039;&#039;&#039;soixante dix mille francs&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; jouit des biens issus de l&#039;achat réalisé avec son mari à Jean-dit-Fabien en 1828 (voir &#039;&#039;ci-dessus&#039;&#039; : 1828 : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (après 1852) : reconstruction de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand sont reconstruits les immeubles? Comment et à qui sont-ils vendus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8839</id>
		<title>L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8839"/>
		<updated>2019-02-07T13:45:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le moment, Andrea et Maurizio commencent à rédiger quelques notes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (avant 1793 - 1852) : l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (avant 1793) : commanderie et bailly de l&#039;ordre de Malte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la Révolution l’enclos est un espace qui, sans nécessairement être renfermé (pas plus que une grande partie des espaces, des cours, etc. dans la ville. &amp;lt;ref&amp;gt; Parmi ceux relevés dans le corpus des cartes de sureté, en 1793-1794, enclos St Genest, cloître St Benoist, cloître St Marcel, clos Payen, cloître St Honoré, cloître St Germain, cour St Benoist, cloître Ntre Dame, cour du Dragon, cour du Tribunal, cour abbatiale, cloître St Mery, cloître de Sepule, clos du Temple, cloître Ste Opportune, cour St Martière, cour St Martin, enclos du Palais, cour Martin, cloître des Bernardins, cour de la Juiverie, enclos du Cardinal Lemoine, enclos St Germain, cloître St Marcel, enclos St Victor, cloître Jacques L&#039;Hopital, cour du cod?, cour des 15?, cour St Martin, cour des Tuileries, enclos Dulange, cour des Miracles, cour de la Trinité, enclos de la Cité, enclos St Denis de la Chartre?, cour des Forges, cour du Louvres, cour du roi Francois, cour Lamoignon, enclos St Martin, enclos de la raison [nom révolutionnaire ?]...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
), était défini en tant que bailliage, c’est-à-dire juridiction particulière (droits particuliers, indépendance aussi par rapport à l’évêque de Paris et par rapport à la juridiction des jurandes, etc. - administration particulière de justice, etc., et cela avec une influence directe sur les métiers etc.) ; après la révolution cette particularité n’existe plus. Dans l’acte de 1822 le nom d’enclos est désormais utilisé pour désigner un ensemble de maisons, cours, etc. composant une propriété unique (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les produits et charges de l&#039;enclos sont estimés en 1791 ([[1791 Landon et Blondel, produits et charges de la commanderie (décret 18 juin 1791 de l&#039;assemblée nationale)]]). Cette source concerne encore la totalité des biens dépendant de la commanderie c&#039;est à dire incorporant, en plus de l&#039;enclos, le &amp;quot;fief de l&#039;Oursine&amp;quot; également administré par le bailly pour l&#039;Ordre de Malte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en entrée, les loyers des maisons rapportent au bailly 35 472 livres par an. Le fief de l&#039;Oursine et le marais attenant participent à cette somme à hauteur de 1 650 livres par an. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en sortie, le salaire des trois religieux est de 750 livres par an. 12 911,12 livres sont reversées annuellement à l&#039;ordre de Malte (par Mr Desnos bailly en charge de l&#039;enclos depuis le 1er mai 1789 à Mr d’Estourmel agent général de l’ordre de Malte). Une taxe foncière nommée &amp;quot;les vingtièmes de 1790&amp;quot; pour les maisons de l’enclos coute 2 350 livres. On estime que les travaux coutent 7 à 8 000 livres par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1793 - 1797) : un bien national ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 mai 1797, le produit du bail de la commanderie sous la période du bien national (depuis le 1er mai 1793) est estimé à 27 272 francs : [[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Couillez (2 juin 1795) &amp;amp; &amp;quot;vente 3e lot (28 janvier 1798)&amp;quot; : [[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente lot Granger (10 avril 1797) : [[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* vente des 8 lots du bien national le 30 janvier 1797 dont la somme totale est de 3 362 600,00 francs ([[1798 Tableau synthétique vente des 8 lots de la commanderie]]). L&#039;année 1797 est celle d&#039;une importante dépréciation du franc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette page wikipédia doit être vérifiée (sources), mais elle donne une première idée des montants de l&#039;inflation du franc qui a lieu entre 1795 et 1797 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Livre_tournois. Elle indique un facteur de 0,07 à 9,81 entre le franc inflationniste de 1797 (et début 1798) et celui, relativement stabilisé, de 1798 (il vaudrait ensuite 8,34 en 1800 et 8,26 en 1830). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon ces indicateurs, la somme de 3 362 600,00 francs vaudrait lors des années suivantes, où l&#039;inflation monétaire cesse, l&#039;équivalent d&#039;environ 24 000 francs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi : [[1800 Adjudication de biens nationaux : dépendant de l&#039;enclos Saint Jean de Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1806) : la Caisse des Rentiers ===&lt;br /&gt;
Pour la Caisse des Rentiers, Gabiou et Arnould voir (en cours de construction) : [[L&#039;enclos_et_la_première_spéculation]] et [[2018 Enquête sur Gabiou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de la rue à percer&#039;&#039;&#039;. La close obligeant à percer une rue à travers l’enclos semble remonter à l’adjudication de 1806 + question de « l’alignement donné » qui fait moins bricolage que ça. Dans DQ10 Fabien vs Caudras [Candas ?] est cité le PV d’adjudication de l’an VI au profit de Gabiou et Arnould et le percement de la rue apparaît explicitement.&lt;br /&gt;
La commission des artistes prévoit un axe qui descende en continuité idéal avec le transept de l’église Sainte-Géneviève (Panthéon), et qui passe donc juste à l’est de notre enclos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1806 - 1809) : Emmanuel Vissault Desferrières ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 juillet 1806, Emmanuel Michel René Victorien Anne Hyacinthe Eugène Vissault Desferrières devient propriétaire de l&#039;enclos de Saint-Jean-de-Latran &amp;quot;par jugement rendu à l’audience des criées du tribunal de première instance du département de la Seine moyennant la somme de &#039;&#039;&#039;60 500 francs&#039;&#039;&#039;, de prix principal&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contexte de cette adjudication est la liquidation des biens immobiliers de la Caisse des rentiers, décrite dans ces termes ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]])) : &amp;quot;&#039;&#039;conseil de liquidation de la Caisse des rentiers de tous les immeubles de cette société en vertu de deux jugemens du même tribunal des 21 fructidor an X et 29 prairial an XIII enregistrés, que de la déclaration faite par mon dit Sieur Sidière devant Me Herbelin, qui en a la minute et son collègue notaires à Paris le 28 août 1807 enregistrée que la dite adjudication était pour le compte seul de M. Fidière auquel il n’avait Desferrieres auquel il n’avait fait que prêter son nom et des deniers duquel avaient été payés les frais et le prix de la dite adjudication.&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Desferrières règle la somme comptant dans les mois qui suivent. La minute notariale actant le règlement de Ferrières à Roux, directeur-caissier de la Caisse des Rentiers, &amp;quot;en exécution de la neuvième clause d’enchère de l’adjudication des propriétés de la Caisse des Rentiers&amp;quot;, est disponible : [[1810 Caisse des rentiers : adjudication et reglement]]. 54 500 francs sont versés au Mont de Piété le 11 novembre 1806, ainsi que 3 450 francs prenant la forme d&#039;un &amp;quot;coupon d’intérêt&amp;quot;. Les deux sont &amp;quot;remboursables le 11 novembre 1807&amp;quot;. Plus modeste, un récépissé atteste du dépôt de 185 francs le 13 novembre 1806, et un &amp;quot;coupon d’intérêts&amp;quot; lié vaut 10,17 francs et 102 deniers, tous deux remboursables le 13 novembre 1807. Par ailleurs le 11 novembre 1806, 6 050 francs sont réglés directement &amp;quot;en numéraire&amp;quot; au directeur-caissier Roux selon cette quittance : [[1806 Caisse des rentiers : quittance de dizième de prix d&#039;adjudication]]. 34 francs et 45 centimes sont justifiés par &amp;quot;les intérêts à 5% dudit dizième du jour de l’entrée en [jée] jusqu’à ce jour&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 novembre 1806, Desferrières a donc réglé (par le biais de Fidière, à qui il a donné procuration) 60 735 francs, dont neuf dizièmes sont encaissables un an plus tard. Par ailleurs, 3 460,17 francs constituent les intérêts sur la somme due (5 % sur la durée courant entre l&#039;adjudication et le 11-13 novembre 1807, où les sommes sont encaissables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1809 - 1822) : Louis François Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis François PASSY (1760-1834) - Avocat au Parlement de Paris (quand?), Commis de Randon du Thil, (receveur général de la généralité de Soissons avant 1789). Inspecteur de la Trésorerie Nationale (1797-1800), Vérificateur général de la Trésorerie nationale (1800). Receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814). Arbre généalogique de la famille Passy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Passy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 28 juillet 1809, Louis François Passy achète l&#039;enclos à Emmanuel Vissault Desferrières. La transaction est réalisée à Bruxelles chez le notaire Caroly : ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). Elle consiste en l&#039;échange de l&#039;enclos avec un corps de ferme près d&#039;Anvers possédé par Passy, estimé à 60 000 francs, et 100 000 francs dont la moitié est réglée immédiatement en numéraire (liquide) et la moitié prend la forme de dettes. La valeur notariale de l&#039;enclos est alors de &#039;&#039;&#039;160 000 francs&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Le règlement de ces dettes de Passy envers Desferrières prend la forme d&#039;une inscription au bureau des hypothèques de Paris. Les modalités sont ainsi décrites : &amp;quot;100 000 F à la charge de M. Passy sur laquelle il a payé comptant 50 000 F, quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrières dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&amp;quot; ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le 12 mai 1818, Passy achète la maison n° 20 (système de numérotation du plan cadastral ; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039; : maison numérotée 9) à Granvilliers pour &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot; ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]). Les 3 500 francs sont inscrits au bureau des hypothèques, et Passy les règle le 18 octobre 1818 selon une quittance passée devant le notaire Colin ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Passy achète en 1821 la &amp;quot;maison du passage&amp;quot; (voir ci-dessous), 22 rue Saint Jean de Beauvais ([[1821 Vente Gallois à Passy]]). La vente est complexe car l&#039;épouse Gallois est décédée et les deux filles issues du mariage sont mineures. Il faut attendre leur majorité pour que la vente soit ratifiée. Le prix convenu pour la vente du 4 juillet 1821 est de 17 000 francs, dont 5 000 payables immédiatement en numéraire à Gallois, et 12 000 payables à la majorité des filles si elles ratifient la vente, avec 5 % par an d’intérêts. Ensuite, Passy demande &amp;quot;une demande en partage ou licitation de la dite maison&amp;quot; &amp;quot;de manière à ne point laisser sa propriété incertaine&amp;quot;. Le tribunal lui donne raison et la part restante est adjugée à Passy pour 13 000 francs. Ceux-ci sont inscrits au bureau des hypothèques le 14 mars 1822. Le 1er juin 1822 lorsque Passy vend l&#039;enclos, cette somme reste à régler. Il est prévu lors de la vente que les acquéreurs puissent la régler en la soustrayant de la somme due à Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy vend toute sa propriété le 1er juin 1822 pour &#039;&#039;&#039;250 000 francs&#039;&#039;&#039; à Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarques sur les liens entre individus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* on remarque la centralité de Gisors (dans l&#039;Eure) qui semble pouvoir lier géographiquement les familles Gabiou (liés à la famille Brongniart par le mariage à partir de 1812) et Passy (qui habite Gisors en 1818 et dont le notaire est est Me Turot de Gisors en 1822). &amp;lt;ref&amp;gt; Pierre Arsène Denis Husson, sous chef de division à l’administration de l’enregistrement et des domaines, épouse Jeanne-Elisabeth Gabiou, la sœur de Jean-Frédéric Gabiou en 1812. Selon le contrat de mariage, Husson est cousin de : &lt;br /&gt;
* Cécile Jeanne Coquebert de Montebret épouse de Théodore Brongniart &lt;br /&gt;
* Théodore Brongniart architecte&lt;br /&gt;
* Louise Théodore Brongniart veuve de M. de Dampierre&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le savant minéralogiste Alexandre Brongniart (1770-1847), fils de Théodore Brongniart architecte, est &amp;quot;ami du futur&amp;quot;. Les biographies des Brongniart indiquent qu&#039;ils sont de Gisors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Louis François Passy demeure à Gisors dans le département de l’Eure. Le notaire devant lequel il réalise un acte en 1822 est Me Turot &amp;quot;notaire à Gisors&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette centralité de Gisors après 1812 pourrait laisser imaginer que Passy et Gabiou se connaissent (reste toutefois à démontrer formellement, et voir depuis quand ?). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* liens personnels Passy/Desferrières. Passy est receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814) au moment de la transaction de 1809, et on trouve des traces de Desferrières à Charleville (travail et décès en 1818) mais aussi à Bruxelles selon les minutes de procuration à Fidière de 1806 : il y habite et est par ailleurs membre du conseil municipal en 1812 ; Passy est également membre de ce conseil municipal et est de plus &amp;quot;receveur général, payeur du trésor général de la couronne, à Bruxelles&amp;quot; - lié au chapitre du cadastre dans l&#039;administration -. Les deux personnages sont membres du conseil municipal de la même section de Bruxelles (voir p°68 et p°85) : (http://users.skynet.be/fb204828/www.bruxelles1812.org/Almanach%201812.pdf) Leurs adresses en 1812 : Passy, Louis-François, place Impériale, section 7, n° 1084. Desferrières Emmanuel, rue de Belle-Vue, section 7, n° 955. Ce qui démontre une proximité certaine et explique que la transaction de 1809 ait lieu chez le notaire Caroly à Bruxelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1807 - 1822) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actes ultérieur concernant le règlement de la transaction Desferrières/Passy font apparaitre un système de reconnaissance de dettes naissant autour de l&#039;enclos par le biais d&#039;hypothèques (plus précisément &amp;quot;d’inscriptions au bureau des hypothèques&amp;quot; à Paris, dans lequel travaille par ailleurs Fidière) qui se diffusent entre Paris Gisors et Bruxelles. Les reconnaissances d&#039;hypothèques débutent en 1807. Le résumé des hypothèques successives est réalisé lors de la vente de 1822 ([[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]). Les hypothèques en Belgique semblent s&#039;inscrire à Anvers ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). &lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; Pour la jurisprudence sur les hypothèques : voir p°175-176 du Journal du Palais 1er semestre 1810 : une hypothèque doit être renouvelée avant 10 ans au bureau de conservation des hypothèques, faute de quoi elle est radiée d&#039;après l&#039;article 2197 du Code Napoléon. Fidière est justement conservateur des hypothèques et tient ce registre à jour). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 septembre 1807 : reconnaissance d&#039;hypothèque au profit de (Jean-François Régis Riolz et Delle Charlotte Bonneval) contre (M. Emmanuel-Michel René-Victorien-Anne-Hyacinte-Eugène Vissault de Ferrière &amp;amp; Mad[am]e Circule Louise-Victoire Toupé sa femme) ; 117 000 francs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 juin 1817 : &#039;&#039;idem&#039;&#039;, &amp;quot;en renouvellement de celle dont l’énoncé précède&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 septembre 1809 : hypothèque au profit (Sr Desferrière) contre (Sr Passy) ; 50 000 francs [on apprend par ailleurs, dans ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]), qu&#039;il s&#039;agit du reliquat par rapport au total de la somme de 50 000 francs payée comptant ; le total de la transaction serait de 100 000 francs, &amp;quot;&#039;&#039;quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrieres dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&#039;&#039;&amp;quot;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 juin 1812 : hypothèque au profit de (Mad[am]e Jeanne Catherine Drocshonde veuve de M. Léonard Vauderede) contre (Sr Passy) ; &amp;quot;pour sûreté de la subrogation consentie au profit de cette dame dont l’effet de cette inscription pour acte passé devant Caroly , notaire à Bruxelles le 31 décembre 1811, enregistré&amp;quot; (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 février 1819 : &#039;&#039;idem&#039;&#039; &amp;quot;faite en renouvellement de la précédente&amp;quot; (ici noté Vanderde) (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mars dernier (1822) (concerne la maison &amp;quot;du passage&amp;quot; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;) : hypothèque &amp;quot;au profit de Maris Louis Augustine Gallois femme d’Antoine Bret contre ledit Sr Passy pour sureté de la somme de 6.500 francs&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les reconnaissances de dettes une première hypothèque ayant l&#039;enclos pour garantie débute avec 117 000 francs de reconnaissance de Desferrières envers Rioltz et Bonneval (qui sont-ils ? du réseau social de Desferrières ? pourquoi cette somme ?), puis une autre de Passy envers Desferrières et enfin une dernière de Passy envers la veuve Vanderde - ou Vauderede - (qui est décrite comme l&#039;ayant droit des créances de Desferrières). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1822, Passy vend l&#039;enclos pour 250 000 francs à Beaucé, Bertrand &amp;amp; Fabien. Lors de cette vente, il semble toujours devoir la somme de 50 000 francs (plus les intérêts &amp;quot;à 5 % l&#039;an&amp;quot;) issus de la transaction avec Desferrières opérée en 1809. Desferrières décède en 1818 ([[1818 Acte décès Ferrières]]) et sa veuve Circule Louise-Victoire Toupet reçoit une pension de l’État grâce à une ordonnance royale en 1823 ([[1823 Pension dame veuve Vissault des Ferrières]]). Entretemps, la reconnaissance de la dette par hypothèque de 50 000 francs (plus intérêts) de Passy est donc passée à partir de 1812 de Desferrières à la veuve Vanderde ou Vauderede pour une raison qui nous est pour le moment inconnue (transfert de créance, mais pour quelle raison ?). La reconnaissance cette dette de Passy envers la veuve Vanderde ou Vauderede est renouvelée en 1819, et on retrouve sa trace pour la dernière fois lors de la vente de Passy en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le sens de l&#039;hypothèque de 117 000 francs de 1807 pour un bien acheté 60 500 francs l&#039;année précédente ? une garantie de solvabilité pour un autre  investissement ? Desferrières augmente alors fortement sa mise, l&#039;enclos semble avoir été sous évalué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1827) : Bertrand, Fabien et Beaucé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente par M. et Mme PASSY à MM. BERTRAND, FABIEN et BEAUCE - (AN, MC/ET/CX/751). Les trois acheteurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#set:&lt;br /&gt;
 Name=Jacques Jean dit Fabien&lt;br /&gt;
|Name=Bertrand, Nicolas Michel&lt;br /&gt;
|Name=Beaucé, Jean Louis&lt;br /&gt;
 |Index=SJdL&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Jean dit &#039;&#039;&#039;Fabien&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules et marchand de bois&lt;br /&gt;
Inventaire après décès de la femme morte en 1813 : http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_042730/dbid/C47530859&lt;br /&gt;
Bail du domaine de Marly-la-Ville par Jacques Philippe Folloppe à Jacques Jean, dit Fabien (le notre ?), marchand de bois : MC/ET/VII/580&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Jacques Jean dit Fabien propriétaire demeurant enclos Saint-Jean de Latran n° 2 place Cambray(MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
En 1828: M. Jacques Jean dit Fabien, propriétaire, demeurant à Paris, enclos St Jean de Latran, place Cambrai, n° 2 (MC/ET/XLIX/1110)&lt;br /&gt;
Il vit dans l&#039;enclos avec sa femme (Pierre Marie Antoine &#039;&#039;&#039;Candas&#039;&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
Cf. [[2015 Enquête sur la famille Jean-dit-Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nicolas Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules, auteur - ancien marchand de beure (beurre?). D’après le livre &#039;&#039;Brunoy et ses environs. Itinéraire du chemin de fer de Lyon de Paris à Sens&#039;&#039; d’un certain A. Jeannest- Saint-Hilaire dans un chapitre entièrement consacré à lui, semble avoir un rôle majeur dans la gestion de l’enclos comme une sorte d’hôtel garni mais hygiéniquement respectable. &lt;br /&gt;
A voire aussi &#039;&#039;Les Enfants du Paradis&#039;&#039; de Carné, avec scénario de Prevert, raconte une histoire qui se passe dans ce théâtre.&lt;br /&gt;
Des nombreux contes répètent une anecdote amusante sur la décision de fonder ce théâtre pour vengeance&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Nicolas Michel Bertrand propriétaire et Dame Marie Jeanne Darbonne son épouse… demeurant…boulevard du Temple n° 18 (MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Fabien et Bertrand: piste à suivre DOSSIER THEATRE des FUNAMBULES aux AN: F 21 1154 – utile peut-être aussi à suivre rapports entre Fabien et Bertrand (ils se séparent en 1827-1828 ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039; : peu de traces pour le moment. Il est entrepreneur de couvertures et forme une communauté avec Jeanne Langlois sa femme, qu&#039;il autorise. ils demeurent rue de Crussol n°24 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Puis en 1823, on les trouve &amp;quot;M. Jean Louis Beaucé propriétaire &amp;amp; a Dame Jeanne Langlois sa femme demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). La dernière trace de Beaucé est donc en 1823 lorsqu&#039;il achète avec sa femme la maison numérotée 36 et 37 (voir ci-dessous). Il a alors déménagé et changé de métier (passé d&#039;entrepreneur à rentier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils doivent 200 000 francs à Passy après la vente de 1822, dont 13 000 retranchables car devant rembourser les héritières Gallois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1827, l&#039;enclos est partagé entre Bertrand et Fabien. le couple Beaucé n&#039;apparait plus ici : les parts sont devenues de 50 % entre Jean dit Fabien d&#039;une part, le couple Bertrand d&#039;autre part. Beaucé semble donc n&#039;avoir été qu&#039;un associé de circonstance mais nous ne disposons pas d&#039;acte montrant la redistribution des parts et des créances, trop importantes pour ne pas laisser de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1831, Bertrand et Jean dit Fabien ont des chances d&#039;avoir réglé leur hypothèque notamment grâce aux ventes de lots (182 000 francs restent à payer en 1827).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1837, lors du décès de Jean dit Fabien, nous disposons d&#039;actes résultant de querelles entre les héritiers et le gendre Candas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1831) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente est ainsi décrite le 1er juin 1822 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&#039;&#039;En outre cette vente est faite moyennant la somme de 250 000 francs de prix principal que les dits Sr Fabien, Sr et Dame Bertrand, et Sr et Dame Beaucé promettent et s’obligent sous la même solidarité à payer à savoir :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;À M. et Mme Passy en leur demeure à Paris ou pour eux à leur fondé de pouvoirs porteur de la grosse des présentes.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;50 000 francs aussitôt après le délai ci-après fixé pour l’accomplissement des formalités de transcription et de purge,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;100 000 francs dans un an à partir de ce jour,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et 50 000 francs le 1er juillet 1824.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et enfin les derniers 50 000 francs en l’acquis de mon d. Sr Passy aux représentans du dit Sr Desferrieres ou à leurs ayant droits pour remboursement de pareille somme qu’il reste leur devoir ainsi qu’il est dit ci-dessus et qui est aussi exigible par le dit contrat le dit jour 1er juillet 1824 époque de l’expiration des dites 15 années, desquels 50 000 francs M. et Mme Passy font toute indication de paiement nécessaire en faveur des dits représentans ou ayant droits.&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
