« Rue Saint-Honoré - Parcelle n°242 (Empire) » : différence entre les versions

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==Numéros successifs de la parcelle==
==Numéros successifs de la parcelle==
<small>Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. [[Numérotation des maisons à Paris 1788-1810 |Voir leurs principes respectifs]]. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. [[Rue Saint-Honoré (Paris) Parcelles et habitants Révolution-Empire |Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré]].</small>
<small>Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. [[Numérotation des maisons à Paris 1788-1810 |Voir leurs principes respectifs]]. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. [[Rue Saint-Honoré (Paris) Parcelles et habitants Révolution-Empire |Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré]].</small>
===Type Terrier (avant 1780)===
{| class="wikitable center"
Parcelle n°107 (Terrier de l'Archevêché).
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! Type (période) !! Terrier (avant 1780) !! Royal (1780-1791) !! Sectionnaire (1791-1805) !! Empire (depuis 1806) !! Actuel
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| '''Numéro''' || n°107 || n°219 || n°1391-1394 || n°242 || N.S.
|-||
| '''Rattachement''' || [http://wiki.geohistoricaldata.org/Fichier:Censive-Archev%C3%AAch%C3%A9-parc-1-23.JPG Terrier de l'Archevêché] || [[Paroisse Saint-Roch (Paris 1789) |Paroisse Saint-Roch]] || [[Section Butte-des-Moulins (Paris 1790)|Butte-des-Moulins]] || [[2e arrondissement (Paris 1795-1859)|2e Arrondissement (ancien)]] <ref><small>6ème Quartier, Palais-Royal ; Ilot 24 à 26 (AN, F/31/75/40). [[Média: Palais-Royal-I24-I25-I26-Vasserot-Richelieu-Traversière 1810.jpg|Voir ces parcelles sur un extrait du cadastre Vasserot]] ([https://archives.paris.fr/archives-numerisees/documents-iconographiques/plans-parcellaires/accedez-aux-plans-de-paris-dans-ses-limites-avant-1860 Consulter tout le cadastre Vasserot sur le site des Archives municipales de Paris]).</small></ref> || 1er Arrondissement
|}


===Type Royal (1780-1791)===
===Correspondance des numéros===
n°219 ([[Paroisse Saint-Roch (Paris 1789) |Paroisse Saint-Roch]]).
* Identité de configuration des parcelles terrier n°107 et n°242 (Empire).
 
* Présence de la famille Aprin de 1788 au n°219 (Royal) à 1793 au n°1391 (Butte).
===Type Sectionnaire (1791-1805)===
n°1391-1392 ([[Section Butte-des-Moulins (Paris 1790)|Butte-des-Moulins)]].
 
===Type Empire (depuis 1806)===
n°242. 2ème Arrdt ; 6ème Quartier, Palais-Royal ; Ilot 24 à 26 (AN, F/31/75/40). [http://archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo4OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTgtMDUtMTIiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MTU7czo0OiJyZWYyIjtpOjIyNzk7czoyMDoicmVmX2Fya19mYWNldHRlX2NvbmYiO3M6MTY6InBsYW5zcGFjZWxsYWlyZXMiO3M6ODoidHlwZV9pbWciO3M6Nzoiem9vbWlmeSI7czoxNjoidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbCI7YjoxO3M6MjE6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWxfbW9kZSI7czo0OiJwcm9kIjt9#uielem_rotate=F&uielem_islocked=0&uielem_zoomifyInfos=3770%2C2449.5%2C0.1600326597264748&uielem_zoom=0 Voir le plan parcellaire en ligne].
 
===Type actuel===
<small>Cet immeuble XVIIIe appartient à un îlot définitivement démoli par décret du 15 novembre 1853 dans le cadre de l'ouverture de l'avenue de l'Opéra selon les plans du baron Haussmann.  L'espace ainsi dégagé, aménagé et décoré de deux fontaines a été nommé Place du Théâtre-Français par décret du 1er février 1877. (M. Beck, ''Ville de Paris, Nomenclature des voies publiques et privées'', Paris, Chaix, 1898, p. 645). En 1977, la Place du Théâtre Français prend le nom de Place André Malraux.</small>


==Caractéristiques==
==Caractéristiques==
 
Cet immeuble XVIIIe appartient à un îlot définitivement démoli par décret du 15 novembre 1853 dans le cadre de l'ouverture de l'avenue de l'Opéra selon les plans du baron Haussmann.  L'espace ainsi dégagé, aménagé et décoré de deux fontaines a été nommé Place du Théâtre-Français par décret du 1er février 1877. <ref><small>M. Beck, ''Ville de Paris, Nomenclature des voies publiques et privées'', Paris, Chaix, 1898, p. 645.</small></ref>. En 1977, la Place du Théâtre Français prend le nom de Place André Malraux.
==Propriétaire(s) avant 1789==
==Propriétaire(s) avant 1789==
'''Faget''', veuve,  également propriétaire de la parcelle contiguë n°106 (Terrier de l’Archevêché).
* '''Faget''', veuve,  également propriétaire de la parcelle contiguë n°106 (Terrier de l’Archevêché).
Aglaé Constance Capet est la veuve de Jean Faget, ancien chirurgien major de la Charité et vice-directeur de l'Académie Royale de chirurgie (Bail à loyer de la dame Veuve Faget à N. François, 2 décembre 1785 (Archives notariales de Me Lambot du 1er novembre au 31 décembre 1785, AN MC/ET/LXXXIII631 f°72-76,[https://www.geneanet.org/registres/view/2163752/231 Lire en ligne]).