50 000 francs seront versés comptant à Passy, puis 150 000 dans un délai de deux ans. Les 50 000 toujours dus à Desferrières passent sous la responsabilité des trois acquéreurs, et doivent être remboursés avant le 1er juillet 1824 selon le délai prévu en 1809 (15 ans avec des intérêts de 5 % l&#039;an) (qui donnent 207 % au bout de quinze ans (NDLR)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 000 francs toujours dus par Passy aux héritières Gallois sont réglables sur le dernier versement de 50 000 francs du 1er juillet 1824 si Passy ne les a toujours pas réglés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérification de si les sommes ont été effectivement versées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 25 octobre 1822 Beaucé règle le tiers des 50 000 francs de la première tranche 16.909,72 F. (16.666,66F. et 243,06F. d’intérêts pour trois mois et demi d’intérêts) [[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 23 octobre 1822 Bertrand et Fabien règlent ensemble leur part &amp;quot;33.819,42 F. en principal et intérêts&amp;quot; [[1822 Acte notarié. Reçus Passy par son épouse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pas de traces de paiements ultérieurs de Fabien Bertrand et Beaucé vers Passy. En revanche les ventes par lots ultérieures contiennent des références des dettes envers Passy, ou des sommes approchant les sommes dues : la vente à Besnier de 1827 rapporte 30 000 francs, la vente à Delfieu en 1827 rapporte 60 000 francs, la vente à Callaut d&#039;un bout de terrain en 1826 rapporte 6 500 francs, la vente (de Fabien seul) à Guerbois rapporte 40 000 francs (payables avant le premier juin 1831) ([[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]], [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]], [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]). &#039;&#039;&#039;Un total de 136 500 francs sont collectés par les ventes de la période 1827-1831.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le partage de 1827 entre Bertrand et Fabien stipule que &amp;quot;créances résultant d&#039;obligations souscrites par les deux associés et qui grèvent d&#039;hypothèques le bien partagé à concurrence de 183 500 f. dont 20 000 f. souscrit par Fabien avec la caution hypothécaire de M. &amp;amp; Mme Bertrand auprès de M. Léger Bouhatier devant Me Deherain l&#039;un des notaires soussignés les 12 13 &amp;amp; 17 octobre 1827&amp;quot;. &#039;&#039;&#039;Ils semblent correspondre aux 150 000 francs dus à Passy avec leurs intérêts, sur 4 ans (le calcul exact donne 182 325 francs).&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en 1832 Candas et Jean dit Fabien empruntent à M. Simon Laurent Lescuyot md boulanger, demeurant à Paris rue boucher n° 4 la somme de 20 000 francs ([[1832 Obligation créance sur Fabien et Candas]]). La même année, ils achètent aux Durand la maison centrale de l&#039;enclos portant les n°36 et 37 ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le revenu annuel des loyers payés par tous les usagers de l&#039;enclos est donné dans le PV de visite et d&#039;estimation des biens de Jean dit Fabien père (c&#039;est à dire environ la moitié de l&#039;enclos selon le partage de 1827) : &amp;quot;que suivant bail verbal fait au choix des preneurs pour six , neuf ou douze années qui ont commencé à courir le premier janvier 1831 , ladite propriété a été louée en totalité au &#039;&#039;&#039;Sieur Augustin François Duvivier maçon et à Dame Marie Rose Brigitte Lecomte son épouse&#039;&#039;&#039; ; moyennant la Somme de &#039;&#039;&#039;neuf mille francs par an&#039;&#039;&#039;&amp;quot; ([[1837 PV de Visite et estimation des biens de Jacques Fabien dit Jean]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour compléter cet ordre de grandeur des loyers appliqués par les propriétaires, en 1832 le bail pour un fond de commerce de vin rapporte 1 500 francs par an aux Guerbois ([[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numéraire versé les 23 et 25 octobre 1825 (50 000 francs et intérêts), ainsi que les ventes de la période 1827 - 1831 (137 000 francs), et les loyers annuels (entre 20 000 et 30 000 francs) couvrent environ la somme totale due à Passy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Interprétation : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy a réussi une opération financière spéculative. Il n&#039;avait en effet réglé que la moitié des 100 000 francs en numéraire dus à Desferrières en 1809 et avait fourni un corps de ferme estimé à 60 000 francs. Entre 1822 et 1824, 200 000 francs lui sont dus par Fabien, Bertrand et Beaucé, qui doivent également régler eux même la dette de 50 000 francs et ses intérêts dus aux ayants droits de Desferrières. Passy a donc investi (60 000 (valeur de la ferme) + 50 000 (somme réglée à Desferrières) + 5 000 (somme réglée à Gallois) + 3 500 (somme réglée à Grandvilliers) = 118 500 francs) et récupère 187 000 francs (250 000, moins l&#039;hypothèque Gallois et l&#039;hypothèque Desferrières). Il ne faut pas oublier les 13 années de loyers de l&#039;enclos, qui sont estimables à entre 260 000 et 390 000 francs (c&#039;est à dire 13 fois entre 20 000 à 30 000 francs).&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt; En effet, le loyer de la part de Fabien de l&#039;enclos est estimé à 9 000 francs en 1837 (concernant la moitié de l&#039;enclos issue du partage moins les ventes, non négligeables, de 1827 - 1831).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Plus généralement, on remarque que la propriété est devenue en peu d&#039;années un produit financier à forte rentabilité : sa valeur double de 1797 (où elle semble valoir moins que les loyers qui étaient de 35 472 livres en 1791) à 1806 (30 000 à 60 000), triple entre 1806 et 1809 (60 000 à  160 000), augmente d&#039;un tiers entre 1809 et 1822 (160 000 à 250 000). Une monnaie de papier s&#039;échange entre propriétaires par le biais de l&#039;hypothèque. L&#039;enclos devient progressivement grevé de &amp;quot;dettes&amp;quot; de plus en plus importantes. L&#039;encaissement des loyers pourrait devenir (hypothèse) un moyen pour les propriétaires afin de financer cette inflation des prix de la propriété, les hypothèques (crédits) liées, et le taux de 5 % qui leur est classiquement associé.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarque sur le devenir de la créance Desferrières : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* il faudrait enfin voir ce que sont devenues les dettes envers Desferrières - puis Vauderede ou Vanderde (alors nommés : &amp;quot;représentans du dit Sr Desferrières ou à leurs ayant droits&amp;quot;) - transférées à Fabien Bertrand et Beaucé en 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Rappelons que les 50 000 francs doivent être remboursés avant 1824 selon l&#039;acte de vente de 1809 et qu&#039;une hypothèque doit être renouvelée tous les 10 ans : la dernière trace retrouvée est un renouvellement de 1819 et concerne alors en toute logique Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1826) : vente (Fabien et Bertrand) à Callaut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;1° Une portion de terrain de forme irrégulière contenant quarante deux mètres quatre vingt treize centimètres (onze toises dix pieds sept pouces de superficie vendue à M. Jacques Michel Callault suivant acte passé par devant Me Deherain notaire soussigné le 28 janvier 1826 moyennant &#039;&#039;&#039;Trois mille cinq cent francs&#039;&#039;&#039; purgés par quittance ensuite devant led. Me Deherain le 14 juillet même année.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : vente (Fabien et Bertrand) à Delfieu ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant Soixante dix mille francs ...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : partage entre Bertrand et Fabien ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1827: partage&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Cf. [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-il advenu de la part de Beaucé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1828) : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1828: Vente partielle&#039;&#039;&#039; Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux - MC/ET/XLIX/1110&lt;br /&gt;
Cf. [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Denis François Noël Guerbois, docteur en médecine &amp;amp; Mme Adelaïde – Arsène Arnoux son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Paris rue St Jacques n° 123 au collège Louis-le-grand&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1832 - 1852) : pistes à suivre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;1838&#039;&#039;&#039; - vente liée à la succession Jacques–Nicolas Jean-dit-Fabien (gérée par le notaire Leroux) : Gazette des Tribunaux, 30.8.1838 : Etude de M. Cassemiche, avocat-avoué, à Corbeil, successeur de M. Magniant. Vente par licitation en la chambre des notaires de Paris, par le ministre de M. Leroux, l&#039;un d&#039;eux, le &#039;&#039;&#039;mardi 25 septembre 1838&#039;&#039;&#039;, heure de midi, en un seul lot, de plusieurs MAISONS et TERRAINS, sis à Paris, place Cambray, enclos Saint-Jean-de-Latran, mise à prix: 120,000 f. Estimation: 150,000fr. S&#039;adresser, savoir: à Corbeil, 1° à M. Cassemiche, avoué poursuivant; 2° à M. Venier et Dupond, avoués présens à la vente. A Paris, 1° audit M. Leroux, notaire, rue St-Jacques, 55; 2° à M. Bauer, avoué, place du caire, 35, 3° a M. Ramond de la Croisette, avoué, rue Boucher, 4; 4° et sur les lieux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;cf.&#039;&#039; aussi Journal des Débats du 19.09.1838 rdz le 25 septembre pour « adjudication définitive sur licitation entre majeurs et mineurs, par le ministère de M. Leroux, notaire à Paris » (rue Saint-Jacques) à la Chambre des notaires, vente en un seul lot &amp;quot;le tout formant l’ancien enclos&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;26 septembre 1838, adjudication définitive de l&#039;enclos Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;&#039;, dépendant de la succession de Jacques Jean dit Fabien moyennant 150 300 F. [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1233] (qui est-il l&#039;acheteur?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 19 octobre 1838, ratification ***tion du 8 avril 34, par Jacques Nicolas Jean dit Fabien à Passy près Paris, &#039;&#039;&#039;à Pierre Etienne Marie Candas et Charles Victoire Constant Jean dit Fabien sa femme&#039;&#039;&#039;, enclos Saint-Jean-de-Latran et autres [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1234] Renvoie à une ratification par Jacques Lazare Jean dit Fabien, 2 rue de Sèvres et autres du 8 avril 1834 [[Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1180] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039; il y a d’autres ventes (cf. Gazette des Tribunaux 17 et 18 8 1846, p. 4 &amp;quot;Plusieurs maisons. Vente sur licitation, en l&#039;audience des criées au Palais-de-Justice, à Paris, une heure de relevée, le &#039;&#039;&#039;samedi 29 aout 1846&#039;&#039;&#039;&amp;quot; - deux lots, l&#039;un en Bd du Temple, et l&#039;autre dans l&#039;Enclos: &amp;quot;2° De plusieurs Maisons, situées à Paris, place Cambrai, 2, rue St-Jean-de-Latran, 8, enclos St-Jean-de-Latran, rue Noire, 10, 17, 17 bis et 19, et rue St-Jean-de-Beauvais, 32, 31 et 30. Produit, environ 10,000 franc. Mise à prix : 60,000 francs. - &amp;quot;au marchand de bois, dans l&#039;enclos&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces ventes, ou plutôt tentatives de ventes (1838, 1846) ne semblent pas abouti que partiellement au vu de la distribution de la propriété en 1852 (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;). En effet, les familles propriétaires semblent être les mêmes que celles en place lors de la succession Jean-dit-Fabien en 1838. Une exception : c&#039;est une autre fille de Jean dit Fabien (Elizabeth Jean dit Fabien) que l&#039;épouse de Candas (Charles Victoire Constant) qui est alors propriétaire. Candas ayant acheté une partie de l&#039;enclos et ayant bénéficié en 1838 avec sa femme d&#039;un cinquième des droits parmi les 5 successeurs Jean-dit-Fabien (&#039;&#039;voir [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]]&#039;&#039;), une transaction a donc du avoir lieu au sein des héritiers Jean-dit-Fabien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il resterait donc à éclaircir l&#039;objectif de ces mises en ventes (les deux lots, la rationalité de la distribution des mises en vente?), les vendeurs - Bertrand qui habite bd du Temple - d&#039;une part, et succession Jean-dit-Fabien dont ici surtout Candas et son épouse Charles Victoire Constant Jean dit Fabien - le marchand de bois - qui habite dans l&#039;enclos, d&#039;autre part ?), les raisons de l&#039;échec de ces mises en ventes et les conséquences sur la propriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (1795 - 1832) : devenir de 5 maisons détachées / rattachées provisoirement de / à la propriété de l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1802 - 1818 - 1822) : &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; ; biens nationaux, Granger, Post et Granvilliers, Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison au cœur de l&#039;enclos est séparée du restant de la propriété à l&#039;époque du bien national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition (&amp;quot;aliénation&amp;quot;) initiale est réalisée au profit de Granger et datée du 10 avril 1797 dans ([[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]) : &amp;quot;Sur le mémoire présenté par les citoyens Landon-Vernon et Blondel anciens fermiers de l’enclos St Jean de Latran par lequel ils demandent entre autres choses que le prix de leur bail soit diminué attendu l’aliénation d’une maison de cette [sic] enclos n°9 faitte au profit du citoyen Granger. Le département de la Seine à par arrêté du 18 thermidor dernier décidé qu’à compter du 21 Germinal an 5 époque de ladite aliénation il sera fait annuellement d’éduction de la somme de 500 francs sur le prix [d’élever ?] bail.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : pourquoi Granger achète une maison dans l’enclos ? qui est-il ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1802 Pierre Michel Granger est marchand commissionnaire demeurant à Paris rue Helvetius n° 667 lorsqu&#039;il vend la maison à Post ([[1802 Vente maison Granger à Post]]). L&#039;acte mentionne que Granger garantit &amp;quot;de ses faits et promesses&amp;quot; Jean baptiste Post cordonnier et Marie Louise Vergon son épouse &amp;quot;qu&#039;il autorise à l&#039;effet des présentes demeurant à Paris enclos St Jean de Latran, dans la maison ci après désignée, à ce présent et acceptant acquéreurs pour eux leurs héritiers et ayant cause&amp;quot;. L&#039;acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) stipule pour cette transaction vaut &amp;quot;outre les charger le prix principal de quinze cent francs [1 500 F.] qui a été payé comptant&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Baptiste Post cordonnier décède en 1815. Sa fille Marie-Madeleine Jeanne Post est l&#039;unique héritière de ses biens, son frère Jean Louis Post étant décédé en 1811 sans descendants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Pierre Siméon Granvilliers notaire et époux de Marie-Madeleine Jeanne Post, et Marie-Madeleine Jeanne Post, vendent la maison à Passy. L&#039;acte de 1822 stipule &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’acte de vente de (Passy à Bertrand/Beaucé/Fabien) de 1822, elle est également désignée séparément, car n&#039;est pas issue de l&#039;achat (Passy - Desferrières) du 20 juillet 1809. En revanche elle appartient bien à Passy qui l&#039;a achetée à Grandvilliers en 1818 et fait donc partie de la propriété vendue en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique la propriété de la maison :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Michel Granger : 1797 - 1802 (vente à Post 6 nivose an XI pour 1 500 francs)&lt;br /&gt;
* M et Mme Post 1802 - 1815 (cf. en bas) (succession Post à sa fille mariée Grandvilliers en 1815)&lt;br /&gt;
* Grandvilliers  1815 - 1818 (vente à Passy pour 3 500 francs)&lt;br /&gt;
* Passy 1818 - 1822 (vente avec le reste de l&#039;enclos à Bertrand Beaucé Fabien)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Descriptions de la maison :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une petite maison située à paris, Enclos St Jean de Latran n°9 quartier du panthéon.&lt;br /&gt;
Consistant en un corps de logis ayant face et jour, droit sur la cour du cloître et sur la cour de la tour, composée au rez-de-chaussée d’une allée, escalier en bois, boutique, arrière-boutique et un petit cabinet sur la petite cour ; d’un premier étage ayant deux chambres dont une à cheminée et un petit cabinet ; d’un deuxième étage sous le comble, ayant aussi deux pièces dont une à cheminée et un petit cabinet ; latrine commune avec la maison voisine, appartenanances &amp;amp; dépendances. La maison bornée des deux cotés par ledit Sr Passy acquéreur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La maison dont il vient d’être parlé et qui complète la désignation du dit plan principal a été acquise par M. Passy de M. Pierre Simon Grandvilliers notaire à Brienon département de l’Yonne et de Dame Marie Madeleine Jeanne Prost son épouse par contrat passé devant Me Colin qui en a gardé la minute et son collègue notaires à Paris le 12 mai 1818 enregistré, moyennant 3 500 F de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1795 - av. 1810 - 1823 - 1832) : &amp;quot;maison numérotée 36 et 37&amp;quot; ; Couillez, Gattine (ou Gatine), Beaucé, Durand, (Candas et Jean-dit-Fabien) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png|vignette|1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est séparée du reste de l&#039;enclos au cours de la période du bien national. Le 2 juin 1795 (14 prairial an III), l&#039;adjudication &amp;quot;9e lot&amp;quot; de l’enclos SJdL est réalisée au profit d&#039;un certain &#039;&#039;&#039;Couillez&#039;&#039;&#039; (des droits de la propriété duquel se réclame Candas en 1838) ([[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]) Plus précisément on apprend qu&#039;un certain Bousson ou Bourson se porte acquéreur et la transmet le même jour à Couillez. Qui est Couillez? pourquoi achète-il une maison dans l’enclos ? pourquoi un premier (le 9 ème !) lot avant tous les autres ? Remarque : cette numérotation correspond par ailleurs à celle du plan cadastral de 1810.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan cadastral daté de 1810 et levé sous la direction de l&#039;inspecteur Labbude, la maison appartient à &#039;&#039;&#039;Gattine&#039;&#039;&#039;. Elle est notée 9 sur ce plan, ce qui correspond à la numérotation &amp;quot;par lots&amp;quot; ; donc à ne pas confondre avec la &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; (numérotation d&#039;usage) qui elle est notée 20 sur le plan cadastral de 1810 (voir son histoire ci-dessus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : existe-t-il la trace d&#039;une transaction de Couillez à Gattine ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis Magloire Gatine, propriétaire quai de la Grève n° 52, vend ensuite le 26 février 1823 à Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039;, propriétaire, &amp;amp; à Dame Jeanne Langlois sa femme, demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19, la maison située au centre de l&#039;enclos numérotée 36 et 37 ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). L&#039;enclos est à cet instant reconstitué d&#039;un seul tenant par le trio (Beaucé, Fabien, Bertrand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 décembre 1832, un certain Durand la vend à Candas et Jean-dit-Fabien son beau-père : &amp;quot;M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse son épouse demeurant ensemble à Aubervilliers ont vendu à M. Marie Candas marchand de bois demeurant enclos Saint-Jean-de-Latran n°3 et M. Nicolas Jean dit Fabien marchand de bois demeurant au Petit Montrouge n° 18&amp;quot; ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : comment la maison passe-t-elle de Beaucé à Durand avant d&#039;être rachetée par Jean-dit-Fabien et Candas ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 juin 1795 : acquisition par Couillez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1795 et 1810 : passage de la propriété à Denis Magloire Gattine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 février 1823 : vente de Gattine à Beaucé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1823 et 1832 : passage de la propriété de Beaucé à (M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1832 : vente de Durand à Jean dit Fabien et Candas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1837 : la maison semble avoir été remplacée en 1837 par le chantier de Candas (&#039;&#039;voir peinture et plan ci-joints&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Description de la maison :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Maison située à Paris enclos Saint Jean de Latran place de Cambray portant les n° 36 et 37 et consistant en deux corps de logis cour et jardin derrière puits commun l&#039;un desquels corps de logis est sur la place vers le midi et l&#039;autre vers le couchant&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1800) : vente d&#039;une &amp;quot;petite maison formant trapèze sur la place Cambray&amp;quot; ; Caisse des Rentiers à Basset le 16 décembre 1800 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon [[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]], cette maison semble détachée de l&#039;enclos au moment où la caisse des rentiers la vend à Basset : &amp;quot;il existe dans ledit enclos deux propriétés particulières acquises de l’administration centrale du département de la Seine, l’une par le Sieur Couiller et l’autre par le Sieur Granger, lesquelles conséquemment, non plus qu’une petite maison formant trapèze sur la place Cambray, vendue par la Caisse des rentiers le vingt cinq frimaire an neuf au Sieur Jean Basset, ne sont point partie de la présente cession. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nota bene : &#039;&#039;&#039;cette maison reste à identifier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (av. 1811 - 1821 - 1827) : &amp;quot;maison du passage&amp;quot; ou 22 rue Jean de Beauvais ; Gallois, Passy, (Fabien et Bertrand), Besnier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png|vignette|Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison (externe à l&#039;enclos d&#039;avant la Révolution), qui sera celle en bas de laquelle il y aura un passage aux années 1820, en correspondance avec l’abside - détruite - de l&#039;église, était de la famille Gallois depuis 1811, achetée à un certain Pierre Vincent Fréret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait ensuite l&#039;objet d&#039;une vente de &#039;&#039;&#039;Gallois&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Passy&#039;&#039;&#039; en 1821 [[1821 Vente Gallois à Passy]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis est intégrée à la vente de Passy à (Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé) en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin elle est vendue en mai 1827 en détachement de l&#039;enclos à &#039;&#039;&#039;Besnier&#039;&#039;&#039; relieur et son épouse, puis décrite comme telle (détachée de la propriété) lors du partage entre &#039;&#039;&#039;Fabien et Bertrand&#039;&#039;&#039; en 1827.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le sommier foncier (AN, D.Q18 ART. 274), qui est disponible pour la rue Saint Jean de Beauvais (mais qui a disparu pour l&#039;enclos), cette maison a pour propriétés successives (confirmation des sources précédentes): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Vincent Fréret &amp;quot;la totalité adjugée le 18 mai 1811&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Jean Gallois (1/2), son épouse Marie Geneviève Bellanger (1/2) (décédée le 19 novembre 1815), sa part revient à : Eloire Amanda Gallois (mineure (1/4), Marie Louise Augustine Gallois (mineure) (1/4)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente de Pierre Jean Gallois le 4 juillet 1821 et adjudication de la part des enfants mineurs le 22 décembre 1821 à : Passy Louis-François (1/2), Daure Jaquette Pauline Eléonore (son épouse) (1/2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente le 1er juin 1822 à (Bertrand et Marie Jeanne Darbonne son épouse (1/3), Jean dit Fabien (1/3) et Beaucé et Jeanne Langlois son épouse(1/3))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La part des Beaucé est &amp;quot;adujugée&amp;quot; le 30 décembre 1822 au tribunal à : Pierre Adolphe Ménard rue de Gramont&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* qui vend son tiers à : Jean dit Fabien et (Bertrand et son épouse) le 18 juillet 1825&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la totalité est vendue le 17 et 19 mai 1827 à Besnier Louis Jacques relieur et Danzauvilliers Marie Sophie sa femme. Ils habitent la maison (22 saint Jean de Beauvais). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Besnier décède le 16 avril 1843, léguant 1/4 à sa femme et 1/4 à ses enfants : Besnier Louis Sulpice négociant à Pont de Cé, et Besnier Anne Anaïs mineure à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la maison est expropriée le 17 janvier 1867&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fermiers et locataires : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1834-1839, on trouve Frontier dans &amp;quot;la maison&amp;quot;, puis Abonnet dans la &amp;quot;boutique et dépendances&amp;quot; en 1850 pour un bail devant durer jusqu&#039;en 1862 (&amp;quot;journal d&#039;affiches 28 octobre 1852. Cette maison est actuellement louée en totalité par un bail enregistré devant durer jusqu&#039;au 1er avril 1862, moyennant un loyer de 1600 francs, mais les 6 dernières années le loyer sera de 1700 francs&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Montant de la vente de 1827&#039;&#039; : &amp;quot;2° Une maison située rue Saint-Jean-de-Beauvais n° 22 ayant son entrée dans lad rue par une grille, vendue à M. Louis-Jacques Besnier et Marie-Sophie Dauzanvilliers son épouse suivant contrat passé devant Me Cousin notaire à Paris le 17 mai 1827 moyennant &#039;&#039;&#039;trente mille francs&#039;&#039;&#039; ...&amp;quot;. Dans : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Description de la maison&#039;&#039; : &amp;quot;Une maison de fond en comble Située à Paris rue Saint Jean de Beauvais n°22 quartier Saint Jacques dont le détail suit : cette maison occupant un emplacement en forme de carré long à peu près régulier &amp;amp; ayant Son entrée Sur ladite rue Saint Jean de Beauvais par une grille en fer placée à l&#039;extrêmité d&#039;un passage dont il sera parlé ci après consiste en un principal corps de Batiment Sur ladite rue, en un second corps de batiment Sur led passage &amp;amp; faisant aile sur la droite Et un troisième corps de Batiment au fonds [sic] de la Cour et efin en une cour au milieu de Ces constructions. [...]&amp;quot;. Voir : [[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (vers 1793) : une maison non identifiée ; Grigon ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ([[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]) un certain Jean Louis Grigon aurait acheté une maison &amp;quot;avant l&#039;époque où la régie est entrée en exercice du bail&amp;quot;. Nous n&#039;avons pas d&#039;autre traces de Grigon, sauf éventuellement un certain Grignon &amp;quot;marchand de vin place Cambray n°7 en 1796 : [[1796 Marchands de vin du quartier]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle maison s&#039;agit-il ? (de la maison numéro 9 ? ou de la maison numérotée 36 et 37 ??), ce qui semble contradictoire si la régie a bien commencé en 1793 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (après 1852) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1852) : état de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires expropriés en 1852 dans les sections de l&#039;ancien enclos Saint-Jean de Latran sont : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039; (numéros 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 22, 23, 24 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; (numéros 1, 2, 3, 4, 5, 6 enclos Saint-Jean-de-Latran et 4 place de Cambray)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; (numéros 14 et 15 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nicolas-Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; (numéros 16, 17, 18, 19, 20, 21 enclos Saint-Jean-de-Latran et 32, 34, 36 rue Jean-de-Beauvais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de Nicolas-Michel Bertrand, propriétaire inchangé depuis 1827 (il a environ 67 ans en 1852, ayant 45 ans en 1830 lorsqu&#039;il est témoin du mariage de Elisabeth Jean-dit-Fabien), les propriétaires Pellerin et Delfieu sont reliés ainsi aux propriétaires issus du partage de 1827 (Bertrand et Jean-dit-Fabien) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039;, carrier, est l&#039;époux de &amp;quot;Madame Elizabeth Jean dit Fabien épouse de [/Fo 4 Va] M Joseph Pellerin carrier et ledit son mari pour la validité de la procédure &amp;amp; assister et autoriser la de son épouse , demeurant ensemble à Champrosay , commune de Draveil , arrondissement de Corbeil&amp;quot; ; dans : [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]] il est décrit comme &amp;quot;agissant au nom et comme habile à se dire et porter héritier [...] pour un cinquième du dit Sr Jean dit Fabien père&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M. Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; : stipulé dans l&#039;acte de partage de 1827 comme ayant acheté une part détachée de l&#039;enclos, parmi &amp;quot;diverses portions d&#039;immeuble&amp;quot;. Son achat consiste en : &amp;quot;trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant &#039;&#039;&#039;soixante dix mille francs&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; jouit des biens issus de l&#039;achat réalisé avec son mari à Jean-dit-Fabien en 1828 (voir &#039;&#039;ci-dessus&#039;&#039; : 1828 : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (après 1852) : reconstruction de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand sont reconstruits les immeubles? Comment et à qui sont-ils vendus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8837</id>
		<title>L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8837"/>
		<updated>2019-02-07T13:41:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le moment, Andrea et Maurizio commencent à rédiger quelques notes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (avant 1793 - 1852) : l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (avant 1793) : commanderie et bailly de l&#039;ordre de Malte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la Révolution l’enclos est un espace qui, sans nécessairement être renfermé (pas plus que une grande partie des espaces, des cours, etc. dans la ville. &amp;lt;ref&amp;gt; Parmi ceux relevés dans le corpus des cartes de sureté, en 1793-1794, enclos St Genest, cloître St Benoist, cloître St Marcel, clos Payen, cloître St Honoré, cloître St Germain, cour St Benoist, cloître Ntre Dame, cour du Dragon, cour du Tribunal, cour abbatiale, cloître St Mery, cloître de Sepule, clos du Temple, cloître Ste Opportune, cour St Martière, cour St Martin, enclos du Palais, cour Martin, cloître des Bernardins, cour de la Juiverie, enclos du Cardinal Lemoine, enclos St Germain, cloître St Marcel, enclos St Victor, cloître Jacques L&#039;Hopital, cour du cod?, cour des 15?, cour St Martin, cour des Tuileries, enclos Dulange, cour des Miracles, cour de la Trinité, enclos de la Cité, enclos St Denis de la Chartre?, cour des Forges, cour du Louvres, cour du roi Francois, cour Lamoignon, enclos St Martin, enclos de la raison [nom révolutionnaire ?]...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
), était défini en tant que bailliage, c’est-à-dire juridiction particulière (droits particuliers, indépendance aussi par rapport à l’évêque de Paris et par rapport à la juridiction des jurandes, etc. - administration particulière de justice, etc., et cela avec une influence directe sur les métiers etc.) ; après la révolution cette particularité n’existe plus. Dans l’acte de 1822 le nom d’enclos est désormais utilisé pour désigner un ensemble de maisons, cours, etc. composant une propriété unique (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les produits et charges de l&#039;enclos sont estimés en 1791 ([[1791 Landon et Blondel, produits et charges de la commanderie (décret 18 juin 1791 de l&#039;assemblée nationale)]]). Cette source concerne encore la totalité des biens dépendant de la commanderie c&#039;est à dire incorporant, en plus de l&#039;enclos, le &amp;quot;fief de l&#039;Oursine&amp;quot; également administré par le bailly pour l&#039;Ordre de Malte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en entrée, les loyers des maisons rapportent au bailly 35 472 livres par an. Le fief de l&#039;Oursine et le marais attenant participent à cette somme à hauteur de 1 650 livres par an. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en sortie, le salaire des trois religieux est de 750 livres par an. 12 911,12 livres sont reversées annuellement à l&#039;ordre de Malte (par Mr Desnos bailly en charge de l&#039;enclos depuis le 1er mai 1789 à Mr d’Estourmel agent général de l’ordre de Malte). Une taxe foncière nommée &amp;quot;les vingtièmes de 1790&amp;quot; pour les maisons de l’enclos coute 2 350 livres. On estime que les travaux coutent 7 à 8 000 livres par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1793 - 1797) : un bien national ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 mai 1797, le produit du bail de la commanderie sous la période du bien national (depuis le 1er mai 1793) est estimé à 27 272 francs : [[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente lot Couillez (2 juin 1795) &amp;amp; vente 3e lot (28 janvier 1798) : [[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente lot Granger (10 avril 1797) : [[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La somme totale de la vente des 8 lots du bien national est de 3 362 600,00 francs le 30 janvier 1797 ([[1798 Tableau synthétique vente des 8 lots de la commanderie]]). L&#039;année 1797 est celle d&#039;une importante dépréciation du franc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette page wikipédia doit être vérifiée (sources), mais elle donne une première idée des montants de l&#039;inflation du franc qui a lieu entre 1795 et 1797 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Livre_tournois. Elle indique un facteur de 0,07 à 9,81 entre le franc inflationniste de 1797 (et début 1798) et celui, relativement stabilisé, de 1798 (il vaudrait ensuite 8,34 en 1800 et 8,26 en 1830). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon ces indicateurs, la somme de 3 362 600,00 francs vaudrait lors des années suivantes, où l&#039;inflation monétaire cesse, l&#039;équivalent d&#039;environ 24 000 francs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi : [[1800 Adjudication de biens nationaux : dépendant de l&#039;enclos Saint Jean de Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1806) : la Caisse des Rentiers ===&lt;br /&gt;
Pour la Caisse des Rentiers, Gabiou et Arnould voir (en cours de construction) : [[L&#039;enclos_et_la_première_spéculation]] et [[2018 Enquête sur Gabiou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de la rue à percer&#039;&#039;&#039;. La close obligeant à percer une rue à travers l’enclos semble remonter à l’adjudication de 1806 + question de « l’alignement donné » qui fait moins bricolage que ça. Dans DQ10 Fabien vs Caudras [Candas ?] est cité le PV d’adjudication de l’an VI au profit de Gabiou et Arnould et le percement de la rue apparaît explicitement.&lt;br /&gt;
La commission des artistes prévoit un axe qui descende en continuité idéal avec le transept de l’église Sainte-Géneviève (Panthéon), et qui passe donc juste à l’est de notre enclos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1806 - 1809) : Emmanuel Vissault Desferrières ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 juillet 1806, Emmanuel Michel René Victorien Anne Hyacinthe Eugène Vissault Desferrières devient propriétaire de l&#039;enclos de Saint-Jean-de-Latran &amp;quot;par jugement rendu à l’audience des criées du tribunal de première instance du département de la Seine moyennant la somme de &#039;&#039;&#039;60 500 francs&#039;&#039;&#039;, de prix principal&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contexte de cette adjudication est la liquidation des biens immobiliers de la Caisse des rentiers, décrite dans ces termes ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]])) : &amp;quot;&#039;&#039;conseil de liquidation de la Caisse des rentiers de tous les immeubles de cette société en vertu de deux jugemens du même tribunal des 21 fructidor an X et 29 prairial an XIII enregistrés, que de la déclaration faite par mon dit Sieur Sidière devant Me Herbelin, qui en a la minute et son collègue notaires à Paris le 28 août 1807 enregistrée que la dite adjudication était pour le compte seul de M. Fidière auquel il n’avait Desferrieres auquel il n’avait fait que prêter son nom et des deniers duquel avaient été payés les frais et le prix de la dite adjudication.&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Desferrières règle la somme comptant dans les mois qui suivent. La minute notariale actant le règlement de Ferrières à Roux, directeur-caissier de la Caisse des Rentiers, &amp;quot;en exécution de la neuvième clause d’enchère de l’adjudication des propriétés de la Caisse des Rentiers&amp;quot;, est disponible : [[1810 Caisse des rentiers : adjudication et reglement]]. 54 500 francs sont versés au Mont de Piété le 11 novembre 1806, ainsi que 3 450 francs prenant la forme d&#039;un &amp;quot;coupon d’intérêt&amp;quot;. Les deux sont &amp;quot;remboursables le 11 novembre 1807&amp;quot;. Plus modeste, un récépissé atteste du dépôt de 185 francs le 13 novembre 1806, et un &amp;quot;coupon d’intérêts&amp;quot; lié vaut 10,17 francs et 102 deniers, tous deux remboursables le 13 novembre 1807. Par ailleurs le 11 novembre 1806, 6 050 francs sont réglés directement &amp;quot;en numéraire&amp;quot; au directeur-caissier Roux selon cette quittance : [[1806 Caisse des rentiers : quittance de dizième de prix d&#039;adjudication]]. 34 francs et 45 centimes sont justifiés par &amp;quot;les intérêts à 5% dudit dizième du jour de l’entrée en [jée] jusqu’à ce jour&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 novembre 1806, Desferrières a donc réglé (par le biais de Fidière, à qui il a donné procuration) 60 735 francs, dont neuf dizièmes sont encaissables un an plus tard. Par ailleurs, 3 460,17 francs constituent les intérêts sur la somme due (5 % sur la durée courant entre l&#039;adjudication et le 11-13 novembre 1807, où les sommes sont encaissables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1809 - 1822) : Louis François Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis François PASSY (1760-1834) - Avocat au Parlement de Paris (quand?), Commis de Randon du Thil, (receveur général de la généralité de Soissons avant 1789). Inspecteur de la Trésorerie Nationale (1797-1800), Vérificateur général de la Trésorerie nationale (1800). Receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814). Arbre généalogique de la famille Passy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Passy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 28 juillet 1809, Louis François Passy achète l&#039;enclos à Emmanuel Vissault Desferrières. La transaction est réalisée à Bruxelles chez le notaire Caroly : ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). Elle consiste en l&#039;échange de l&#039;enclos avec un corps de ferme près d&#039;Anvers possédé par Passy, estimé à 60 000 francs, et 100 000 francs dont la moitié est réglée immédiatement en numéraire (liquide) et la moitié prend la forme de dettes. La valeur notariale de l&#039;enclos est alors de &#039;&#039;&#039;160 000 francs&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Le règlement de ces dettes de Passy envers Desferrières prend la forme d&#039;une inscription au bureau des hypothèques de Paris. Les modalités sont ainsi décrites : &amp;quot;100 000 F à la charge de M. Passy sur laquelle il a payé comptant 50 000 F, quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrières dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&amp;quot; ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le 12 mai 1818, Passy achète la maison n° 20 (système de numérotation du plan cadastral ; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039; : maison numérotée 9) à Granvilliers pour &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot; ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]). Les 3 500 francs sont inscrits au bureau des hypothèques, et Passy les règle le 18 octobre 1818 selon une quittance passée devant le notaire Colin ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Passy achète en 1821 la &amp;quot;maison du passage&amp;quot; (voir ci-dessous), 22 rue Saint Jean de Beauvais ([[1821 Vente Gallois à Passy]]). La vente est complexe car l&#039;épouse Gallois est décédée et les deux filles issues du mariage sont mineures. Il faut attendre leur majorité pour que la vente soit ratifiée. Le prix convenu pour la vente du 4 juillet 1821 est de 17 000 francs, dont 5 000 payables immédiatement en numéraire à Gallois, et 12 000 payables à la majorité des filles si elles ratifient la vente, avec 5 % par an d’intérêts. Ensuite, Passy demande &amp;quot;une demande en partage ou licitation de la dite maison&amp;quot; &amp;quot;de manière à ne point laisser sa propriété incertaine&amp;quot;. Le tribunal lui donne raison et la part restante est adjugée à Passy pour 13 000 francs. Ceux-ci sont inscrits au bureau des hypothèques le 14 mars 1822. Le 1er juin 1822 lorsque Passy vend l&#039;enclos, cette somme reste à régler. Il est prévu lors de la vente que les acquéreurs puissent la régler en la soustrayant de la somme due à Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy vend toute sa propriété le 1er juin 1822 pour &#039;&#039;&#039;250 000 francs&#039;&#039;&#039; à Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarques sur les liens entre individus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* on remarque la centralité de Gisors (dans l&#039;Eure) qui semble pouvoir lier géographiquement les familles Gabiou (liés à la famille Brongniart par le mariage à partir de 1812) et Passy (qui habite Gisors en 1818 et dont le notaire est est Me Turot de Gisors en 1822). &amp;lt;ref&amp;gt; Pierre Arsène Denis Husson, sous chef de division à l’administration de l’enregistrement et des domaines, épouse Jeanne-Elisabeth Gabiou, la sœur de Jean-Frédéric Gabiou en 1812. Selon le contrat de mariage, Husson est cousin de : &lt;br /&gt;
* Cécile Jeanne Coquebert de Montebret épouse de Théodore Brongniart &lt;br /&gt;
* Théodore Brongniart architecte&lt;br /&gt;
* Louise Théodore Brongniart veuve de M. de Dampierre&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le savant minéralogiste Alexandre Brongniart (1770-1847), fils de Théodore Brongniart architecte, est &amp;quot;ami du futur&amp;quot;. Les biographies des Brongniart indiquent qu&#039;ils sont de Gisors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Louis François Passy demeure à Gisors dans le département de l’Eure. Le notaire devant lequel il réalise un acte en 1822 est Me Turot &amp;quot;notaire à Gisors&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette centralité de Gisors après 1812 pourrait laisser imaginer que Passy et Gabiou se connaissent (reste toutefois à démontrer formellement, et voir depuis quand ?). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* liens personnels Passy/Desferrières. Passy est receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814) au moment de la transaction de 1809, et on trouve des traces de Desferrières à Charleville (travail et décès en 1818) mais aussi à Bruxelles selon les minutes de procuration à Fidière de 1806 : il y habite et est par ailleurs membre du conseil municipal en 1812 ; Passy est également membre de ce conseil municipal et est de plus &amp;quot;receveur général, payeur du trésor général de la couronne, à Bruxelles&amp;quot; - lié au chapitre du cadastre dans l&#039;administration -. Les deux personnages sont membres du conseil municipal de la même section de Bruxelles (voir p°68 et p°85) : (http://users.skynet.be/fb204828/www.bruxelles1812.org/Almanach%201812.pdf) Leurs adresses en 1812 : Passy, Louis-François, place Impériale, section 7, n° 1084. Desferrières Emmanuel, rue de Belle-Vue, section 7, n° 955. Ce qui démontre une proximité certaine et explique que la transaction de 1809 ait lieu chez le notaire Caroly à Bruxelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1807 - 1822) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actes ultérieur concernant le règlement de la transaction Desferrières/Passy font apparaitre un système de reconnaissance de dettes naissant autour de l&#039;enclos par le biais d&#039;hypothèques (plus précisément &amp;quot;d’inscriptions au bureau des hypothèques&amp;quot; à Paris, dans lequel travaille par ailleurs Fidière) qui se diffusent entre Paris Gisors et Bruxelles. Les reconnaissances d&#039;hypothèques débutent en 1807. Le résumé des hypothèques successives est réalisé lors de la vente de 1822 ([[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]). Les hypothèques en Belgique semblent s&#039;inscrire à Anvers ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). &lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; Pour la jurisprudence sur les hypothèques : voir p°175-176 du Journal du Palais 1er semestre 1810 : une hypothèque doit être renouvelée avant 10 ans au bureau de conservation des hypothèques, faute de quoi elle est radiée d&#039;après l&#039;article 2197 du Code Napoléon. Fidière est justement conservateur des hypothèques et tient ce registre à jour). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 septembre 1807 : reconnaissance d&#039;hypothèque au profit de (Jean-François Régis Riolz et Delle Charlotte Bonneval) contre (M. Emmanuel-Michel René-Victorien-Anne-Hyacinte-Eugène Vissault de Ferrière &amp;amp; Mad[am]e Circule Louise-Victoire Toupé sa femme) ; 117 000 francs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 juin 1817 : &#039;&#039;idem&#039;&#039;, &amp;quot;en renouvellement de celle dont l’énoncé précède&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 septembre 1809 : hypothèque au profit (Sr Desferrière) contre (Sr Passy) ; 50 000 francs [on apprend par ailleurs, dans ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]), qu&#039;il s&#039;agit du reliquat par rapport au total de la somme de 50 000 francs payée comptant ; le total de la transaction serait de 100 000 francs, &amp;quot;&#039;&#039;quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrieres dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&#039;&#039;&amp;quot;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 juin 1812 : hypothèque au profit de (Mad[am]e Jeanne Catherine Drocshonde veuve de M. Léonard Vauderede) contre (Sr Passy) ; &amp;quot;pour sûreté de la subrogation consentie au profit de cette dame dont l’effet de cette inscription pour acte passé devant Caroly , notaire à Bruxelles le 31 décembre 1811, enregistré&amp;quot; (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 février 1819 : &#039;&#039;idem&#039;&#039; &amp;quot;faite en renouvellement de la précédente&amp;quot; (ici noté Vanderde) (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mars dernier (1822) (concerne la maison &amp;quot;du passage&amp;quot; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;) : hypothèque &amp;quot;au profit de Maris Louis Augustine Gallois femme d’Antoine Bret contre ledit Sr Passy pour sureté de la somme de 6.500 francs&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les reconnaissances de dettes une première hypothèque ayant l&#039;enclos pour garantie débute avec 117 000 francs de reconnaissance de Desferrières envers Rioltz et Bonneval (qui sont-ils ? du réseau social de Desferrières ? pourquoi cette somme ?), puis une autre de Passy envers Desferrières et enfin une dernière de Passy envers la veuve Vanderde - ou Vauderede - (qui est décrite comme l&#039;ayant droit des créances de Desferrières). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1822, Passy vend l&#039;enclos pour 250 000 francs à Beaucé, Bertrand &amp;amp; Fabien. Lors de cette vente, il semble toujours devoir la somme de 50 000 francs (plus les intérêts &amp;quot;à 5 % l&#039;an&amp;quot;) issus de la transaction avec Desferrières opérée en 1809. Desferrières décède en 1818 ([[1818 Acte décès Ferrières]]) et sa veuve Circule Louise-Victoire Toupet reçoit une pension de l’État grâce à une ordonnance royale en 1823 ([[1823 Pension dame veuve Vissault des Ferrières]]). Entretemps, la reconnaissance de la dette par hypothèque de 50 000 francs (plus intérêts) de Passy est donc passée à partir de 1812 de Desferrières à la veuve Vanderde ou Vauderede pour une raison qui nous est pour le moment inconnue (transfert de créance, mais pour quelle raison ?). La reconnaissance cette dette de Passy envers la veuve Vanderde ou Vauderede est renouvelée en 1819, et on retrouve sa trace pour la dernière fois lors de la vente de Passy en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le sens de l&#039;hypothèque de 117 000 francs de 1807 pour un bien acheté 60 500 francs l&#039;année précédente ? une garantie de solvabilité pour un autre  investissement ? Desferrières augmente alors fortement sa mise, l&#039;enclos semble avoir été sous évalué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1827) : Bertrand, Fabien et Beaucé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente par M. et Mme PASSY à MM. BERTRAND, FABIEN et BEAUCE - (AN, MC/ET/CX/751). Les trois acheteurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#set:&lt;br /&gt;
 Name=Jacques Jean dit Fabien&lt;br /&gt;
|Name=Bertrand, Nicolas Michel&lt;br /&gt;
|Name=Beaucé, Jean Louis&lt;br /&gt;
 |Index=SJdL&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Jean dit &#039;&#039;&#039;Fabien&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules et marchand de bois&lt;br /&gt;
Inventaire après décès de la femme morte en 1813 : http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_042730/dbid/C47530859&lt;br /&gt;
Bail du domaine de Marly-la-Ville par Jacques Philippe Folloppe à Jacques Jean, dit Fabien (le notre ?), marchand de bois : MC/ET/VII/580&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Jacques Jean dit Fabien propriétaire demeurant enclos Saint-Jean de Latran n° 2 place Cambray(MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
En 1828: M. Jacques Jean dit Fabien, propriétaire, demeurant à Paris, enclos St Jean de Latran, place Cambrai, n° 2 (MC/ET/XLIX/1110)&lt;br /&gt;
Il vit dans l&#039;enclos avec sa femme (Pierre Marie Antoine &#039;&#039;&#039;Candas&#039;&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
Cf. [[2015 Enquête sur la famille Jean-dit-Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nicolas Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules, auteur - ancien marchand de beure (beurre?). D’après le livre &#039;&#039;Brunoy et ses environs. Itinéraire du chemin de fer de Lyon de Paris à Sens&#039;&#039; d’un certain A. Jeannest- Saint-Hilaire dans un chapitre entièrement consacré à lui, semble avoir un rôle majeur dans la gestion de l’enclos comme une sorte d’hôtel garni mais hygiéniquement respectable. &lt;br /&gt;
A voire aussi &#039;&#039;Les Enfants du Paradis&#039;&#039; de Carné, avec scénario de Prevert, raconte une histoire qui se passe dans ce théâtre.&lt;br /&gt;
Des nombreux contes répètent une anecdote amusante sur la décision de fonder ce théâtre pour vengeance&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Nicolas Michel Bertrand propriétaire et Dame Marie Jeanne Darbonne son épouse… demeurant…boulevard du Temple n° 18 (MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Fabien et Bertrand: piste à suivre DOSSIER THEATRE des FUNAMBULES aux AN: F 21 1154 – utile peut-être aussi à suivre rapports entre Fabien et Bertrand (ils se séparent en 1827-1828 ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039; : peu de traces pour le moment. Il est entrepreneur de couvertures et forme une communauté avec Jeanne Langlois sa femme, qu&#039;il autorise. ils demeurent rue de Crussol n°24 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Puis en 1823, on les trouve &amp;quot;M. Jean Louis Beaucé propriétaire &amp;amp; a Dame Jeanne Langlois sa femme demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). La dernière trace de Beaucé est donc en 1823 lorsqu&#039;il achète avec sa femme la maison numérotée 36 et 37 (voir ci-dessous). Il a alors déménagé et changé de métier (passé d&#039;entrepreneur à rentier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils doivent 200 000 francs à Passy après la vente de 1822, dont 13 000 retranchables car devant rembourser les héritières Gallois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1827, l&#039;enclos est partagé entre Bertrand et Fabien. le couple Beaucé n&#039;apparait plus ici : les parts sont devenues de 50 % entre Jean dit Fabien d&#039;une part, le couple Bertrand d&#039;autre part. Beaucé semble donc n&#039;avoir été qu&#039;un associé de circonstance mais nous ne disposons pas d&#039;acte montrant la redistribution des parts et des créances, trop importantes pour ne pas laisser de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1831, Bertrand et Jean dit Fabien ont des chances d&#039;avoir réglé leur hypothèque notamment grâce aux ventes de lots (182 000 francs restent à payer en 1827).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1837, lors du décès de Jean dit Fabien, nous disposons d&#039;actes résultant de querelles entre les héritiers et le gendre Candas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1831) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente est ainsi décrite le 1er juin 1822 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&#039;&#039;En outre cette vente est faite moyennant la somme de 250 000 francs de prix principal que les dits Sr Fabien, Sr et Dame Bertrand, et Sr et Dame Beaucé promettent et s’obligent sous la même solidarité à payer à savoir :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;À M. et Mme Passy en leur demeure à Paris ou pour eux à leur fondé de pouvoirs porteur de la grosse des présentes.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;50 000 francs aussitôt après le délai ci-après fixé pour l’accomplissement des formalités de transcription et de purge,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;100 000 francs dans un an à partir de ce jour,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et 50 000 francs le 1er juillet 1824.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et enfin les derniers 50 000 francs en l’acquis de mon d. Sr Passy aux représentans du dit Sr Desferrieres ou à leurs ayant droits pour remboursement de pareille somme qu’il reste leur devoir ainsi qu’il est dit ci-dessus et qui est aussi exigible par le dit contrat le dit jour 1er juillet 1824 époque de l’expiration des dites 15 années, desquels 50 000 francs M. et Mme Passy font toute indication de paiement nécessaire en faveur des dits représentans ou ayant droits.&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