==Propriétaire(s) Révolution-Empire==
==Propriétaire(s) Révolution-Empire==
 
Non identifié.
 
==Propriétaires à partir de 1810==
==Propriétaires à partir de 1810==
'''Piauls''', prop. sous l'Empire et la Restauration avec '''Corbières''', parc. n°242 (Empire) et n°244 (Empire) (AN, F31 7/216). Corbières également propriétaire des parcelles n°238-240 (Empire).
'''Piauls''', prop. sous l'Empire et la Restauration avec '''Corbières''', parc. n°242 (Empire) et n°244 (Empire) (AN, F31 7/216). Corbières également propriétaire des parcelles n°238-240 (Empire).


==Occupants==
==Occupants==
* '''Aprin''', Claude-Furcy, mercier (1788-1789).
* '''Aprin''', Claude-Furcy, mercier, n°219 (Royal) (1788-1789).
<small>Claude Furcy Aprin (ca 1710 – Paris, octobre 1790) épouse en 1734 Marie Thérèse Verneau (Contrat de mariage du 27 janvier 1734, Me Thierry, AN RE/V/6) et en secondes noces Jeanne Langlois (Contrat de mariage du 6 décembre 1744, Me Gallet, AN RE/LIV/9), elle-même décédée avant janvier 1790. Il décède début octobre 1789 (Journal de Paris, 12 octobre 1789, p. 1319). Leur fils unique Jean Claude Furcy hérite de tous leurs biens sous bénéfice d’inventaire (AN, Tutelles, Y 5186A, 11 janvier 1790, f°431). </small>
 
* '''Aprin''', Jean-Furcy, commis de boutique puis mercier, n°219 (Royal) (1790-1791), n°1391 (Butte) (1793).
<small>Jean Claude Furcy Aprin (Paris, 1746 – Nanterre, 3 juillet 1832), commis de boutique en 1790, est le fils unique de Claude Furcy Aprin et Jeanne Langlois. Il contracte mariage avec Marie Théodose Ybert le 3 septembre 1786, dont Jean Baptiste Benjamin Aprin (né en 1791), Virginie Alexandrine Aprin (née en 1794), Théodose Julie Aprin (née en 1801) (AN, Tutelles, Y 5186A, 11 janvier 1790, f°431 ; Geneanet, Généalogie de Bruno DEBOVE).<br>
Il indique que l'on s'adresse à lui au n° 1391, pour la location et le bail d'un « très bel emplacement, Maison Égalité, orné de glaces, boiseries et papiers très frais, le tout propre pour un traiteur ou un café, où il n'y a nulle dépense à faire » dont il est devenu vraisemblablement propriétaire au décès de son père (Affiches, 26 octobre 1793, p. 4553). Il devient directeur de la Poste et receveur des contributions en 1815, puis directeur de la Poste aux Lettres en 1821, 1822, 1823 (Geneanet, ''Généalogie de Bruno DEBOVE'').
</small>


<small>Claude Furcy Aprin, époux de Jeanne ''Langlois'', elle-même décédée avant janvier 1790. (AN, ''Registre des tutelles'', Y 5186A, 11 janvier 1790, f°431). Il décède début octobre 1789 (''Journal de Paris'', 12 octobre 1789, p. 1319).</small>
* '''Bouillon''', Madeleine, épouse de Louis Nicolas François.


* '''Aprin''', Jean-Furcy, commis de boutique puis mercier (1790-1791-1793).
* '''Charbonnier''', Joseph, n°1393 (But.) (1796).
<small>Le 26 fructidor an 4 [12 septembre 1796], a été baptisée Anne-Pauline, née le 26 frimaire dernier, fille de Joseph Charbonnier et de Marie-Catherine Brunet, son épouse, demeurant rue St Honoré n°1393, parrain André Brunet, marraine Anne-Pauline Bigard. (AH Arch. Paris, ''Saint-Roch, BMS, 1794-1796'', p. 127).</small>