50 000 francs seront versés comptant à Passy, puis 150 000 dans un délai de deux ans. Les 50 000 toujours dus à Desferrières passent sous la responsabilité des trois acquéreurs, et doivent être remboursés avant le 1er juillet 1824 selon le délai prévu en 1809 (15 ans avec des intérêts de 5 % l&#039;an) (qui donnent 207 % au bout de quinze ans (NDLR)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 000 francs toujours dus par Passy aux héritières Gallois sont réglables sur le dernier versement de 50 000 francs du 1er juillet 1824 si Passy ne les a toujours pas réglés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérification de si les sommes ont été effectivement versées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 25 octobre 1822 Beaucé règle le tiers des 50 000 francs de la première tranche 16.909,72 F. (16.666,66F. et 243,06F. d’intérêts pour trois mois et demi d’intérêts) [[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 23 octobre 1822 Bertrand et Fabien règlent ensemble leur part &amp;quot;33.819,42 F. en principal et intérêts&amp;quot; [[1822 Acte notarié. Reçus Passy par son épouse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pas de traces de paiements ultérieurs de Fabien Bertrand et Beaucé vers Passy. En revanche les ventes par lots ultérieures contiennent des références des dettes envers Passy, ou des sommes approchant les sommes dues : la vente à Besnier de 1827 rapporte 30 000 francs, la vente à Delfieu en 1827 rapporte 60 000 francs, la vente à Callaut d&#039;un bout de terrain en 1826 rapporte 6 500 francs, la vente (de Fabien seul) à Guerbois rapporte 40 000 francs (payables avant le premier juin 1831) ([[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]], [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]], [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]). &#039;&#039;&#039;Un total de 136 500 francs sont collectés par les ventes de la période 1827-1831.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le partage de 1827 entre Bertrand et Fabien stipule que &amp;quot;créances résultant d&#039;obligations souscrites par les deux associés et qui grèvent d&#039;hypothèques le bien partagé à concurrence de 183 500 f. dont 20 000 f. souscrit par Fabien avec la caution hypothécaire de M. &amp;amp; Mme Bertrand auprès de M. Léger Bouhatier devant Me Deherain l&#039;un des notaires soussignés les 12 13 &amp;amp; 17 octobre 1827&amp;quot;. &#039;&#039;&#039;Ils semblent correspondre aux 150 000 francs dus à Passy avec leurs intérêts, sur 4 ans (le calcul exact donne 182 325 francs).&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en 1832 Candas et Jean dit Fabien empruntent à M. Simon Laurent Lescuyot md boulanger, demeurant à Paris rue boucher n° 4 la somme de 20 000 francs ([[1832 Obligation créance sur Fabien et Candas]]). La même année, ils achètent aux Durand la maison centrale de l&#039;enclos portant les n°36 et 37 ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le revenu annuel des loyers payés par tous les usagers de l&#039;enclos est donné dans le PV de visite et d&#039;estimation des biens de Jean dit Fabien père (c&#039;est à dire environ la moitié de l&#039;enclos selon le partage de 1827) : &amp;quot;que suivant bail verbal fait au choix des preneurs pour six , neuf ou douze années qui ont commencé à courir le premier janvier 1831 , ladite propriété a été louée en totalité au &#039;&#039;&#039;Sieur Augustin François Duvivier maçon et à Dame Marie Rose Brigitte Lecomte son épouse&#039;&#039;&#039; ; moyennant la Somme de &#039;&#039;&#039;neuf mille francs par an&#039;&#039;&#039;&amp;quot; ([[1837 PV de Visite et estimation des biens de Jacques Fabien dit Jean]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour compléter cet ordre de grandeur des loyers appliqués par les propriétaires, en 1832 le bail pour un fond de commerce de vin rapporte 1 500 francs par an aux Guerbois ([[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numéraire versé les 23 et 25 octobre 1825 (50 000 francs et intérêts), ainsi que les ventes de la période 1827 - 1831 (137 000 francs), et les loyers annuels (entre 20 000 et 30 000 francs) couvrent environ la somme totale due à Passy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Interprétation : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy a réussi une opération financière spéculative. Il n&#039;avait en effet réglé que la moitié des 100 000 francs en numéraire dus à Desferrières en 1809 et avait fourni un corps de ferme estimé à 60 000 francs. Entre 1822 et 1824, 200 000 francs lui sont dus par Fabien, Bertrand et Beaucé, qui doivent également régler eux même la dette de 50 000 francs et ses intérêts dus aux ayants droits de Desferrières. Passy a donc investi (60 000 (valeur de la ferme) + 50 000 (somme réglée à Desferrières) + 5 000 (somme réglée à Gallois) + 3 500 (somme réglée à Grandvilliers) = 118 500 francs) et récupère 187 000 francs (250 000, moins l&#039;hypothèque Gallois et l&#039;hypothèque Desferrières). Il ne faut pas oublier les 13 années de loyers de l&#039;enclos, qui sont estimables à entre 260 000 et 390 000 francs (c&#039;est à dire 13 fois entre 20 000 à 30 000 francs).&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt; En effet, le loyer de la part de Fabien de l&#039;enclos est estimé à 9 000 francs en 1837 (concernant la moitié de l&#039;enclos issue du partage moins les ventes, non négligeables, de 1827 - 1831).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Plus généralement, on remarque que la propriété est devenue en peu d&#039;années un produit financier à forte rentabilité : sa valeur double de 1797 (où elle semble valoir moins que les loyers qui étaient de 35 472 livres en 1791) à 1806 (30 000 à 60 000), triple entre 1806 et 1809 (60 000 à  160 000), augmente d&#039;un tiers entre 1809 et 1822 (160 000 à 250 000). Une monnaie de papier s&#039;échange entre propriétaires par le biais de l&#039;hypothèque. L&#039;enclos devient progressivement grevé de &amp;quot;dettes&amp;quot; de plus en plus importantes. L&#039;encaissement des loyers pourrait devenir (hypothèse) un moyen pour les propriétaires afin de financer cette inflation des prix de la propriété, les hypothèques (crédits) liées, et le taux de 5 % qui leur est classiquement associé.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarque sur le devenir de la créance Desferrières : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* il faudrait enfin voir ce que sont devenues les dettes envers Desferrières - puis Vauderede ou Vanderde (alors nommés : &amp;quot;représentans du dit Sr Desferrières ou à leurs ayant droits&amp;quot;) - transférées à Fabien Bertrand et Beaucé en 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Rappelons que les 50 000 francs doivent être remboursés avant 1824 selon l&#039;acte de vente de 1809 et qu&#039;une hypothèque doit être renouvelée tous les 10 ans : la dernière trace retrouvée est un renouvellement de 1819 et concerne alors en toute logique Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1826) : vente (Fabien et Bertrand) à Callaut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;1° Une portion de terrain de forme irrégulière contenant quarante deux mètres quatre vingt treize centimètres (onze toises dix pieds sept pouces de superficie vendue à M. Jacques Michel Callault suivant acte passé par devant Me Deherain notaire soussigné le 28 janvier 1826 moyennant &#039;&#039;&#039;Trois mille cinq cent francs&#039;&#039;&#039; purgés par quittance ensuite devant led. Me Deherain le 14 juillet même année.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : vente (Fabien et Bertrand) à Delfieu ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant Soixante dix mille francs ...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : partage entre Bertrand et Fabien ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1827: partage&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Cf. [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-il advenu de la part de Beaucé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1828) : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1828: Vente partielle&#039;&#039;&#039; Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux - MC/ET/XLIX/1110&lt;br /&gt;
Cf. [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Denis François Noël Guerbois, docteur en médecine &amp;amp; Mme Adelaïde – Arsène Arnoux son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Paris rue St Jacques n° 123 au collège Louis-le-grand&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1832 - 1852) : pistes à suivre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;1838&#039;&#039;&#039; - vente liée à la succession Jacques–Nicolas Jean-dit-Fabien (gérée par le notaire Leroux) : Gazette des Tribunaux, 30.8.1838 : Etude de M. Cassemiche, avocat-avoué, à Corbeil, successeur de M. Magniant. Vente par licitation en la chambre des notaires de Paris, par le ministre de M. Leroux, l&#039;un d&#039;eux, le &#039;&#039;&#039;mardi 25 septembre 1838&#039;&#039;&#039;, heure de midi, en un seul lot, de plusieurs MAISONS et TERRAINS, sis à Paris, place Cambray, enclos Saint-Jean-de-Latran, mise à prix: 120,000 f. Estimation: 150,000fr. S&#039;adresser, savoir: à Corbeil, 1° à M. Cassemiche, avoué poursuivant; 2° à M. Venier et Dupond, avoués présens à la vente. A Paris, 1° audit M. Leroux, notaire, rue St-Jacques, 55; 2° à M. Bauer, avoué, place du caire, 35, 3° a M. Ramond de la Croisette, avoué, rue Boucher, 4; 4° et sur les lieux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;cf.&#039;&#039; aussi Journal des Débats du 19.09.1838 rdz le 25 septembre pour « adjudication définitive sur licitation entre majeurs et mineurs, par le ministère de M. Leroux, notaire à Paris » (rue Saint-Jacques) à la Chambre des notaires, vente en un seul lot &amp;quot;le tout formant l’ancien enclos&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;26 septembre 1838, adjudication définitive de l&#039;enclos Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;&#039;, dépendant de la succession de Jacques Jean dit Fabien moyennant 150 300 F. [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1233] (qui est-il l&#039;acheteur?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 19 octobre 1838, ratification ***tion du 8 avril 34, par Jacques Nicolas Jean dit Fabien à Passy près Paris, &#039;&#039;&#039;à Pierre Etienne Marie Candas et Charles Victoire Constant Jean dit Fabien sa femme&#039;&#039;&#039;, enclos Saint-Jean-de-Latran et autres [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1234] Renvoie à une ratification par Jacques Lazare Jean dit Fabien, 2 rue de Sèvres et autres du 8 avril 1834 [[Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1180] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039; il y a d’autres ventes (cf. Gazette des Tribunaux 17 et 18 8 1846, p. 4 &amp;quot;Plusieurs maisons. Vente sur licitation, en l&#039;audience des criées au Palais-de-Justice, à Paris, une heure de relevée, le &#039;&#039;&#039;samedi 29 aout 1846&#039;&#039;&#039;&amp;quot; - deux lots, l&#039;un en Bd du Temple, et l&#039;autre dans l&#039;Enclos: &amp;quot;2° De plusieurs Maisons, situées à Paris, place Cambrai, 2, rue St-Jean-de-Latran, 8, enclos St-Jean-de-Latran, rue Noire, 10, 17, 17 bis et 19, et rue St-Jean-de-Beauvais, 32, 31 et 30. Produit, environ 10,000 franc. Mise à prix : 60,000 francs. - &amp;quot;au marchand de bois, dans l&#039;enclos&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces ventes, ou plutôt tentatives de ventes (1838, 1846) ne semblent pas abouti que partiellement au vu de la distribution de la propriété en 1852 (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;). En effet, les familles propriétaires semblent être les mêmes que celles en place lors de la succession Jean-dit-Fabien en 1838. Une exception : c&#039;est une autre fille de Jean dit Fabien (Elizabeth Jean dit Fabien) que l&#039;épouse de Candas (Charles Victoire Constant) qui est alors propriétaire. Candas ayant acheté une partie de l&#039;enclos et ayant bénéficié en 1838 avec sa femme d&#039;un cinquième des droits parmi les 5 successeurs Jean-dit-Fabien (&#039;&#039;voir [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]]&#039;&#039;), une transaction a donc du avoir lieu au sein des héritiers Jean-dit-Fabien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il resterait donc à éclaircir l&#039;objectif de ces mises en ventes (les deux lots, la rationalité de la distribution des mises en vente?), les vendeurs - Bertrand qui habite bd du Temple - d&#039;une part, et succession Jean-dit-Fabien dont ici surtout Candas et son épouse Charles Victoire Constant Jean dit Fabien - le marchand de bois - qui habite dans l&#039;enclos, d&#039;autre part ?), les raisons de l&#039;échec de ces mises en ventes et les conséquences sur la propriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (1795 - 1832) : devenir de 5 maisons détachées / rattachées provisoirement de / à la propriété de l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1802 - 1818 - 1822) : &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; ; biens nationaux, Granger, Post et Granvilliers, Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison au cœur de l&#039;enclos est séparée du restant de la propriété à l&#039;époque du bien national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition (&amp;quot;aliénation&amp;quot;) initiale est réalisée au profit de Granger et datée du 10 avril 1797 dans ([[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]) : &amp;quot;Sur le mémoire présenté par les citoyens Landon-Vernon et Blondel anciens fermiers de l’enclos St Jean de Latran par lequel ils demandent entre autres choses que le prix de leur bail soit diminué attendu l’aliénation d’une maison de cette [sic] enclos n°9 faitte au profit du citoyen Granger. Le département de la Seine à par arrêté du 18 thermidor dernier décidé qu’à compter du 21 Germinal an 5 époque de ladite aliénation il sera fait annuellement d’éduction de la somme de 500 francs sur le prix [d’élever ?] bail.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : pourquoi Granger achète une maison dans l’enclos ? qui est-il ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1802 Pierre Michel Granger est marchand commissionnaire demeurant à Paris rue Helvetius n° 667 lorsqu&#039;il vend la maison à Post ([[1802 Vente maison Granger à Post]]). L&#039;acte mentionne que Granger garantit &amp;quot;de ses faits et promesses&amp;quot; Jean baptiste Post cordonnier et Marie Louise Vergon son épouse &amp;quot;qu&#039;il autorise à l&#039;effet des présentes demeurant à Paris enclos St Jean de Latran, dans la maison ci après désignée, à ce présent et acceptant acquéreurs pour eux leurs héritiers et ayant cause&amp;quot;. L&#039;acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) stipule pour cette transaction vaut &amp;quot;outre les charger le prix principal de quinze cent francs [1 500 F.] qui a été payé comptant&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Baptiste Post cordonnier décède en 1815. Sa fille Marie-Madeleine Jeanne Post est l&#039;unique héritière de ses biens, son frère Jean Louis Post étant décédé en 1811 sans descendants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Pierre Siméon Granvilliers notaire et époux de Marie-Madeleine Jeanne Post, et Marie-Madeleine Jeanne Post, vendent la maison à Passy. L&#039;acte de 1822 stipule &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’acte de vente de (Passy à Bertrand/Beaucé/Fabien) de 1822, elle est également désignée séparément, car n&#039;est pas issue de l&#039;achat (Passy - Desferrières) du 20 juillet 1809. En revanche elle appartient bien à Passy qui l&#039;a achetée à Grandvilliers en 1818 et fait donc partie de la propriété vendue en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique la propriété de la maison :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Michel Granger : 1797 - 1802 (vente à Post 6 nivose an XI pour 1 500 francs)&lt;br /&gt;
* M et Mme Post 1802 - 1815 (cf. en bas) (succession Post à sa fille mariée Grandvilliers en 1815)&lt;br /&gt;
* Grandvilliers  1815 - 1818 (vente à Passy pour 3 500 francs)&lt;br /&gt;
* Passy 1818 - 1822 (vente avec le reste de l&#039;enclos à Bertrand Beaucé Fabien)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Descriptions de la maison :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une petite maison située à paris, Enclos St Jean de Latran n°9 quartier du panthéon.&lt;br /&gt;
Consistant en un corps de logis ayant face et jour, droit sur la cour du cloître et sur la cour de la tour, composée au rez-de-chaussée d’une allée, escalier en bois, boutique, arrière-boutique et un petit cabinet sur la petite cour ; d’un premier étage ayant deux chambres dont une à cheminée et un petit cabinet ; d’un deuxième étage sous le comble, ayant aussi deux pièces dont une à cheminée et un petit cabinet ; latrine commune avec la maison voisine, appartenanances &amp;amp; dépendances. La maison bornée des deux cotés par ledit Sr Passy acquéreur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La maison dont il vient d’être parlé et qui complète la désignation du dit plan principal a été acquise par M. Passy de M. Pierre Simon Grandvilliers notaire à Brienon département de l’Yonne et de Dame Marie Madeleine Jeanne Prost son épouse par contrat passé devant Me Colin qui en a gardé la minute et son collègue notaires à Paris le 12 mai 1818 enregistré, moyennant 3 500 F de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1795 - av. 1810 - 1823 - 1832) : &amp;quot;maison numérotée 36 et 37&amp;quot; ; Couillez, Gattine (ou Gatine), Beaucé, Durand, (Candas et Jean-dit-Fabien) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png|vignette|1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est séparée du reste de l&#039;enclos au cours de la période du bien national. Le 2 juin 1795 (14 prairial an III), l&#039;adjudication &amp;quot;9e lot&amp;quot; de l’enclos SJdL est réalisée au profit d&#039;un certain &#039;&#039;&#039;Couillez&#039;&#039;&#039; (des droits de la propriété duquel se réclame Candas en 1838) ([[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]) Plus précisément on apprend qu&#039;un certain Bousson ou Bourson se porte acquéreur et la transmet le même jour à Couillez. Qui est Couillez? pourquoi achète-il une maison dans l’enclos ? pourquoi un premier (le 9 ème !) lot avant tous les autres ? Remarque : cette numérotation correspond par ailleurs à celle du plan cadastral de 1810.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan cadastral daté de 1810 et levé sous la direction de l&#039;inspecteur Labbude, la maison appartient à &#039;&#039;&#039;Gattine&#039;&#039;&#039;. Elle est notée 9 sur ce plan, ce qui correspond à la numérotation &amp;quot;par lots&amp;quot; ; donc à ne pas confondre avec la &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; (numérotation d&#039;usage) qui elle est notée 20 sur le plan cadastral de 1810 (voir son histoire ci-dessus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : existe-t-il la trace d&#039;une transaction de Couillez à Gattine ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis Magloire Gatine, propriétaire quai de la Grève n° 52, vend ensuite le 26 février 1823 à Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039;, propriétaire, &amp;amp; à Dame Jeanne Langlois sa femme, demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19, la maison située au centre de l&#039;enclos numérotée 36 et 37 ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). L&#039;enclos est à cet instant reconstitué d&#039;un seul tenant par le trio (Beaucé, Fabien, Bertrand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 décembre 1832, un certain Durand la vend à Candas et Jean-dit-Fabien son beau-père : &amp;quot;M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse son épouse demeurant ensemble à Aubervilliers ont vendu à M. Marie Candas marchand de bois demeurant enclos Saint-Jean-de-Latran n°3 et M. Nicolas Jean dit Fabien marchand de bois demeurant au Petit Montrouge n° 18&amp;quot; ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : comment la maison passe-t-elle de Beaucé à Durand avant d&#039;être rachetée par Jean-dit-Fabien et Candas ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 juin 1795 : acquisition par Couillez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1795 et 1810 : passage de la propriété à Denis Magloire Gattine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 février 1823 : vente de Gattine à Beaucé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1823 et 1832 : passage de la propriété de Beaucé à (M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1832 : vente de Durand à Jean dit Fabien et Candas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1837 : la maison semble avoir été remplacée en 1837 par le chantier de Candas (&#039;&#039;voir peinture et plan ci-joints&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Description de la maison :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Maison située à Paris enclos Saint Jean de Latran place de Cambray portant les n° 36 et 37 et consistant en deux corps de logis cour et jardin derrière puits commun l&#039;un desquels corps de logis est sur la place vers le midi et l&#039;autre vers le couchant&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1800) : vente d&#039;une &amp;quot;petite maison formant trapèze sur la place Cambray&amp;quot; ; Caisse des Rentiers à Basset le 16 décembre 1800 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon [[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]], cette maison semble détachée de l&#039;enclos au moment où la caisse des rentiers la vend à Basset : &amp;quot;il existe dans ledit enclos deux propriétés particulières acquises de l’administration centrale du département de la Seine, l’une par le Sieur Couiller et l’autre par le Sieur Granger, lesquelles conséquemment, non plus qu’une petite maison formant trapèze sur la place Cambray, vendue par la Caisse des rentiers le vingt cinq frimaire an neuf au Sieur Jean Basset, ne sont point partie de la présente cession. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nota bene : &#039;&#039;&#039;cette maison reste à identifier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (av. 1811 - 1821 - 1827) : &amp;quot;maison du passage&amp;quot; ou 22 rue Jean de Beauvais ; Gallois, Passy, (Fabien et Bertrand), Besnier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png|vignette|Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison (externe à l&#039;enclos d&#039;avant la Révolution), qui sera celle en bas de laquelle il y aura un passage aux années 1820, en correspondance avec l’abside - détruite - de l&#039;église, était de la famille Gallois depuis 1811, achetée à un certain Pierre Vincent Fréret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait ensuite l&#039;objet d&#039;une vente de &#039;&#039;&#039;Gallois&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Passy&#039;&#039;&#039; en 1821 [[1821 Vente Gallois à Passy]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis est intégrée à la vente de Passy à (Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé) en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin elle est vendue en mai 1827 en détachement de l&#039;enclos à &#039;&#039;&#039;Besnier&#039;&#039;&#039; relieur et son épouse, puis décrite comme telle (détachée de la propriété) lors du partage entre &#039;&#039;&#039;Fabien et Bertrand&#039;&#039;&#039; en 1827.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le sommier foncier (AN, D.Q18 ART. 274), qui est disponible pour la rue Saint Jean de Beauvais (mais qui a disparu pour l&#039;enclos), cette maison a pour propriétés successives (confirmation des sources précédentes): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Vincent Fréret &amp;quot;la totalité adjugée le 18 mai 1811&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Jean Gallois (1/2), son épouse Marie Geneviève Bellanger (1/2) (décédée le 19 novembre 1815), sa part revient à : Eloire Amanda Gallois (mineure (1/4), Marie Louise Augustine Gallois (mineure) (1/4)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente de Pierre Jean Gallois le 4 juillet 1821 et adjudication de la part des enfants mineurs le 22 décembre 1821 à : Passy Louis-François (1/2), Daure Jaquette Pauline Eléonore (son épouse) (1/2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente le 1er juin 1822 à (Bertrand et Marie Jeanne Darbonne son épouse (1/3), Jean dit Fabien (1/3) et Beaucé et Jeanne Langlois son épouse(1/3))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La part des Beaucé est &amp;quot;adujugée&amp;quot; le 30 décembre 1822 au tribunal à : Pierre Adolphe Ménard rue de Gramont&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* qui vend son tiers à : Jean dit Fabien et (Bertrand et son épouse) le 18 juillet 1825&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la totalité est vendue le 17 et 19 mai 1827 à Besnier Louis Jacques relieur et Danzauvilliers Marie Sophie sa femme. Ils habitent la maison (22 saint Jean de Beauvais). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Besnier décède le 16 avril 1843, léguant 1/4 à sa femme et 1/4 à ses enfants : Besnier Louis Sulpice négociant à Pont de Cé, et Besnier Anne Anaïs mineure à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la maison est expropriée le 17 janvier 1867&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fermiers et locataires : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1834-1839, on trouve Frontier dans &amp;quot;la maison&amp;quot;, puis Abonnet dans la &amp;quot;boutique et dépendances&amp;quot; en 1850 pour un bail devant durer jusqu&#039;en 1862 (&amp;quot;journal d&#039;affiches 28 octobre 1852. Cette maison est actuellement louée en totalité par un bail enregistré devant durer jusqu&#039;au 1er avril 1862, moyennant un loyer de 1600 francs, mais les 6 dernières années le loyer sera de 1700 francs&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Montant de la vente de 1827&#039;&#039; : &amp;quot;2° Une maison située rue Saint-Jean-de-Beauvais n° 22 ayant son entrée dans lad rue par une grille, vendue à M. Louis-Jacques Besnier et Marie-Sophie Dauzanvilliers son épouse suivant contrat passé devant Me Cousin notaire à Paris le 17 mai 1827 moyennant &#039;&#039;&#039;trente mille francs&#039;&#039;&#039; ...&amp;quot;. Dans : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Description de la maison&#039;&#039; : &amp;quot;Une maison de fond en comble Située à Paris rue Saint Jean de Beauvais n°22 quartier Saint Jacques dont le détail suit : cette maison occupant un emplacement en forme de carré long à peu près régulier &amp;amp; ayant Son entrée Sur ladite rue Saint Jean de Beauvais par une grille en fer placée à l&#039;extrêmité d&#039;un passage dont il sera parlé ci après consiste en un principal corps de Batiment Sur ladite rue, en un second corps de batiment Sur led passage &amp;amp; faisant aile sur la droite Et un troisième corps de Batiment au fonds [sic] de la Cour et efin en une cour au milieu de Ces constructions. [...]&amp;quot;. Voir : [[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (vers 1793) : une maison non identifiée ; Grigon ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ([[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]) un certain Jean Louis Grigon aurait acheté une maison &amp;quot;avant l&#039;époque où la régie est entrée en exercice du bail&amp;quot;. Nous n&#039;avons pas d&#039;autre traces de Grigon, sauf éventuellement un certain Grignon &amp;quot;marchand de vin place Cambray n°7 en 1796 : [[1796 Marchands de vin du quartier]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle maison s&#039;agit-il ? (de la maison numéro 9 ? ou de la maison numérotée 36 et 37 ??), ce qui semble contradictoire si la régie a bien commencé en 1793 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (après 1852) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1852) : état de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires expropriés en 1852 dans les sections de l&#039;ancien enclos Saint-Jean de Latran sont : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039; (numéros 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 22, 23, 24 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; (numéros 1, 2, 3, 4, 5, 6 enclos Saint-Jean-de-Latran et 4 place de Cambray)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; (numéros 14 et 15 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nicolas-Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; (numéros 16, 17, 18, 19, 20, 21 enclos Saint-Jean-de-Latran et 32, 34, 36 rue Jean-de-Beauvais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de Nicolas-Michel Bertrand, propriétaire inchangé depuis 1827 (il a environ 67 ans en 1852, ayant 45 ans en 1830 lorsqu&#039;il est témoin du mariage de Elisabeth Jean-dit-Fabien), les propriétaires Pellerin et Delfieu sont reliés ainsi aux propriétaires issus du partage de 1827 (Bertrand et Jean-dit-Fabien) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039;, carrier, est l&#039;époux de &amp;quot;Madame Elizabeth Jean dit Fabien épouse de [/Fo 4 Va] M Joseph Pellerin carrier et ledit son mari pour la validité de la procédure &amp;amp; assister et autoriser la de son épouse , demeurant ensemble à Champrosay , commune de Draveil , arrondissement de Corbeil&amp;quot; ; dans : [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]] il est décrit comme &amp;quot;agissant au nom et comme habile à se dire et porter héritier [...] pour un cinquième du dit Sr Jean dit Fabien père&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M. Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; : stipulé dans l&#039;acte de partage de 1827 comme ayant acheté une part détachée de l&#039;enclos, parmi &amp;quot;diverses portions d&#039;immeuble&amp;quot;. Son achat consiste en : &amp;quot;trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant &#039;&#039;&#039;soixante dix mille francs&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; jouit des biens issus de l&#039;achat réalisé avec son mari à Jean-dit-Fabien en 1828 (voir &#039;&#039;ci-dessus&#039;&#039; : 1828 : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (après 1852) : reconstruction de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand sont reconstruits les immeubles? Comment et à qui sont-ils vendus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8836</id>
		<title>L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_de_la_propri%C3%A9t%C3%A9_dans_l%27enclos&amp;diff=8836"/>
		<updated>2019-02-07T13:38:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le moment, Andrea et Maurizio commencent à rédiger quelques notes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (avant 1793 - 1852) : l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (avant 1793) : commanderie et bailly de l&#039;ordre de Malte ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant la Révolution l’enclos est un espace qui, sans nécessairement être renfermé (pas plus que une grande partie des espaces, des cours, etc. dans la ville. &amp;lt;ref&amp;gt; Parmi ceux relevés dans le corpus des cartes de sureté, en 1793-1794, enclos St Genest, cloître St Benoist, cloître St Marcel, clos Payen, cloître St Honoré, cloître St Germain, cour St Benoist, cloître Ntre Dame, cour du Dragon, cour du Tribunal, cour abbatiale, cloître St Mery, cloître de Sepule, clos du Temple, cloître Ste Opportune, cour St Martière, cour St Martin, enclos du Palais, cour Martin, cloître des Bernardins, cour de la Juiverie, enclos du Cardinal Lemoine, enclos St Germain, cloître St Marcel, enclos St Victor, cloître Jacques L&#039;Hopital, cour du cod?, cour des 15?, cour St Martin, cour des Tuileries, enclos Dulange, cour des Miracles, cour de la Trinité, enclos de la Cité, enclos St Denis de la Chartre?, cour des Forges, cour du Louvres, cour du roi Francois, cour Lamoignon, enclos St Martin, enclos de la raison [nom révolutionnaire ?]...&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
), était défini en tant que bailliage, c’est-à-dire juridiction particulière (droits particuliers, indépendance aussi par rapport à l’évêque de Paris et par rapport à la juridiction des jurandes, etc. - administration particulière de justice, etc., et cela avec une influence directe sur les métiers etc.) ; après la révolution cette particularité n’existe plus. Dans l’acte de 1822 le nom d’enclos est désormais utilisé pour désigner un ensemble de maisons, cours, etc. composant une propriété unique (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les produits et charges de l&#039;enclos sont estimés en 1791 ([[1791 Landon et Blondel, produits et charges de la commanderie (décret 18 juin 1791 de l&#039;assemblée nationale)]]). Cette source concerne encore la totalité des biens dépendant de la commanderie c&#039;est à dire incorporant, en plus de l&#039;enclos, le &amp;quot;fief de l&#039;Oursine&amp;quot; également administré par le bailly pour l&#039;Ordre de Malte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en entrée, les loyers des maisons rapportent au bailly 35 472 livres par an. Le fief de l&#039;Oursine et le marais attenant participent à cette somme à hauteur de 1 650 livres par an. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en sortie, le salaire des trois religieux est de 750 livres par an. 12 911,12 livres sont reversées annuellement à l&#039;ordre de Malte (par Mr Desnos bailly en charge de l&#039;enclos depuis le 1er mai 1789 à Mr d’Estourmel agent général de l’ordre de Malte). Une taxe foncière nommée &amp;quot;les vingtièmes de 1790&amp;quot; pour les maisons de l’enclos coute 2 350 livres. On estime que les travaux coutent 7 à 8 000 livres par an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1793 - 1797) : un bien national ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Produit du bail de la commanderie sous la période du bien national estimé à 27 272 francs : [[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente lot Couillez (2 juin 1795) &amp;amp; vente 3e lot (28 janvier 1798) : [[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente lot Granger (10 avril 1797) : [[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La somme totale de la vente des 8 lots du bien national est de 3 362 600,00 francs le 30 janvier 1797 ([[1798 Tableau synthétique vente des 8 lots de la commanderie]]). L&#039;année 1797 est celle d&#039;une importante dépréciation du franc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette page wikipédia doit être vérifiée (sources), mais elle donne une première idée des montants de l&#039;inflation du franc qui a lieu entre 1795 et 1797 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Livre_tournois. Elle indique un facteur de 0,07 à 9,81 entre le franc inflationniste de 1797 (et début 1798) et celui, relativement stabilisé, de 1798 (il vaudrait ensuite 8,34 en 1800 et 8,26 en 1830). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon ces indicateurs, la somme de 3 362 600,00 francs vaudrait lors des années suivantes, où l&#039;inflation monétaire cesse, l&#039;équivalent d&#039;environ 24 000 francs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi : [[1800 Adjudication de biens nationaux : dépendant de l&#039;enclos Saint Jean de Latran]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1806) : la Caisse des Rentiers ===&lt;br /&gt;
Pour la Caisse des Rentiers, Gabiou et Arnould voir (en cours de construction) : [[L&#039;enclos_et_la_première_spéculation]] et [[2018 Enquête sur Gabiou]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de la rue à percer&#039;&#039;&#039;. La close obligeant à percer une rue à travers l’enclos semble remonter à l’adjudication de 1806 + question de « l’alignement donné » qui fait moins bricolage que ça. Dans DQ10 Fabien vs Caudras [Candas ?] est cité le PV d’adjudication de l’an VI au profit de Gabiou et Arnould et le percement de la rue apparaît explicitement.&lt;br /&gt;
La commission des artistes prévoit un axe qui descende en continuité idéal avec le transept de l’église Sainte-Géneviève (Panthéon), et qui passe donc juste à l’est de notre enclos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1806 - 1809) : Emmanuel Vissault Desferrières ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 juillet 1806, Emmanuel Michel René Victorien Anne Hyacinthe Eugène Vissault Desferrières devient propriétaire de l&#039;enclos de Saint-Jean-de-Latran &amp;quot;par jugement rendu à l’audience des criées du tribunal de première instance du département de la Seine moyennant la somme de &#039;&#039;&#039;60 500 francs&#039;&#039;&#039;, de prix principal&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le contexte de cette adjudication est la liquidation des biens immobiliers de la Caisse des rentiers, décrite dans ces termes ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]])) : &amp;quot;&#039;&#039;conseil de liquidation de la Caisse des rentiers de tous les immeubles de cette société en vertu de deux jugemens du même tribunal des 21 fructidor an X et 29 prairial an XIII enregistrés, que de la déclaration faite par mon dit Sieur Sidière devant Me Herbelin, qui en a la minute et son collègue notaires à Paris le 28 août 1807 enregistrée que la dite adjudication était pour le compte seul de M. Fidière auquel il n’avait Desferrieres auquel il n’avait fait que prêter son nom et des deniers duquel avaient été payés les frais et le prix de la dite adjudication.&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Desferrières règle la somme comptant dans les mois qui suivent. La minute notariale actant le règlement de Ferrières à Roux, directeur-caissier de la Caisse des Rentiers, &amp;quot;en exécution de la neuvième clause d’enchère de l’adjudication des propriétés de la Caisse des Rentiers&amp;quot;, est disponible : [[1810 Caisse des rentiers : adjudication et reglement]]. 54 500 francs sont versés au Mont de Piété le 11 novembre 1806, ainsi que 3 450 francs prenant la forme d&#039;un &amp;quot;coupon d’intérêt&amp;quot;. Les deux sont &amp;quot;remboursables le 11 novembre 1807&amp;quot;. Plus modeste, un récépissé atteste du dépôt de 185 francs le 13 novembre 1806, et un &amp;quot;coupon d’intérêts&amp;quot; lié vaut 10,17 francs et 102 deniers, tous deux remboursables le 13 novembre 1807. Par ailleurs le 11 novembre 1806, 6 050 francs sont réglés directement &amp;quot;en numéraire&amp;quot; au directeur-caissier Roux selon cette quittance : [[1806 Caisse des rentiers : quittance de dizième de prix d&#039;adjudication]]. 34 francs et 45 centimes sont justifiés par &amp;quot;les intérêts à 5% dudit dizième du jour de l’entrée en [jée] jusqu’à ce jour&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 novembre 1806, Desferrières a donc réglé (par le biais de Fidière, à qui il a donné procuration) 60 735 francs, dont neuf dizièmes sont encaissables un an plus tard. Par ailleurs, 3 460,17 francs constituent les intérêts sur la somme due (5 % sur la durée courant entre l&#039;adjudication et le 11-13 novembre 1807, où les sommes sont encaissables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1809 - 1822) : Louis François Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis François PASSY (1760-1834) - Avocat au Parlement de Paris (quand?), Commis de Randon du Thil, (receveur général de la généralité de Soissons avant 1789). Inspecteur de la Trésorerie Nationale (1797-1800), Vérificateur général de la Trésorerie nationale (1800). Receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814). Arbre généalogique de la famille Passy : https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Passy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 28 juillet 1809, Louis François Passy achète l&#039;enclos à Emmanuel Vissault Desferrières. La transaction est réalisée à Bruxelles chez le notaire Caroly : ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). Elle consiste en l&#039;échange de l&#039;enclos avec un corps de ferme près d&#039;Anvers possédé par Passy, estimé à 60 000 francs, et 100 000 francs dont la moitié est réglée immédiatement en numéraire (liquide) et la moitié prend la forme de dettes. La valeur notariale de l&#039;enclos est alors de &#039;&#039;&#039;160 000 francs&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Le règlement de ces dettes de Passy envers Desferrières prend la forme d&#039;une inscription au bureau des hypothèques de Paris. Les modalités sont ainsi décrites : &amp;quot;100 000 F à la charge de M. Passy sur laquelle il a payé comptant 50 000 F, quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrières dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&amp;quot; ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite, le 12 mai 1818, Passy achète la maison n° 20 (système de numérotation du plan cadastral ; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039; : maison numérotée 9) à Granvilliers pour &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot; ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]). Les 3 500 francs sont inscrits au bureau des hypothèques, et Passy les règle le 18 octobre 1818 selon une quittance passée devant le notaire Colin ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, Passy achète en 1821 la &amp;quot;maison du passage&amp;quot; (voir ci-dessous), 22 rue Saint Jean de Beauvais ([[1821 Vente Gallois à Passy]]). La vente est complexe car l&#039;épouse Gallois est décédée et les deux filles issues du mariage sont mineures. Il faut attendre leur majorité pour que la vente soit ratifiée. Le prix convenu pour la vente du 4 juillet 1821 est de 17 000 francs, dont 5 000 payables immédiatement en numéraire à Gallois, et 12 000 payables à la majorité des filles si elles ratifient la vente, avec 5 % par an d’intérêts. Ensuite, Passy demande &amp;quot;une demande en partage ou licitation de la dite maison&amp;quot; &amp;quot;de manière à ne point laisser sa propriété incertaine&amp;quot;. Le tribunal lui donne raison et la part restante est adjugée à Passy pour 13 000 francs. Ceux-ci sont inscrits au bureau des hypothèques le 14 mars 1822. Le 1er juin 1822 lorsque Passy vend l&#039;enclos, cette somme reste à régler. Il est prévu lors de la vente que les acquéreurs puissent la régler en la soustrayant de la somme due à Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy vend toute sa propriété le 1er juin 1822 pour &#039;&#039;&#039;250 000 francs&#039;&#039;&#039; à Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarques sur les liens entre individus : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* on remarque la centralité de Gisors (dans l&#039;Eure) qui semble pouvoir lier géographiquement les familles Gabiou (liés à la famille Brongniart par le mariage à partir de 1812) et Passy (qui habite Gisors en 1818 et dont le notaire est est Me Turot de Gisors en 1822). &amp;lt;ref&amp;gt; Pierre Arsène Denis Husson, sous chef de division à l’administration de l’enregistrement et des domaines, épouse Jeanne-Elisabeth Gabiou, la sœur de Jean-Frédéric Gabiou en 1812. Selon le contrat de mariage, Husson est cousin de : &lt;br /&gt;
* Cécile Jeanne Coquebert de Montebret épouse de Théodore Brongniart &lt;br /&gt;
* Théodore Brongniart architecte&lt;br /&gt;
* Louise Théodore Brongniart veuve de M. de Dampierre&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le savant minéralogiste Alexandre Brongniart (1770-1847), fils de Théodore Brongniart architecte, est &amp;quot;ami du futur&amp;quot;. Les biographies des Brongniart indiquent qu&#039;ils sont de Gisors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Louis François Passy demeure à Gisors dans le département de l’Eure. Le notaire devant lequel il réalise un acte en 1822 est Me Turot &amp;quot;notaire à Gisors&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette centralité de Gisors après 1812 pourrait laisser imaginer que Passy et Gabiou se connaissent (reste toutefois à démontrer formellement, et voir depuis quand ?). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* liens personnels Passy/Desferrières. Passy est receveur général du département de la Dyle à Bruxelles (1800-1814) au moment de la transaction de 1809, et on trouve des traces de Desferrières à Charleville (travail et décès en 1818) mais aussi à Bruxelles selon les minutes de procuration à Fidière de 1806 : il y habite et est par ailleurs membre du conseil municipal en 1812 ; Passy est également membre de ce conseil municipal et est de plus &amp;quot;receveur général, payeur du trésor général de la couronne, à Bruxelles&amp;quot; - lié au chapitre du cadastre dans l&#039;administration -. Les deux personnages sont membres du conseil municipal de la même section de Bruxelles (voir p°68 et p°85) : (http://users.skynet.be/fb204828/www.bruxelles1812.org/Almanach%201812.pdf) Leurs adresses en 1812 : Passy, Louis-François, place Impériale, section 7, n° 1084. Desferrières Emmanuel, rue de Belle-Vue, section 7, n° 955. Ce qui démontre une proximité certaine et explique que la transaction de 1809 ait lieu chez le notaire Caroly à Bruxelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1807 - 1822) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les actes ultérieur concernant le règlement de la transaction Desferrières/Passy font apparaitre un système de reconnaissance de dettes naissant autour de l&#039;enclos par le biais d&#039;hypothèques (plus précisément &amp;quot;d’inscriptions au bureau des hypothèques&amp;quot; à Paris, dans lequel travaille par ailleurs Fidière) qui se diffusent entre Paris Gisors et Bruxelles. Les reconnaissances d&#039;hypothèques débutent en 1807. Le résumé des hypothèques successives est réalisé lors de la vente de 1822 ([[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]). Les hypothèques en Belgique semblent s&#039;inscrire à Anvers ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]]). &lt;br /&gt;
&amp;lt;ref&amp;gt; Pour la jurisprudence sur les hypothèques : voir p°175-176 du Journal du Palais 1er semestre 1810 : une hypothèque doit être renouvelée avant 10 ans au bureau de conservation des hypothèques, faute de quoi elle est radiée d&#039;après l&#039;article 2197 du Code Napoléon. Fidière est justement conservateur des hypothèques et tient ce registre à jour). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 22 septembre 1807 : reconnaissance d&#039;hypothèque au profit de (Jean-François Régis Riolz et Delle Charlotte Bonneval) contre (M. Emmanuel-Michel René-Victorien-Anne-Hyacinte-Eugène Vissault de Ferrière &amp;amp; Mad[am]e Circule Louise-Victoire Toupé sa femme) ; 117 000 francs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 18 juin 1817 : &#039;&#039;idem&#039;&#039;, &amp;quot;en renouvellement de celle dont l’énoncé précède&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 septembre 1809 : hypothèque au profit (Sr Desferrière) contre (Sr Passy) ; 50 000 francs [on apprend par ailleurs, dans ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]), qu&#039;il s&#039;agit du reliquat par rapport au total de la somme de 50 000 francs payée comptant ; le total de la transaction serait de 100 000 francs, &amp;quot;&#039;&#039;quant aux 50 000 F de surplus il s’est obligé à les payer à M. Desferrieres dans les 15 ans à dater du 1er du dit mois de juillet avec l’intérêt à 5 % l’an depuis le même jour et ils sont toujours dus&#039;&#039;&amp;quot;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 16 juin 1812 : hypothèque au profit de (Mad[am]e Jeanne Catherine Drocshonde veuve de M. Léonard Vauderede) contre (Sr Passy) ; &amp;quot;pour sûreté de la subrogation consentie au profit de cette dame dont l’effet de cette inscription pour acte passé devant Caroly , notaire à Bruxelles le 31 décembre 1811, enregistré&amp;quot; (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 février 1819 : &#039;&#039;idem&#039;&#039; &amp;quot;faite en renouvellement de la précédente&amp;quot; (ici noté Vanderde) (sans montant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 14 mars dernier (1822) (concerne la maison &amp;quot;du passage&amp;quot; &#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;) : hypothèque &amp;quot;au profit de Maris Louis Augustine Gallois femme d’Antoine Bret contre ledit Sr Passy pour sureté de la somme de 6.500 francs&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les reconnaissances de dettes une première hypothèque ayant l&#039;enclos pour garantie débute avec 117 000 francs de reconnaissance de Desferrières envers Rioltz et Bonneval (qui sont-ils ? du réseau social de Desferrières ? pourquoi cette somme ?), puis une autre de Passy envers Desferrières et enfin une dernière de Passy envers la veuve Vanderde - ou Vauderede - (qui est décrite comme l&#039;ayant droit des créances de Desferrières). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1822, Passy vend l&#039;enclos pour 250 000 francs à Beaucé, Bertrand &amp;amp; Fabien. Lors de cette vente, il semble toujours devoir la somme de 50 000 francs (plus les intérêts &amp;quot;à 5 % l&#039;an&amp;quot;) issus de la transaction avec Desferrières opérée en 1809. Desferrières décède en 1818 ([[1818 Acte décès Ferrières]]) et sa veuve Circule Louise-Victoire Toupet reçoit une pension de l’État grâce à une ordonnance royale en 1823 ([[1823 Pension dame veuve Vissault des Ferrières]]). Entretemps, la reconnaissance de la dette par hypothèque de 50 000 francs (plus intérêts) de Passy est donc passée à partir de 1812 de Desferrières à la veuve Vanderde ou Vauderede pour une raison qui nous est pour le moment inconnue (transfert de créance, mais pour quelle raison ?). La reconnaissance cette dette de Passy envers la veuve Vanderde ou Vauderede est renouvelée en 1819, et on retrouve sa trace pour la dernière fois lors de la vente de Passy en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quel est le sens de l&#039;hypothèque de 117 000 francs de 1807 pour un bien acheté 60 500 francs l&#039;année précédente ? une garantie de solvabilité pour un autre  investissement ? Desferrières augmente alors fortement sa mise, l&#039;enclos semble avoir été sous évalué.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1827) : Bertrand, Fabien et Beaucé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vente par M. et Mme PASSY à MM. BERTRAND, FABIEN et BEAUCE - (AN, MC/ET/CX/751). Les trois acheteurs : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{#set:&lt;br /&gt;
 Name=Jacques Jean dit Fabien&lt;br /&gt;
|Name=Bertrand, Nicolas Michel&lt;br /&gt;
|Name=Beaucé, Jean Louis&lt;br /&gt;
 |Index=SJdL&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Jean dit &#039;&#039;&#039;Fabien&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules et marchand de bois&lt;br /&gt;
Inventaire après décès de la femme morte en 1813 : http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_042730/dbid/C47530859&lt;br /&gt;
Bail du domaine de Marly-la-Ville par Jacques Philippe Folloppe à Jacques Jean, dit Fabien (le notre ?), marchand de bois : MC/ET/VII/580&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Jacques Jean dit Fabien propriétaire demeurant enclos Saint-Jean de Latran n° 2 place Cambray(MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
En 1828: M. Jacques Jean dit Fabien, propriétaire, demeurant à Paris, enclos St Jean de Latran, place Cambrai, n° 2 (MC/ET/XLIX/1110)&lt;br /&gt;
Il vit dans l&#039;enclos avec sa femme (Pierre Marie Antoine &#039;&#039;&#039;Candas&#039;&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
Cf. [[2015 Enquête sur la famille Jean-dit-Fabien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nicolas Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; - codirecteur et copropriétaire du Théâtre des Funambules, auteur - ancien marchand de beure (beurre?). D’après le livre &#039;&#039;Brunoy et ses environs. Itinéraire du chemin de fer de Lyon de Paris à Sens&#039;&#039; d’un certain A. Jeannest- Saint-Hilaire dans un chapitre entièrement consacré à lui, semble avoir un rôle majeur dans la gestion de l’enclos comme une sorte d’hôtel garni mais hygiéniquement respectable. &lt;br /&gt;
A voire aussi &#039;&#039;Les Enfants du Paradis&#039;&#039; de Carné, avec scénario de Prevert, raconte une histoire qui se passe dans ce théâtre.&lt;br /&gt;
Des nombreux contes répètent une anecdote amusante sur la décision de fonder ce théâtre pour vengeance&lt;br /&gt;
En 1827: Mr Nicolas Michel Bertrand propriétaire et Dame Marie Jeanne Darbonne son épouse… demeurant…boulevard du Temple n° 18 (MC/ET/XLIX/1164)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Fabien et Bertrand: piste à suivre DOSSIER THEATRE des FUNAMBULES aux AN: F 21 1154 – utile peut-être aussi à suivre rapports entre Fabien et Bertrand (ils se séparent en 1827-1828 ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039; : peu de traces pour le moment. Il est entrepreneur de couvertures et forme une communauté avec Jeanne Langlois sa femme, qu&#039;il autorise. ils demeurent rue de Crussol n°24 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Puis en 1823, on les trouve &amp;quot;M. Jean Louis Beaucé propriétaire &amp;amp; a Dame Jeanne Langlois sa femme demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). La dernière trace de Beaucé est donc en 1823 lorsqu&#039;il achète avec sa femme la maison numérotée 36 et 37 (voir ci-dessous). Il a alors déménagé et changé de métier (passé d&#039;entrepreneur à rentier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils doivent 200 000 francs à Passy après la vente de 1822, dont 13 000 retranchables car devant rembourser les héritières Gallois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1827, l&#039;enclos est partagé entre Bertrand et Fabien. le couple Beaucé n&#039;apparait plus ici : les parts sont devenues de 50 % entre Jean dit Fabien d&#039;une part, le couple Bertrand d&#039;autre part. Beaucé semble donc n&#039;avoir été qu&#039;un associé de circonstance mais nous ne disposons pas d&#039;acte montrant la redistribution des parts et des créances, trop importantes pour ne pas laisser de trace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1831, Bertrand et Jean dit Fabien ont des chances d&#039;avoir réglé leur hypothèque notamment grâce aux ventes de lots (182 000 francs restent à payer en 1827).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1837, lors du décès de Jean dit Fabien, nous disposons d&#039;actes résultant de querelles entre les héritiers et le gendre Candas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1822 - 1831) : flux financiers ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vente est ainsi décrite le 1er juin 1822 : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;&#039;&#039;En outre cette vente est faite moyennant la somme de 250 000 francs de prix principal que les dits Sr Fabien, Sr et Dame Bertrand, et Sr et Dame Beaucé promettent et s’obligent sous la même solidarité à payer à savoir :&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;À M. et Mme Passy en leur demeure à Paris ou pour eux à leur fondé de pouvoirs porteur de la grosse des présentes.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;50 000 francs aussitôt après le délai ci-après fixé pour l’accomplissement des formalités de transcription et de purge,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;100 000 francs dans un an à partir de ce jour,&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et 50 000 francs le 1er juillet 1824.&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Et enfin les derniers 50 000 francs en l’acquis de mon d. Sr Passy aux représentans du dit Sr Desferrieres ou à leurs ayant droits pour remboursement de pareille somme qu’il reste leur devoir ainsi qu’il est dit ci-dessus et qui est aussi exigible par le dit contrat le dit jour 1er juillet 1824 époque de l’expiration des dites 15 années, desquels 50 000 francs M. et Mme Passy font toute indication de paiement nécessaire en faveur des dits représentans ou ayant droits.&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
50 000 francs seront versés comptant à Passy, puis 150 000 dans un délai de deux ans. Les 50 000 toujours dus à Desferrières passent sous la responsabilité des trois acquéreurs, et doivent être remboursés avant le 1er juillet 1824 selon le délai prévu en 1809 (15 ans avec des intérêts de 5 % l&#039;an) (qui donnent 207 % au bout de quinze ans (NDLR)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 13 000 francs toujours dus par Passy aux héritières Gallois sont réglables sur le dernier versement de 50 000 francs du 1er juillet 1824 si Passy ne les a toujours pas réglés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vérification de si les sommes ont été effectivement versées :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 25 octobre 1822 Beaucé règle le tiers des 50 000 francs de la première tranche 16.909,72 F. (16.666,66F. et 243,06F. d’intérêts pour trois mois et demi d’intérêts) [[1822 Acte notarié. Reçu Passy de la part de Beaucé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 23 octobre 1822 Bertrand et Fabien règlent ensemble leur part &amp;quot;33.819,42 F. en principal et intérêts&amp;quot; [[1822 Acte notarié. Reçus Passy par son épouse]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pas de traces de paiements ultérieurs de Fabien Bertrand et Beaucé vers Passy. En revanche les ventes par lots ultérieures contiennent des références des dettes envers Passy, ou des sommes approchant les sommes dues : la vente à Besnier de 1827 rapporte 30 000 francs, la vente à Delfieu en 1827 rapporte 60 000 francs, la vente à Callaut d&#039;un bout de terrain en 1826 rapporte 6 500 francs, la vente (de Fabien seul) à Guerbois rapporte 40 000 francs (payables avant le premier juin 1831) ([[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]], [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]], [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]). &#039;&#039;&#039;Un total de 136 500 francs sont collectés par les ventes de la période 1827-1831.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le partage de 1827 entre Bertrand et Fabien stipule que &amp;quot;créances résultant d&#039;obligations souscrites par les deux associés et qui grèvent d&#039;hypothèques le bien partagé à concurrence de 183 500 f. dont 20 000 f. souscrit par Fabien avec la caution hypothécaire de M. &amp;amp; Mme Bertrand auprès de M. Léger Bouhatier devant Me Deherain l&#039;un des notaires soussignés les 12 13 &amp;amp; 17 octobre 1827&amp;quot;. &#039;&#039;&#039;Ils semblent correspondre aux 150 000 francs dus à Passy avec leurs intérêts, sur 4 ans (le calcul exact donne 182 325 francs).&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en 1832 Candas et Jean dit Fabien empruntent à M. Simon Laurent Lescuyot md boulanger, demeurant à Paris rue boucher n° 4 la somme de 20 000 francs ([[1832 Obligation créance sur Fabien et Candas]]). La même année, ils achètent aux Durand la maison centrale de l&#039;enclos portant les n°36 et 37 ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le revenu annuel des loyers payés par tous les usagers de l&#039;enclos est donné dans le PV de visite et d&#039;estimation des biens de Jean dit Fabien père (c&#039;est à dire environ la moitié de l&#039;enclos selon le partage de 1827) : &amp;quot;que suivant bail verbal fait au choix des preneurs pour six , neuf ou douze années qui ont commencé à courir le premier janvier 1831 , ladite propriété a été louée en totalité au &#039;&#039;&#039;Sieur Augustin François Duvivier maçon et à Dame Marie Rose Brigitte Lecomte son épouse&#039;&#039;&#039; ; moyennant la Somme de &#039;&#039;&#039;neuf mille francs par an&#039;&#039;&#039;&amp;quot; ([[1837 PV de Visite et estimation des biens de Jacques Fabien dit Jean]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* pour compléter cet ordre de grandeur des loyers appliqués par les propriétaires, en 1832 le bail pour un fond de commerce de vin rapporte 1 500 francs par an aux Guerbois ([[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le numéraire versé les 23 et 25 octobre 1825 (50 000 francs et intérêts), ainsi que les ventes de la période 1827 - 1831 (137 000 francs), et les loyers annuels (entre 20 000 et 30 000 francs) couvrent environ la somme totale due à Passy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Interprétation : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passy a réussi une opération financière spéculative. Il n&#039;avait en effet réglé que la moitié des 100 000 francs en numéraire dus à Desferrières en 1809 et avait fourni un corps de ferme estimé à 60 000 francs. Entre 1822 et 1824, 200 000 francs lui sont dus par Fabien, Bertrand et Beaucé, qui doivent également régler eux même la dette de 50 000 francs et ses intérêts dus aux ayants droits de Desferrières. Passy a donc investi (60 000 (valeur de la ferme) + 50 000 (somme réglée à Desferrières) + 5 000 (somme réglée à Gallois) + 3 500 (somme réglée à Grandvilliers) = 118 500 francs) et récupère 187 000 francs (250 000, moins l&#039;hypothèque Gallois et l&#039;hypothèque Desferrières). Il ne faut pas oublier les 13 années de loyers de l&#039;enclos, qui sont estimables à entre 260 000 et 390 000 francs (c&#039;est à dire 13 fois entre 20 000 à 30 000 francs).&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt; En effet, le loyer de la part de Fabien de l&#039;enclos est estimé à 9 000 francs en 1837 (concernant la moitié de l&#039;enclos issue du partage moins les ventes, non négligeables, de 1827 - 1831).&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Plus généralement, on remarque que la propriété est devenue en peu d&#039;années un produit financier à forte rentabilité : sa valeur double de 1797 (où elle semble valoir moins que les loyers qui étaient de 35 472 livres en 1791) à 1806 (30 000 à 60 000), triple entre 1806 et 1809 (60 000 à  160 000), augmente d&#039;un tiers entre 1809 et 1822 (160 000 à 250 000). Une monnaie de papier s&#039;échange entre propriétaires par le biais de l&#039;hypothèque. L&#039;enclos devient progressivement grevé de &amp;quot;dettes&amp;quot; de plus en plus importantes. L&#039;encaissement des loyers pourrait devenir (hypothèse) un moyen pour les propriétaires afin de financer cette inflation des prix de la propriété, les hypothèques (crédits) liées, et le taux de 5 % qui leur est classiquement associé.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remarque sur le devenir de la créance Desferrières : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* il faudrait enfin voir ce que sont devenues les dettes envers Desferrières - puis Vauderede ou Vanderde (alors nommés : &amp;quot;représentans du dit Sr Desferrières ou à leurs ayant droits&amp;quot;) - transférées à Fabien Bertrand et Beaucé en 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]). Rappelons que les 50 000 francs doivent être remboursés avant 1824 selon l&#039;acte de vente de 1809 et qu&#039;une hypothèque doit être renouvelée tous les 10 ans : la dernière trace retrouvée est un renouvellement de 1819 et concerne alors en toute logique Passy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1826) : vente (Fabien et Bertrand) à Callaut ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;1° Une portion de terrain de forme irrégulière contenant quarante deux mètres quatre vingt treize centimètres (onze toises dix pieds sept pouces de superficie vendue à M. Jacques Michel Callault suivant acte passé par devant Me Deherain notaire soussigné le 28 janvier 1826 moyennant &#039;&#039;&#039;Trois mille cinq cent francs&#039;&#039;&#039; purgés par quittance ensuite devant led. Me Deherain le 14 juillet même année.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : vente (Fabien et Bertrand) à Delfieu ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant Soixante dix mille francs ...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1827) : partage entre Bertrand et Fabien ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1827: partage&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Cf. [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-il advenu de la part de Beaucé ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1828) : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;1828: Vente partielle&#039;&#039;&#039; Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux - MC/ET/XLIX/1110&lt;br /&gt;
Cf. [[1828 Vente Fabien à Guerbois &amp;amp; Arnoux]]&lt;br /&gt;
&amp;quot;Mr Denis François Noël Guerbois, docteur en médecine &amp;amp; Mme Adelaïde – Arsène Arnoux son épouse de lui autorisée, demeurant ensemble à Paris rue St Jacques n° 123 au collège Louis-le-grand&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1832 - 1852) : pistes à suivre ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;1838&#039;&#039;&#039; - vente liée à la succession Jacques–Nicolas Jean-dit-Fabien (gérée par le notaire Leroux) : Gazette des Tribunaux, 30.8.1838 : Etude de M. Cassemiche, avocat-avoué, à Corbeil, successeur de M. Magniant. Vente par licitation en la chambre des notaires de Paris, par le ministre de M. Leroux, l&#039;un d&#039;eux, le &#039;&#039;&#039;mardi 25 septembre 1838&#039;&#039;&#039;, heure de midi, en un seul lot, de plusieurs MAISONS et TERRAINS, sis à Paris, place Cambray, enclos Saint-Jean-de-Latran, mise à prix: 120,000 f. Estimation: 150,000fr. S&#039;adresser, savoir: à Corbeil, 1° à M. Cassemiche, avoué poursuivant; 2° à M. Venier et Dupond, avoués présens à la vente. A Paris, 1° audit M. Leroux, notaire, rue St-Jacques, 55; 2° à M. Bauer, avoué, place du caire, 35, 3° a M. Ramond de la Croisette, avoué, rue Boucher, 4; 4° et sur les lieux&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;cf.&#039;&#039; aussi Journal des Débats du 19.09.1838 rdz le 25 septembre pour « adjudication définitive sur licitation entre majeurs et mineurs, par le ministère de M. Leroux, notaire à Paris » (rue Saint-Jacques) à la Chambre des notaires, vente en un seul lot &amp;quot;le tout formant l’ancien enclos&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le &#039;&#039;&#039;26 septembre 1838, adjudication définitive de l&#039;enclos Saint-Jean-de-Latran&#039;&#039;&#039;, dépendant de la succession de Jacques Jean dit Fabien moyennant 150 300 F. [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1233] (qui est-il l&#039;acheteur?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le 19 octobre 1838, ratification ***tion du 8 avril 34, par Jacques Nicolas Jean dit Fabien à Passy près Paris, &#039;&#039;&#039;à Pierre Etienne Marie Candas et Charles Victoire Constant Jean dit Fabien sa femme&#039;&#039;&#039;, enclos Saint-Jean-de-Latran et autres [Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1234] Renvoie à une ratification par Jacques Lazare Jean dit Fabien, 2 rue de Sèvres et autres du 8 avril 1834 [[Me Alphonse Leroux, Etude XLIX, MC/ET/XLIX/1180] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en &#039;&#039;&#039;1846&#039;&#039;&#039; il y a d’autres ventes (cf. Gazette des Tribunaux 17 et 18 8 1846, p. 4 &amp;quot;Plusieurs maisons. Vente sur licitation, en l&#039;audience des criées au Palais-de-Justice, à Paris, une heure de relevée, le &#039;&#039;&#039;samedi 29 aout 1846&#039;&#039;&#039;&amp;quot; - deux lots, l&#039;un en Bd du Temple, et l&#039;autre dans l&#039;Enclos: &amp;quot;2° De plusieurs Maisons, situées à Paris, place Cambrai, 2, rue St-Jean-de-Latran, 8, enclos St-Jean-de-Latran, rue Noire, 10, 17, 17 bis et 19, et rue St-Jean-de-Beauvais, 32, 31 et 30. Produit, environ 10,000 franc. Mise à prix : 60,000 francs. - &amp;quot;au marchand de bois, dans l&#039;enclos&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces ventes, ou plutôt tentatives de ventes (1838, 1846) ne semblent pas abouti que partiellement au vu de la distribution de la propriété en 1852 (&#039;&#039;voir ci-dessous&#039;&#039;). En effet, les familles propriétaires semblent être les mêmes que celles en place lors de la succession Jean-dit-Fabien en 1838. Une exception : c&#039;est une autre fille de Jean dit Fabien (Elizabeth Jean dit Fabien) que l&#039;épouse de Candas (Charles Victoire Constant) qui est alors propriétaire. Candas ayant acheté une partie de l&#039;enclos et ayant bénéficié en 1838 avec sa femme d&#039;un cinquième des droits parmi les 5 successeurs Jean-dit-Fabien (&#039;&#039;voir [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]]&#039;&#039;), une transaction a donc du avoir lieu au sein des héritiers Jean-dit-Fabien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il resterait donc à éclaircir l&#039;objectif de ces mises en ventes (les deux lots, la rationalité de la distribution des mises en vente?), les vendeurs - Bertrand qui habite bd du Temple - d&#039;une part, et succession Jean-dit-Fabien dont ici surtout Candas et son épouse Charles Victoire Constant Jean dit Fabien - le marchand de bois - qui habite dans l&#039;enclos, d&#039;autre part ?), les raisons de l&#039;échec de ces mises en ventes et les conséquences sur la propriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (1795 - 1832) : devenir de 5 maisons détachées / rattachées provisoirement de / à la propriété de l&#039;enclos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1797 - 1802 - 1818 - 1822) : &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; ; biens nationaux, Granger, Post et Granvilliers, Passy ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg|vignette|1810 Plan cadastral de Paris. Etablissement de St-Jean-de-Latran. N-III-Seine-1415.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison au cœur de l&#039;enclos est séparée du restant de la propriété à l&#039;époque du bien national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition (&amp;quot;aliénation&amp;quot;) initiale est réalisée au profit de Granger et datée du 10 avril 1797 dans ([[1798 Directeur du domaine au sujet de la maison aliénée par Granger]]) : &amp;quot;Sur le mémoire présenté par les citoyens Landon-Vernon et Blondel anciens fermiers de l’enclos St Jean de Latran par lequel ils demandent entre autres choses que le prix de leur bail soit diminué attendu l’aliénation d’une maison de cette [sic] enclos n°9 faitte au profit du citoyen Granger. Le département de la Seine à par arrêté du 18 thermidor dernier décidé qu’à compter du 21 Germinal an 5 époque de ladite aliénation il sera fait annuellement d’éduction de la somme de 500 francs sur le prix [d’élever ?] bail.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : pourquoi Granger achète une maison dans l’enclos ? qui est-il ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1802 Pierre Michel Granger est marchand commissionnaire demeurant à Paris rue Helvetius n° 667 lorsqu&#039;il vend la maison à Post ([[1802 Vente maison Granger à Post]]). L&#039;acte mentionne que Granger garantit &amp;quot;de ses faits et promesses&amp;quot; Jean baptiste Post cordonnier et Marie Louise Vergon son épouse &amp;quot;qu&#039;il autorise à l&#039;effet des présentes demeurant à Paris enclos St Jean de Latran, dans la maison ci après désignée, à ce présent et acceptant acquéreurs pour eux leurs héritiers et ayant cause&amp;quot;. L&#039;acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) stipule pour cette transaction vaut &amp;quot;outre les charger le prix principal de quinze cent francs [1 500 F.] qui a été payé comptant&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Baptiste Post cordonnier décède en 1815. Sa fille Marie-Madeleine Jeanne Post est l&#039;unique héritière de ses biens, son frère Jean Louis Post étant décédé en 1811 sans descendants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, Pierre Siméon Granvilliers notaire et époux de Marie-Madeleine Jeanne Post, et Marie-Madeleine Jeanne Post, vendent la maison à Passy. L&#039;acte de 1822 stipule &amp;quot;3 500 francs de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’acte de vente de (Passy à Bertrand/Beaucé/Fabien) de 1822, elle est également désignée séparément, car n&#039;est pas issue de l&#039;achat (Passy - Desferrières) du 20 juillet 1809. En revanche elle appartient bien à Passy qui l&#039;a achetée à Grandvilliers en 1818 et fait donc partie de la propriété vendue en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Historique la propriété de la maison :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Michel Granger : 1797 - 1802 (vente à Post 6 nivose an XI pour 1 500 francs)&lt;br /&gt;
* M et Mme Post 1802 - 1815 (cf. en bas) (succession Post à sa fille mariée Grandvilliers en 1815)&lt;br /&gt;
* Grandvilliers  1815 - 1818 (vente à Passy pour 3 500 francs)&lt;br /&gt;
* Passy 1818 - 1822 (vente avec le reste de l&#039;enclos à Bertrand Beaucé Fabien)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Descriptions de la maison :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1818 ([[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Une petite maison située à paris, Enclos St Jean de Latran n°9 quartier du panthéon.&lt;br /&gt;
Consistant en un corps de logis ayant face et jour, droit sur la cour du cloître et sur la cour de la tour, composée au rez-de-chaussée d’une allée, escalier en bois, boutique, arrière-boutique et un petit cabinet sur la petite cour ; d’un premier étage ayant deux chambres dont une à cheminée et un petit cabinet ; d’un deuxième étage sous le comble, ayant aussi deux pièces dont une à cheminée et un petit cabinet ; latrine commune avec la maison voisine, appartenanances &amp;amp; dépendances. La maison bornée des deux cotés par ledit Sr Passy acquéreur&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acte de 1822 ([[1822 Vente Passy à Bertrand, Fabien et Beaucé]]) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La maison dont il vient d’être parlé et qui complète la désignation du dit plan principal a été acquise par M. Passy de M. Pierre Simon Grandvilliers notaire à Brienon département de l’Yonne et de Dame Marie Madeleine Jeanne Prost son épouse par contrat passé devant Me Colin qui en a gardé la minute et son collègue notaires à Paris le 12 mai 1818 enregistré, moyennant 3 500 F de prix principal&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1795 - av. 1810 - 1823 - 1832) : &amp;quot;maison numérotée 36 et 37&amp;quot; ; Couillez, Gattine (ou Gatine), Beaucé, Durand, (Candas et Jean-dit-Fabien) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png|vignette|1852 Léon Leymonnerye tour Bichat dans le passage de Saint-Jean de Latran.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est séparée du reste de l&#039;enclos au cours de la période du bien national. Le 2 juin 1795 (14 prairial an III), l&#039;adjudication &amp;quot;9e lot&amp;quot; de l’enclos SJdL est réalisée au profit d&#039;un certain &#039;&#039;&#039;Couillez&#039;&#039;&#039; (des droits de la propriété duquel se réclame Candas en 1838) ([[1838 Réponse du secrétariat général de la préfecture à Jacques Nicolas Jean dit Fabien]]) Plus précisément on apprend qu&#039;un certain Bousson ou Bourson se porte acquéreur et la transmet le même jour à Couillez. Qui est Couillez? pourquoi achète-il une maison dans l’enclos ? pourquoi un premier (le 9 ème !) lot avant tous les autres ? Remarque : cette numérotation correspond par ailleurs à celle du plan cadastral de 1810.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan cadastral daté de 1810 et levé sous la direction de l&#039;inspecteur Labbude, la maison appartient à &#039;&#039;&#039;Gattine&#039;&#039;&#039;. Elle est notée 9 sur ce plan, ce qui correspond à la numérotation &amp;quot;par lots&amp;quot; ; donc à ne pas confondre avec la &amp;quot;maison numérotée 9&amp;quot; (numérotation d&#039;usage) qui elle est notée 20 sur le plan cadastral de 1810 (voir son histoire ci-dessus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : existe-t-il la trace d&#039;une transaction de Couillez à Gattine ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Denis Magloire Gatine, propriétaire quai de la Grève n° 52, vend ensuite le 26 février 1823 à Jean Louis &#039;&#039;&#039;Beaucé&#039;&#039;&#039;, propriétaire, &amp;amp; à Dame Jeanne Langlois sa femme, demeurant ensemble à Paris rue Boucherat n° 19, la maison située au centre de l&#039;enclos numérotée 36 et 37 ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]). L&#039;enclos est à cet instant reconstitué d&#039;un seul tenant par le trio (Beaucé, Fabien, Bertrand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 décembre 1832, un certain Durand la vend à Candas et Jean-dit-Fabien son beau-père : &amp;quot;M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse son épouse demeurant ensemble à Aubervilliers ont vendu à M. Marie Candas marchand de bois demeurant enclos Saint-Jean-de-Latran n°3 et M. Nicolas Jean dit Fabien marchand de bois demeurant au Petit Montrouge n° 18&amp;quot; ([[1832 Vente maison Durand à Candas et Jean-dit-Fabien]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;NB : comment la maison passe-t-elle de Beaucé à Durand avant d&#039;être rachetée par Jean-dit-Fabien et Candas ?&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 juin 1795 : acquisition par Couillez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1795 et 1810 : passage de la propriété à Denis Magloire Gattine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 26 février 1823 : vente de Gattine à Beaucé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* entre 1823 et 1832 : passage de la propriété de Beaucé à (M. Pierre Paul Durand entrepreneur de maçonnerie et Dame Marie Marguerite Gasse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1832 : vente de Durand à Jean dit Fabien et Candas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1837 : la maison semble avoir été remplacée en 1837 par le chantier de Candas (&#039;&#039;voir peinture et plan ci-joints&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Description de la maison :&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Maison située à Paris enclos Saint Jean de Latran place de Cambray portant les n° 36 et 37 et consistant en deux corps de logis cour et jardin derrière puits commun l&#039;un desquels corps de logis est sur la place vers le midi et l&#039;autre vers le couchant&amp;quot; ([[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1800) : vente d&#039;une &amp;quot;petite maison formant trapèze sur la place Cambray&amp;quot; ; Caisse des Rentiers à Basset le 16 décembre 1800 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon [[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]], cette maison semble détachée de l&#039;enclos au moment où la caisse des rentiers la vend à Basset : &amp;quot;il existe dans ledit enclos deux propriétés particulières acquises de l’administration centrale du département de la Seine, l’une par le Sieur Couiller et l’autre par le Sieur Granger, lesquelles conséquemment, non plus qu’une petite maison formant trapèze sur la place Cambray, vendue par la Caisse des rentiers le vingt cinq frimaire an neuf au Sieur Jean Basset, ne sont point partie de la présente cession. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nota bene : &#039;&#039;&#039;cette maison reste à identifier&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (av. 1811 - 1821 - 1827) : &amp;quot;maison du passage&amp;quot; ou 22 rue Jean de Beauvais ; Gallois, Passy, (Fabien et Bertrand), Besnier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png|vignette|Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png]]) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette maison (externe à l&#039;enclos d&#039;avant la Révolution), qui sera celle en bas de laquelle il y aura un passage aux années 1820, en correspondance avec l’abside - détruite - de l&#039;église, était de la famille Gallois depuis 1811, achetée à un certain Pierre Vincent Fréret.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fait ensuite l&#039;objet d&#039;une vente de &#039;&#039;&#039;Gallois&#039;&#039;&#039; à &#039;&#039;&#039;Passy&#039;&#039;&#039; en 1821 [[1821 Vente Gallois à Passy]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis est intégrée à la vente de Passy à (Jean dit Fabien, Bertrand et Beaucé) en 1822.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin elle est vendue en mai 1827 en détachement de l&#039;enclos à &#039;&#039;&#039;Besnier&#039;&#039;&#039; relieur et son épouse, puis décrite comme telle (détachée de la propriété) lors du partage entre &#039;&#039;&#039;Fabien et Bertrand&#039;&#039;&#039; en 1827.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le sommier foncier (AN, D.Q18 ART. 274), qui est disponible pour la rue Saint Jean de Beauvais (mais qui a disparu pour l&#039;enclos), cette maison a pour propriétés successives (confirmation des sources précédentes): &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Vincent Fréret &amp;quot;la totalité adjugée le 18 mai 1811&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Pierre Jean Gallois (1/2), son épouse Marie Geneviève Bellanger (1/2) (décédée le 19 novembre 1815), sa part revient à : Eloire Amanda Gallois (mineure (1/4), Marie Louise Augustine Gallois (mineure) (1/4)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente de Pierre Jean Gallois le 4 juillet 1821 et adjudication de la part des enfants mineurs le 22 décembre 1821 à : Passy Louis-François (1/2), Daure Jaquette Pauline Eléonore (son épouse) (1/2)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vente le 1er juin 1822 à (Bertrand et Marie Jeanne Darbonne son épouse (1/3), Jean dit Fabien (1/3) et Beaucé et Jeanne Langlois son épouse(1/3))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La part des Beaucé est &amp;quot;adujugée&amp;quot; le 30 décembre 1822 au tribunal à : Pierre Adolphe Ménard rue de Gramont&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* qui vend son tiers à : Jean dit Fabien et (Bertrand et son épouse) le 18 juillet 1825&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la totalité est vendue le 17 et 19 mai 1827 à Besnier Louis Jacques relieur et Danzauvilliers Marie Sophie sa femme. Ils habitent la maison (22 saint Jean de Beauvais). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Besnier décède le 16 avril 1843, léguant 1/4 à sa femme et 1/4 à ses enfants : Besnier Louis Sulpice négociant à Pont de Cé, et Besnier Anne Anaïs mineure à Paris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la maison est expropriée le 17 janvier 1867&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fermiers et locataires : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1834-1839, on trouve Frontier dans &amp;quot;la maison&amp;quot;, puis Abonnet dans la &amp;quot;boutique et dépendances&amp;quot; en 1850 pour un bail devant durer jusqu&#039;en 1862 (&amp;quot;journal d&#039;affiches 28 octobre 1852. Cette maison est actuellement louée en totalité par un bail enregistré devant durer jusqu&#039;au 1er avril 1862, moyennant un loyer de 1600 francs, mais les 6 dernières années le loyer sera de 1700 francs&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Montant de la vente de 1827&#039;&#039; : &amp;quot;2° Une maison située rue Saint-Jean-de-Beauvais n° 22 ayant son entrée dans lad rue par une grille, vendue à M. Louis-Jacques Besnier et Marie-Sophie Dauzanvilliers son épouse suivant contrat passé devant Me Cousin notaire à Paris le 17 mai 1827 moyennant &#039;&#039;&#039;trente mille francs&#039;&#039;&#039; ...&amp;quot;. Dans : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Description de la maison&#039;&#039; : &amp;quot;Une maison de fond en comble Située à Paris rue Saint Jean de Beauvais n°22 quartier Saint Jacques dont le détail suit : cette maison occupant un emplacement en forme de carré long à peu près régulier &amp;amp; ayant Son entrée Sur ladite rue Saint Jean de Beauvais par une grille en fer placée à l&#039;extrêmité d&#039;un passage dont il sera parlé ci après consiste en un principal corps de Batiment Sur ladite rue, en un second corps de batiment Sur led passage &amp;amp; faisant aile sur la droite Et un troisième corps de Batiment au fonds [sic] de la Cour et efin en une cour au milieu de Ces constructions. [...]&amp;quot;. Voir : [[1827, 1829, 1830 Vente maison M Fabien et M Mme Bertrand à M Mme Besnier]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (vers 1793) : une maison non identifiée ; Grigon ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ([[1797 Landon à Huguier, bail de la commanderie]]) un certain Jean Louis Grigon aurait acheté une maison &amp;quot;avant l&#039;époque où la régie est entrée en exercice du bail&amp;quot;. Nous n&#039;avons pas d&#039;autre traces de Grigon, sauf éventuellement un certain Grignon &amp;quot;marchand de vin place Cambray n°7 en 1796 : [[1796 Marchands de vin du quartier]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De quelle maison s&#039;agit-il ? (de la maison numéro 9 ? ou de la maison numérotée 36 et 37 ??), ce qui semble contradictoire si la régie a bien commencé en 1793 ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== (après 1852) ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (1852) : état de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propriétaires expropriés en 1852 dans les sections de l&#039;ancien enclos Saint-Jean de Latran sont : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039; (numéros 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 22, 23, 24 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; (numéros 1, 2, 3, 4, 5, 6 enclos Saint-Jean-de-Latran et 4 place de Cambray)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; (numéros 14 et 15 enclos Saint-Jean-de-Latran)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nicolas-Michel &#039;&#039;&#039;Bertrand&#039;&#039;&#039; (numéros 16, 17, 18, 19, 20, 21 enclos Saint-Jean-de-Latran et 32, 34, 36 rue Jean-de-Beauvais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de Nicolas-Michel Bertrand, propriétaire inchangé depuis 1827 (il a environ 67 ans en 1852, ayant 45 ans en 1830 lorsqu&#039;il est témoin du mariage de Elisabeth Jean-dit-Fabien), les propriétaires Pellerin et Delfieu sont reliés ainsi aux propriétaires issus du partage de 1827 (Bertrand et Jean-dit-Fabien) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M Joseph &#039;&#039;&#039;Pellerin&#039;&#039;&#039;, carrier, est l&#039;époux de &amp;quot;Madame Elizabeth Jean dit Fabien épouse de [/Fo 4 Va] M Joseph Pellerin carrier et ledit son mari pour la validité de la procédure &amp;amp; assister et autoriser la de son épouse , demeurant ensemble à Champrosay , commune de Draveil , arrondissement de Corbeil&amp;quot; ; dans : [[1837 Succession Jacques Jean dit Fabien. Dossier de l&#039;expertise ordonnée par le juge du Tribunal de Première Instance de Corbeil et déposée au greffe de ce tribunal.]] il est décrit comme &amp;quot;agissant au nom et comme habile à se dire et porter héritier [...] pour un cinquième du dit Sr Jean dit Fabien père&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- M. Jean &#039;&#039;&#039;Delfieu&#039;&#039;&#039; : stipulé dans l&#039;acte de partage de 1827 comme ayant acheté une part détachée de l&#039;enclos, parmi &amp;quot;diverses portions d&#039;immeuble&amp;quot;. Son achat consiste en : &amp;quot;trois maisons contigües avec petit terrain vague étant dans l&#039;enclos tenant par devant au passage Saint-Jean et à la cour par derrière à M. Besnier et autres d&#039;un côté à M. Cattault [Callault] et d&#039;autre au surplus de la propriété vendue à Jean Delfieu et à Dame Marie Pierrette Rosalie Delfieu sa femme suivant contrat passé devant Me Bonnefons, notaire à Paris le 23 mai dernier, moyennant &#039;&#039;&#039;soixante dix mille francs&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Voir : [[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la veuve &#039;&#039;&#039;Guerbois&#039;&#039;&#039; jouit des biens issus de l&#039;achat réalisé avec son mari à Jean-dit-Fabien en 1828 (voir &#039;&#039;ci-dessus&#039;&#039; : 1828 : vente Fabien à (Guerbois et Arnoux))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== (après 1852) : reconstruction de la propriété ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand sont reconstruits les immeubles? Comment et à qui sont-ils vendus?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Groupe_de_travail_Latran&amp;diff=8835</id>
		<title>Groupe de travail Latran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Groupe_de_travail_Latran&amp;diff=8835"/>
		<updated>2019-02-06T10:57:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
== Quelques informations autour de notre groupe de travail  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les débuts de nos travaux datent de juin 2012. C’était la fin d’un cycle du séminaire Repenser le XIXe siècle à l’EHESS, quand Maurizio Gribaudi a proposé aux chercheurs et chercheuses qui participaient de changer totalement de route : choisir un espace parisien à explorer pour en saisir les dynamiques en profondeur. Pourquoi l’enclos de Saint-Jean de Latran ? Parce qu’il revenait dans les sources des années 1830 et 1840 comme un des endroits les plus malfamés de la capitale. En même temps, seulement cinquante ans plus tôt, ses représentations étaient totalement différentes. Surtout, il avait été un bien national : il donnait donc la possibilité d’observer de différents points de vue la dynamique sociale, économique, financière, urbaine déclenchée par la vente des biens nationaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyser un espace parisien, les relations à l’intérieur et à l’extérieur, pour saisir le Paris de la première moitié du XIXe siècle. Autour de ce défi un groupe s’est formé. Un groupe absolument hétérogène et à géométries variables. Parcours différents, intérêts différents, sensibilités différentes, statuts différents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Étudiant*s en thèse, post-doc, professeur, ingénieurs de recherche, enseignant*s, retraité… Précaires et fonctionnaires. De pays divers. Formé*s à l’histoire sociale, histoire économique, histoire politique, littérature, histoire conceptuelle. Ce lieu parisien nous donnait la possibilité de collaborer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe a été l’occasion de confronter perspectives divergentes et d’expérimenter perspectives convergentes. Un lieu de discussion : sur les sources et leurs lectures. Exemple de discussions : qu’est-ce que c’est une adresse ? [comment le situer sur un plan – un point, un périmètre, un alentour - ?, comment lire une adresse dans une source ? comment normaliser ou homogénéiser pour composer une base de données ?] Un lieu de discussion : sur le XIXe siècle et ses enjeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Décision d’une certaine manière partagée bien que jamais réellement discutée : ne pas chercher des financements pour ce projet. Probablement parce qu’on savait bien que tout financement aurait transformé les dynamiques du groupe et le sens qu’on donnait à cette recherche – qui est la recherche autour d’un objet et de ses formes, mais qui est aussi la recherche d’autres formes de recherche. Décision évidemment qu’on a aussi payé : les forces se dispersent, les travaux trainent…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les participant*s  ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chercheuses et chercheurs qui ont participé et/ou qui participent à notre groupe de travail (par ordre alphabétique) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alexandre Frondizi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Andrea Lanza&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bertrand Dumenieu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Daniel Blouin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laurent Clavier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lola Gonzalez-Quijano&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mathieu Fernandez&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maurizio Gribaudi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sara Cordeiro&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stéphane Baciocchi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viera Rebolledo-Dhuin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Règles d’utilisation  ==&lt;br /&gt;
Les pages rédigées par le groupe ainsi que les sources sont exploitables de manière libre (en vue de publication, &#039;&#039;etc.&#039;&#039;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conditions à respecter : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* mentionner le travail du groupe (par exemple citer cette page ou bien celle d&#039;accueil du wiki) ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* toute partie écrite par des membres du groupe doit être citée entre guillemets (c&#039;est-à-dire en dehors des sources et des sources secondaires antérieures à 2015).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_topographique_de_l%27enclos&amp;diff=7891</id>
		<title>L&#039;évolution topographique de l&#039;enclos</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=L%27%C3%A9volution_topographique_de_l%27enclos&amp;diff=7891"/>
		<updated>2019-01-09T11:00:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
Ici Maurizio et Mathieu vont peiner&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Évolution des maisons ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png|vignette|Fichier:1837 Plan lié au rapport d&#039;experts visite des biens succession Jean dit Fabien.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Numéros 1788-1789.jpg|vignette|Prévost de Saint-Lucien (Roch-Henri), Etat actuel de Paris ou le Provincial à Paris, ouvrage indispensable à qui veut parcourir Paris sans faire aucune question en 4 vol. in 24° [1 vol. par quartier, N. Dame, Louvre, St Germain, Temple], Paris, Watin, 1787, 1788, 1789, 1790 &amp;amp; 1803]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Numéros 1852.png|vignette|1852 Numerotation]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1807-2016 Elévation du niveau du sol de 0,5 à 2,5 m.png|vignette|1807-2016 Surélévation du niveau du sol de 0,5 à 2,5 m]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surface au sol des bâtiments :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* en 1791, lorsqu&#039;un décret de l&#039;assemblée nationale impose l&#039;évaluation des charges et des revenus de l&#039;enclos, la surface des maisons n&#039;est pas fournie : seulement les profits annuels qui en sont issus ([[1791 Landon et Blondel, produits et charges de la commanderie (décret 18 juin 1791 de l&#039;assemblée nationale)]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la surface semble être mesurée pour la première fois de manière systématique lors des opérations cadastrales, c&#039;est à dire à partir de 1810. Grâce à l&#039;estimation des biens Jean dit Fabien 1837, nous disposons également du nombre d&#039;étages pour chaque bâtiment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une grande maison est construite entre 1827 et 1837 contre l&#039;église : elle apparait pour la première fois sur le plan produit par les experts mobilisés lors du litige opposant les héritiers Jean dit Fabien et le gendre Candas (voir ci-contre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une maison en bois (type hangar) semble se déplacer régulièrement dans la cour de la Tour selon les plans et l&#039;iconographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Évolution des passages, servitudes, &#039;&#039;etc.&#039;&#039; ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1822 et 1827, un passage reliant l&#039;enclos à la rue Saint Jean de Beauvais est ouvert à travers la maison que Passy a achetée à la famille Gallois en 1822. Ce passage est important car il permet l&#039;accès au lot de Jean dit Fabien après le partage de 1827. Lors de cette ouverture, l&#039;abside de l&#039;église est démolie, comme visible sur les dessins d&#039;Alfred Bonnardot datés entre fin 1824 et début 1825 (voir ci-contre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouverture d&#039;un autre passage entre la cour de la Tour et la Grande cour semble visible sur l&#039;iconographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le chantier à bois de Candas s&#039;installe au milieu de la Grande cour (après 1832).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png|vignette|Fichier:1864 Léon Leymonnerye Saint-Jean-de-Latran. Rue Jean de Beauvais.png]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le système de numérotation et le nom des lieux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux ou trois systèmes de numérotation ? En lien avec l&#039;évolution de la propriété ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Système cadastral parallèle. Réunion des deux systèmes vers 1837.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nom des cours. Voir [[Lieux et espaces nommés]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;eau et le sol ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Évolution du niveau du sol avant et après la reconstruction : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* une augmentation du niveau du sol est visible au nord de l&#039;enclos entre avant la destruction et aujourd&#039;hui, couvrant toute la partie nord de l&#039;îlot d&#039;avant 1852, d&#039;environ 0,5 à 2 m. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ceci indique que la partie nord de l&#039;enclos (emplacement de l&#039;actuelle rue du Sommerard) a été enfouie par une couche variant entre 0,5 et 2 mètres lors des travaux du boulevard Saint-Germain (dont les plans d&#039;expropriations sont produits en 1855) puis du lotissement de l&#039;îlot. &amp;lt;ref&amp;gt; Cette donnée est accessible grâce au différentiel entre le modèle numérique de terrain issu des mesures de Pierre-Simon Girard et Pierre Égault lors de la campagne de nivellement à Paris réalisée entre 1805 et 1807 et le modèle numérique de terrain fourni par l&#039;Institut Géographique National en 2016 (résolution 5 mètres). &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adduction d&#039;eau : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* au moins deux puits (équipés de pompes à bras), une fontaine place Cambrai (approvisionnée par les eaux de l’aqueduc Médicis ou bien par les pompes dans la Seine ?), deux porteurs d&#039;eau répertoriés dans l&#039;enclos, un place Cambray et un rue Saint Jacques dans l&#039;îlot ; [[1795 Mort Citoyen Gaël]] ; [[1794 Troubles à la fontaine Cambray]] ; [[1794 Mort subite Decourt]] ; [[1797 Décès subit Jean Claude Desprez]]&lt;br /&gt;
* qualité de l&#039;eau : mauvaise dans la Seine ([[1791 Etat état du bord de la rivière de Seine depuis l&#039;égout de la rue de Bièvre jusqu’au Petit Pont de l&#039;Hôtel Dieu]]) ;&lt;br /&gt;
* des informations sur les porteurs d&#039;eau en conflit avec les habitants qui vont directement à la fontaine est observée en 1794 ([[1794 Troubles à la fontaine Cambray]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Évacuation des eaux : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* eaux usées : fosses d&#039;aisances ; entretien à la charge des propriétaires ;&lt;br /&gt;
* eaux pluviales : un cheminement à travers les cours de type ruisseau est acté dans les actes notariaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réticulation des rues (adduction et évacuation des eaux) avant ou après 1852 ? :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Théodore Vaquer évoque le creusement d&#039;un égout rue des Écoles en 1858 au cours duquel un mur romain est mis à jour : « Dans la partie orientale de la Commanderie Saint Jean de Latran, cette voie a été excavée, fouille et en majeure partie détruite, et ce, dès une époque antérieure au Moyen Age. L’égout Sud de la Rue des Écoles a été provisoirement arrêté dans la rue Saint Jean de Beauvais, à un mur d’époque romaine sis à 5.15 m de l’alignement oriental de ladite rue St Jean de Beauvais. En 1858, lors de la continuation de cet égout, je n’ai pas revu ce mur malgré mes recherches ultérieures.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt; BHVP / Ms 223 &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* autre source à explorer : les plans de Henri-Charles Emmery de Sept Fontaines, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées et directeur du service des eaux de Paris (prend la succession de Pierre-Simon Girard en 1832) jusqu&#039;à sa mort au début des années 1840 : il produit les plans des égouts de Paris, mis à jours par lui puis par ses successeurs. Premier plan disponible : 1839.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Destructions et travaux archéologiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Théodore Vacquer : découvertes dans la tour et dans l&#039;église, lettres à Haussmann au sein de l&#039;administration de la Seine pour dévier le tracé de la rue des Écoles : [[1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°1]] ; [[1854 Lettre de Vacquer à Haussmann n°2]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autres archéologues : [[Sources secondaires]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1824, Alfred Bonnardot, ruines de l&#039;ancienne commanderie de St Jean de Latran - Place Cambray. Bibliothèque nationale de France..jpg|vignette|Fichier:1824, Alfred Bonnardot, ruines de l&#039;ancienne commanderie de St Jean de Latran - Place Cambray. Bibliothèque nationale de France..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1824, Alfred Bonnardot, St Jean de Latran à Paris, 12 déc 1824. Bibliothèque nationale de France..jpg|vignette|Fichier:1824, Alfred Bonnardot, St Jean de Latran à Paris, 12 déc 1824. Bibliothèque nationale de France..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1824 Alfred Bonnardot, vue de l&#039;église de St Jean de Latran ancienne commanderie de l&#039;ordre de Malte a Paris.jpg|vignette|Fichier:1824 Alfred Bonnardot, vue de l&#039;église de St Jean de Latran ancienne commanderie de l&#039;ordre de Malte a Paris.jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1825, Alfred Bonnardot, ruines de St Jean de Latran (au dos - 20 février 1825).jpg|vignette|Fichier:1825, Alfred Bonnardot, ruines de St Jean de Latran (au dos - 20 février 1825).jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1825, Alfred Bonnardot, St Jean de Latran (intérieur de l&#039;église). Bibliothèque nationale de France..jpg|vignette|Fichier:1825, Alfred Bonnardot, St Jean de Latran (intérieur de l&#039;église). Bibliothèque nationale de France..jpg]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chronologie : &lt;br /&gt;
* destruction tour : juin 1853.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* destruction de la chapelle : vers 1860. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* destruction du reste de l&#039;église : vers 1864.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Reconstruction type haussmannien ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Identique à actuellement ? Quels entrepreneurs ? Quel modèle financier ? (de type promoteurs qui achètent des parcelles et font appel à un architecte qui fait appel à un constructeur) ? Quels loyers ? (voir [[L&#039;évolution de la propriété dans l&#039;enclos]]) Quelle surface ? Quels habitants ? (voir [[L&#039;évolution socio-professionnelle de l&#039;enclos]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Num%C3%A9ros_renseign%C3%A9s&amp;diff=7884</id>
		<title>Catégorie:Numéros renseignés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Num%C3%A9ros_renseign%C3%A9s&amp;diff=7884"/>
		<updated>2019-01-09T10:43:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:SJdL]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Arguments visant à saisir la logique topographique derrière le système de numérotation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Numéros barrés &amp;amp; hésitation avec &amp;quot;rue&amp;quot; ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le 77 et le rue Saint Jean de Latran 14 : [[1801 Enfant mort-né n°2]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le 24 et le 18 : [[1800 Dissection]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le 24 et le 18 : [[1800 Visite amphithéâtre dissection Ribes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Datation changement avant/après décret de février 1805 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir &amp;quot;suivi d&#039;Antoine Joseph Marye&amp;quot; : le changement de la numérotation des rues entourant l&#039;îlot se produit entre le 10 juin et le 5 septembre 1805.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Datation changement entre la période 1838-1853 et la période précédente ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1849 Inventaire après décès Hennon]] (du 52 au 3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et almanachs (preuves identiques)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plusieurs autres preuves amènent à 1838 comme date la plus probable du changement de système de numérotation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi Jean Basset ===&lt;br /&gt;
En 1794 il habite à l&#039;entrée de l&#039;enclos sur la place Cambrai : &amp;quot;le citoyen Jean Basset menuisier demeurant Place Cambray n°10&amp;quot; ([[1794 Troubles à la fontaine Cambray]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1809 il est propriétaire place Cambrai : &amp;quot;Une petite maison formant trapèze sur la place Cambray, vendue par la Caisse des rentiers le vingt cinq frimaire an neuf (16 décembre 1800) au Sieur Jean Basset&amp;quot; ([[1809 Vente de Desferrières à Passy devant maître Caroly à Bruxelles]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi Pierre-Etienne Basset ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1825 il est propriétaire au 59 rue St Jacques avec un grand jardin ([[1825 Rapport sur Guérin pour autorisation foule à chapeaux]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi de Jean-Joseph Tanazac officier de santé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1788-1789 Justice de paix baillage tutelles]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1797 Corps masculin noyé ; Tanazac officier de Santé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1802 Suicide Elie Marie Louis Guilbert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1805 (?) Cadavre sur la voie publique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir almanach an 13 en 1804-1805 : Tanazac officier de santé au 40 Enclos Saint Jean de Latran.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le suivi de Tanazac indique une stabilité du 39-40 enclos Saint-Jean de-Latran entre 1798 et 1805.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tanazac demeure au 16 rue Saint Jean de Beauvais dans la suite des almanachs ainsi que dans [[1809 Mort accidentelle David]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi d&#039;Antoine Joseph Marye ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 6 novembre 1798, Antoine Joseph Marye habite au rue des Noyers n°23 : [[1798 Déclaration par le Cen Marye officier de santé tenant une salle de dissection]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il apparait ensuite dans une vingtaine de procès verbaux entre le 23, le 27, le 28 ou le 29 rue des Noyers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 juin 1805 il est au 27. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 5 septembre 1805, il est au 52 rue des Noyers et y est encore en 1807 (indique probablement la renumérotation des rues selon le décret du 5 pluviôse an 13 (4 février 1805). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi Hénon (ou Hennon) ainé ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1834-1841 voir Almanachs, Hénon ainé bonnetier, au numéro 7 enclos Saint Jean de Latran de 1834 jusqu&#039;en 1841. Veuve Hénon (ou Hennon) en 1842.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi Hénon (ou Hennon) jeune ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1827- 1838 voir Almanachs, Hénon jeune bonnetier, au numéro 52 enclos Saint Jean de Latran à partir de 1827 jusqu&#039;en 1836, au numéro 57 en 1837, puis au numéro 3 à partir de 1838.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi David ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;almanach an 8 (1799-1800) un David est opticien dans l&#039;enclos, sans numéro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1809 on le trouve au numéro 60 &amp;quot;sur la Grande Cour&amp;quot; : [[1809 Mort accidentelle David]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi Carré numéros 50 et 55 (mais cordonnier/serrurier) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1803 Mort subite Catherine Andrivaux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis 1798-1799 voir almanachs an VII, Carrée cordonnier (défaut ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi de Jean Baptiste Post et la maison numérotée 9 (donnant sur cour de Basset en 1824 ?) ===&lt;br /&gt;
Dès 1802, la maison achétée par Post est numérotée 9 : [[1802 Vente maison Granger à Post]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 29 ventôse an 13 (20 mars 1805) Post est au 10 enclos Saint Jean de Latran. Selon sa carte de sûreté, Louis Marye Ovide Boursier, 53 ans demeure enclos Saint Jean de Latran n°10 depuis 1779 : [[1805 Mort subite Louis-Ovide Boursier]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1818, la maison est toujours numérotée 9 : [[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, la maison stipulée au n°9 en 1824 ne semble pas correspondre à la même maison : [[1824 Inventaire après décès Lionnot]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi Mermet arçonnier ===&lt;br /&gt;
1837 à 1841 voir almanachs, Mermet arçonnnier au numéro 2. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devient 3 Cour de la Tour en 1842.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi Meunier ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1822 Rapport sur la dame Meunier pour autorisation commerce de vieux chiffons]] (au Petite rue n°13)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir almanachs 1828, 1830 puis 1834 Meunier, chiffonnier en gros au n°22. Puis au 14 en 1838. Puis au 22 en 1839. Puis au 14 après 1842.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Suivi de Jean Vincent Dopter (16 et 62) ===&lt;br /&gt;
En 1803, on le trouve au numéro 16 : [[1803 Inventaire après décès Marie-Louise Henneval épouse Dopter]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis en 1811, en 1812 et 1813 dans les almanachs, on trouve Dopter fabriquant de bas au 62 de l&#039;enclos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Argument pour lieu du début de la numérotation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Arguments pour cours ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cour du billard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1804 Inventaire après décès Pardevant veuve Leleu]] (sans num)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1825 Rapport sur Guérin pour autorisation foule à chapeaux]] (sans num)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1807 Inventaire après décès Pierre Bourdiol]] (n°15, écriture proche de &amp;quot;vieillard&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nb : le plan N1-Seine-35 donne la position de la cours des billards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hésitation entre cours des Noyers n°15 avec cours du Puits n°18&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1795 Décès subit Bordery]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste exhaustive des sources par numéros ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 1&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(défaut) [[1804 Inventaire après décès Pardevant veuve Leleu]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1832 Bail fond de commerce vin Guerbois à Lepage]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 2&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1797 Décès Etienne Théodor Lefebvre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis [[1793 Magasins en gros de l’arrondissement]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1837 à 1841 voir almanachs, Mermet arçonnnier. Devient 3 Cour de la Tour en 1842.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 3 &amp;quot;rue de l&#039;enclos&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1797 Décès Etienne Théodor Lefebvre]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis [[1793 Magasins en gros de l’arrondissement]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1803 Inventaire après décès Marie-Louise Henneval épouse Dopter]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1811 voir Almanach, Rollot épicier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 5 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799 Voir Almanach an VII Leclerce cordonnier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis [[1793 Magasins en gros de l’arrondissement]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéros 5, 6, 7, 8 Rue Saint-Jean&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéros 9, 10, 11 Rue Saint-Jean&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 6&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1796 Boulangers de la section]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéros 7 à 14&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1832 Obligation créance sur Fabien et Candas]]&lt;br /&gt;
Note : ces numéros correspondent à ceux notés au crayon sur le plan vente 1822 (présent sur le serveur Latran). Ils ne semblent pas être des numéros de maisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1799-1800-1801, voir almanach an VIII, an IX : Marie, officier de santé puis chirurgien ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
voir ensuite [[1802 Amphithéâtres Marye &amp;amp; Bardet]] et [[1802 Fermeture salle de dissection Marye]] et [[1802 Levée de scellés Marye]] et [[1802 Suicide Elie Marie Louis Guilbert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1834-1841 voir Almanachs, Hénon (ou Hennon) ainé bonnetier, à partir de 1834 jusqu&#039;en 1841. Veuve Hénon (ou Hennon) en 1842.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 8&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799, voir almanach an VII : David tourneur sur métaux (puis 1799-1800, voir almanach an VIII : David opticien, sans numéro)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1809 Mort accidentelle David]] (défaut ?) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1795 Décès subit veuve Roblot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1795 Mort Citoyen Gaël]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 9&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1802 Vente maison Granger à Post]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1805 Mort subite Louis-Ovide Boursier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1818 Vente maison Granvilliers à Passy]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
défaut ? :&lt;br /&gt;
[[1824 Inventaire après décès Lionnot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 10&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799, voir almanach an VII : Poste cordonnier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1802 Suicide Elie Marie Louis Guilbert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1805 Mort subite Louis-Ovide Boursier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
12 rue LeNoir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1830 Scellés justice de paix suicide Albouin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petite rue numéro 13&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1822 Rapport sur la dame Meunier pour autorisation commerce de vieux chiffons]] voir aussi almanachs 1828 à 1837, Meunier chiffonnier en gros au numéro 22&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéros 12 et 13 rue Saint-Jean&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéros 14 et 15 rue Saint-Jean&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1827 Partage entre Fabien et Bertrand]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 14&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1801 Enfant mort-né n°2]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir almanachs 1828, 1830 puis 1834 Meunier, chiffonnier en gros au n°22. Puis au 14 en 1838. Puis au 22 en 1839. Puis au 14 après 1842.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 15&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1792 Arnoult mort subite]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1795 Décès subit Bordery]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1807 Inventaire après décès Bourdiol]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1821 Inventaire après décès Marie Françoise Riche épouse Proux (Roux ?)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1828 (à partir de) voir Almanachs, Jokin fabricant de clous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1830 Scellés justice de paix veuve Schitz]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 16&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1796 Boulangers de la section]] (rue de Latran ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1803 Inventaire après décès Marie-Louise Henneval épouse Dopter]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis 1811 voir Almanach, Dopter fabriquant de bas (défaut ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 17&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1797 Décès Marie Jeanne Emilie Dejienne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 18&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1792 Arnoult mort subite]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1795 Décès subit Bordery]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1800 Dissection]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1800 Visite amphithéâtre dissection Ribes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1803 Mort subite Catherine Andrivaux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 19&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1808 Inventaire après décès Antoinette Sorine épouse Gauthey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 21&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1809 Mort accidentelle David]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 22&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1822 Inventaire après décès Frenoy épouse Desmoulins]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir almanachs 1828, 1830 puis 1834 Meunier, chiffonnier en gros au n°22. Puis au 14 en 1838. Puis au 22 en 1839. Puis au 14 après 1842.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 24&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1799 Rouverture cours de dissection Ribes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1800 Dissection]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1800 Visite amphithéâtre dissection Ribes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1802 Fermeture amphithéâtre Ribes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1802 Levée de scellés Ribbes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1802 Visite salle de dissection Ribes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 29&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1809 Mort subite Marie Ursule Rose veuve Jean François Verrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 30&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1812 Inventaire après décès Pierre Chassant]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 31&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1801-1804, voir almanach an X, an XI, an XII : Messier, peintre d&#039;histoire&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 32&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1803 Disparition Benoit Georges]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéros 34 et 35&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1822 Inventaire après décès Vincent]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéros 36 et 37&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1822 Inventaire après décès Jean Baptiste Cibral]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1823 Vente maison Gatine à Beaucé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1832 Vente maison Durand à Candas]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 38&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799, voir almanach an VII : Comte cordonnier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 39&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1797 Tanazare officier de Santé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1810 Rapport sur Halin pour la vente d&#039;une gelée médicinale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir Girault in almanachs, serrurier au n°39 ou 49 à partir de 1843. Devient n°8 en 1843.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 40&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1805 (?) Cadavre sur la voie publique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1804-1805, voir almanach an XIII : Tanazac officier de santé (passe au 16 ensuite)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1827 voir Dansau/Danseau dans almanach (ustensiles de chasse)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 42&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1808 Mort subite Jeanne Fery veuve Claude Céçois]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 45&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1821 Inventaire après décès Marie Françoise Riche épouse Proux (Roux ?)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 46&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1804 Décès Françoise Boussard épouse Jean Bisson]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 48&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1811 voir Almanachs, Audinot ou Audisot bonnetier, fabricant de bas et de tricot de Berlin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 49&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir Girault in almanachs, serrurier au n°39 ou 49 à partir de 1843. Devient n°8 en 1843.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 50&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1803 Mort subite Catherine Andrivaux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis 1798-1799 voir almanachs an VII, Carrée cordonnier (défaut ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 52&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799, voir almanach an VII : Détal fabriquant de bas à métier (ou 54)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1821 à 1836, voir almanachs Hennon fabriquant de bas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1825 Inventaire après décès Saulnier épouse Hennon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1849 Inventaire après décès Hennon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 54&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799, voir almanach an VII : Détal fabriquant de bas à métier (ou 52)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 55&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1794 Affaire Rigaud et Michel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799 voir almanachs an VII, Carrée cordonnier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis [[1803 Mort subite Catherine Andrivaux]] (défaut ?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1828 Inventaire après décès Cornélie Molenaars épouse Rousselet]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 59&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1810 Rapport sur Halin pour la vente d&#039;une gelée médicinale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1821 Inventaire après décès Marie Françoise Riche épouse Proux (Roux ?)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 60&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1807 Mort subite Marie-Jeanne Delagre épouse Laine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1809 Mort accidentelle David]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 61&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1821 Inventaire après décès Marie Françoise Riche épouse Proux (Roux ?)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 62&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799 voir Almanachs an VII, Veuve Boret fripière&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1811 voir Almanachs, Dopter fabriquant de bas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
puis [[1803 Inventaire après décès Marie-Louise Henneval épouse Dopter]] (défaut?) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1805 Noyade Alexis Fontaine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 68&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799, voir almanach an VII : Thévenin cloutier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 76&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1798-1799, voir almanach an VII : Bruneau cordonnier et Simon mercier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Numéro 77&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1794 Charles Beca]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1801 Enfant mort-né]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[1801 Enfant mort-né n°2]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1801-1802 Voir Almanach an X, Lallier opticien&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Marchands_de_vin_du_quartier&amp;diff=7883</id>
		<title>1796 Marchands de vin du quartier</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Marchands_de_vin_du_quartier&amp;diff=7883"/>
		<updated>2019-01-09T10:35:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Procès verbaux sur Place de Cambray]]&lt;br /&gt;
[[Category:Procès verbaux sur l&#039;îlot]]&lt;br /&gt;
APP AA-202 62&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Place Cambrai n°7&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commissariat, collège de Lizieux n°4&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Visite de tous les tonneaux des marchands de vins du quartier, pour en voir la qualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grignon, place Cambrai n°7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million, rue des Noyers n°10&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cholet, Jean de Beauvais n°34&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paruote, Saint Jacques 624&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Payot, 47 Saint Jacques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Griette, 44 Saint Jacques&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacobé, n°14 Saint Jacques&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Lev%C3%A9e_de_scel%C3%A9s_%C3%A0_condition_de_ne_permettre_aucune_soci%C3%A9t%C3%A9_s%27occupant_de_politique&amp;diff=7882</id>
		<title>1796 Levée de scelés à condition de ne permettre aucune société s&#039;occupant de politique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Lev%C3%A9e_de_scel%C3%A9s_%C3%A0_condition_de_ne_permettre_aucune_soci%C3%A9t%C3%A9_s%27occupant_de_politique&amp;diff=7882"/>
		<updated>2019-01-09T10:32:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : Page créée avec « Category:Procès verbaux sur le quartier APP AA-202 xx  11 germinal an 4 (31 mars 1796)  « scellés levés” « à charge par le citoyen de ne permettre l’entrée... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Procès verbaux sur le quartier]]&lt;br /&gt;
APP AA-202 xx&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
11 germinal an 4 (31 mars 1796)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« scellés levés” « à charge par le citoyen de ne permettre l’entrée de cet emplacement à aucune société s’occupant de discutions politique, jusqu’à ce qu’il en soit autrement ordonné » Signé le Tourneur, président&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Fermeture_Soci%C3%A9t%C3%A9_du_Panth%C3%A9on_;_bals_dans_une_grande_cave&amp;diff=7881</id>
		<title>1796 Fermeture Société du Panthéon ; bals dans une grande cave</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Fermeture_Soci%C3%A9t%C3%A9_du_Panth%C3%A9on_;_bals_dans_une_grande_cave&amp;diff=7881"/>
		<updated>2019-01-09T10:31:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : Page créée avec « Category:Procès verbaux sur le quartier APP AA-202 54  9 ventôse an 4 (28 février 1796)  fermeture de la Société du Panthéon (arrêté du directoire exécutif) c... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Procès verbaux sur le quartier]]&lt;br /&gt;
APP AA-202 54&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9 ventôse an 4 (28 février 1796)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
fermeture de la Société du Panthéon (arrêté du directoire exécutif) couvent des Genevefains. Font des « bals dans une grande cave sous la maison » lorsqu’ils se réunissent&lt;br /&gt;
COMMISSAIRE de police du XIIe : Jean Pierre Leroy&lt;br /&gt;
Arrêté : « les sociétés sont déclarées illégales et contraires à la tranquillité publique, leur emplacement, leurs emplacements respectifs seront fermés dans les 24 heures »&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Citoyenne_Femon&amp;diff=7880</id>
		<title>1796 Citoyenne Femon</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1796_Citoyenne_Femon&amp;diff=7880"/>
		<updated>2019-01-09T10:29:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Procès verbaux sur Saint-Jean-de-Latran]]&lt;br /&gt;
APP AA-202 79&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enclos Saint Jean de Latran citoyenne Femon dite Beaulieu mercière et fruitière&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1794_Mort_violente&amp;diff=7879</id>
		<title>1794 Mort violente</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1794_Mort_violente&amp;diff=7879"/>
		<updated>2019-01-09T10:14:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1794 Mort violente vers 1794 Mort violente Nicole Adelaide Letellier&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[1794 Mort violente Nicole Adelaide Letellier]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1794_Mort_violente_Nicole_Adelaide_Letellier&amp;diff=7878</id>
		<title>1794 Mort violente Nicole Adelaide Letellier</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1794_Mort_violente_Nicole_Adelaide_Letellier&amp;diff=7878"/>
		<updated>2019-01-09T10:14:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1794 Mort violente vers 1794 Mort violente Nicole Adelaide Letellier&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Procès verbaux sur l&#039;îlot]]&lt;br /&gt;
APP AA-201 93&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 pluviôse an 2 (22 janvier 1794) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
St Jacques n°79 ; rue Saint Jacques n°37 ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“requis par le citoyen Jean Eusèbe Boucheron marchand de vin” ; “Charles Mury employé aux travaux des bouches à feu de la république occupant l’appartement ou nous sommes” ; “Marie Elisabeth Olivier épouse du citoyen Mury” ; “Marie Benoist Leboeuf épouse de Louis Julien Letellier demeurant également dans le lieu ou nous sommes” ; “ledit Mary et la citoyenne Letellier étant sortis il y a environ deux heures pour aller chercher de la marchandise ? pour le commerce de la Cne Mury en rentrant chez eux ils ont trouvé un enfant agé de cinq ans nommée Nicole Adelaide Letellier fille dudit Letellier et Leboeuf son épouse qui avoit été incendiée et mourrant lequel enfant est decedé un instant après malgré les secours qu’ils ont cherché à lui apporter” ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“sur notre invitation est venu le citoyen Michel Marin chirurgien demeurant rue Saint Jacques n°37”&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1794_Mort_violente_Nicole_Adelaide_Letellier&amp;diff=7877</id>
		<title>1794 Mort violente Nicole Adelaide Letellier</title>
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		<updated>2019-01-09T10:14:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Category:Procès verbaux sur l&#039;îlot]]&lt;br /&gt;
APP AA-201 93&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3 pluviôse an 2 (22 janvier 1794) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
St Jacques n°79 ; rue Saint Jacques n°37 ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“requis par le citoyen Jean Eusèbe Boucheron marchand de vin” ; “Charles Mury employé aux travaux des bouches à feu de la république occupant l’appartement ou nous sommes” ; “Marie Elisabeth Olivier épouse du citoyen Mury” ; “Marie Benoist Leboeuf épouse de Louis Julien Letellier demeurant également dans le lieu ou nous sommes” ; “ledit Mary et la citoyenne Letellier étant sortis il y a environ deux heures pour aller chercher de la marchandise ? pour le commerce de la Cne Mury en rentrant chez eux ils ont trouvé un enfant agé de cinq ans nommée Nicole Adelaide Letellier fille dudit Letellier et Leboeuf son épouse qui avoit été incendiée et mourrant lequel enfant est decedé un instant après malgré les secours qu’ils ont cherché à lui apporter” ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;“sur notre invitation est venu le citoyen Michel Marin chirurgien demeurant rue Saint Jacques n°37”&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1795_Perquisition_de_la_citoyenne_Giroux&amp;diff=7876</id>
		<title>1795 Perquisition de la citoyenne Giroux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiki.geohistoricaldata.org/index.php?title=1795_Perquisition_de_la_citoyenne_Giroux&amp;diff=7876"/>
		<updated>2019-01-09T10:13:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FERNANDEZ : FERNANDEZ a déplacé la page 1795 Perquisition de la citoyenne Giroux vers 1795 Perquisition chez la citoyenne Giroux&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[1795 Perquisition chez la citoyenne Giroux]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FERNANDEZ</name></author>
	</entry>
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