<small>Jean Claude Furcy Aprin, commis de boutique, mineur en 1790, est le fils unique de Claude Furcy Aprin et Jeanne Langlois (AN, Y 5186A, ''Registre des tutelles'', acte du 11 janvier 1790, f°431).
* '''François''', Louis Nicolas, marchand fruitier, n°1392 (But.) (1804).
<small>Louis Nicolas François (ca 1756, Paris - après 1806, ? ), marchand fruitier d’oranges et son épouse, Madeleine Bouillon, prennent à bail le 2 décembre 1785, de la dame Aglaé Constance Capet, veuve de Jean Faget, ancien chirurgien major de la Charité et vice-directeur de l'Académie Royale de chirurgie, plusieurs parties d’une « maison sise rue Saint-Honoré, vis-à-vis la Boucherie des Quinze-Vingts, … [composée] d’une boutique, cave en-dessous et quatre étages d'une chambre chacun, au-dessus de la boutique, qui composent les premier, troisième, quatrième et cinquième. » (Bail à loyer de la dame Veuve Faget à N. François, 2 décembre 1785 (Archives notariales de Me Lambot du 1er novembre au 31 décembre 1785, AN MC/ET/LXXXIII631 f°72-76, [https://www.geneanet.org/registres/view/2163751/73 Lire en ligne]).
Marie Madeleine François, fille de Louis Nicolas et Madeleine Bouillon meurt à l’âge de 16 ans environ le 8 avril 1799 à Mantes (Seine-et-Oise) chez l’un de ses oncles (Etat-civil de Mantes 1793-1799, AD 78, 5MI277bis, f°345).<br>Louis Nicolas François (1756- ?) ayant perdu sa carte blanche de sûreté délivrée le 15 vendémiaire an VI (6 septembre 1797) par la municipalité du 2e arrondissement, demande à la Préfecture le 10 janvier 1804, la délivrance d’une nouvelle carte. Il est assisté de plusieurs témoins dont [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°242 (Empire)|'''Pierre Delprat''']] domicilié au n°1481 rue Saint-Honoré (Archives de la Police, Passeports, 1804, AA/119, p. 28).</small>


Il indique que l'on s'adresse à lui au n° 1391, pour la location et le bail d'un « très bel emplacement, Maison Égalité, orné de glaces, boiseries et papiers très frais, le tout propre pour un traiteur ou un café, où il n'y a nulle dépense à faire » dont il est devenu vraisemblablement propriétaire au décès de son père (''Affiches'', 26 octobre 1793, p. 4553).</small>
* '''Guébauer''', Jean-Baptiste, n°1394 (But.) (1796).
<small>Le 24 prairial an 4 (12 juin 1796) a été baptisé Jean-Pierre-Christophe, le 5 septembre 1795, fils de Jean-Baptiste Guébauer et de Marie-Thérèse Géniot, son épouse, demeurant rue St Honoré n°1394, parrain Jean-Baptiste Guébauer, son aïeul, marraine, Marie-Thérèse Kaeberlé femme Guébauer (AH Arch. Paris, ''Saint-Roch, BMS, 1794-1796'', p. 106).</small>


==Résidents==
==Résidents==


==Sources spécifiques==
==Visiter les parcelles voisines==
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! Parcelle contiguë vers l'Ouest !! Cette parcelle !! Parcelle contigüe vers l'Est
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| <center> [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°244 (Empire)|n°244 (Empire)]]  </center> || <center>n°242 (Empire)</center> || <center> [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°240 (Empire)|n°240 (Empire)]] </center>
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| || '''Parcelles en vis-à-vis côté Sud''' ||
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| <center> [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°275 (Empire)|n°275 (Empire)]]  </center> || <center> [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°273 (Empire)|n°273 (Empire)]] </center> || <center>  [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°273 (Empire)|n°273 (Empire)]]  </center>
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==Notes et références==
==Notes et références==
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[[Category:Rue Saint-Honoré (Paris 1780-1810)| 0242]]  
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[[Category:Rue Saint-Honoré - Paroisse Saint-Roch (1789)| 242]]
[[Category:Rue Saint-Honoré - Paroisse Saint-Roch (1789)| 242]]
[[Category:Rue Saint-Honoré - Section Butte-des-Moulins (Paris 1790)| 0422]]
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Dernière version du 29 juin 2026 à 10:16

__SHOWFACTBOX__

Numéros successifs de la parcelle

Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. Voir leurs principes respectifs. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré.

Type (période) Terrier (avant 1780) Royal (1780-1791) Sectionnaire (1791-1805) Empire (depuis 1806) Actuel
Numéro n°107 n°219 n°1391-1394 n°242 N.S.
Rattachement Terrier de l'Archevêché Paroisse Saint-Roch Butte-des-Moulins 2e Arrondissement (ancien) [1] 1er Arrondissement

Correspondance des numéros

  • Identité de configuration des parcelles terrier n°107 et n°242 (Empire).
  • Présence de la famille Aprin de 1788 au n°219 (Royal) à 1793 au n°1391 (Butte).

Caractéristiques

Cet immeuble XVIIIe appartient à un îlot définitivement démoli par décret du 15 novembre 1853 dans le cadre de l'ouverture de l'avenue de l'Opéra selon les plans du baron Haussmann. L'espace ainsi dégagé, aménagé et décoré de deux fontaines a été nommé Place du Théâtre-Français par décret du 1er février 1877. [2]. En 1977, la Place du Théâtre Français prend le nom de Place André Malraux.

Propriétaire(s) avant 1789

  • Faget, veuve, également propriétaire de la parcelle contiguë n°106 (Terrier de l’Archevêché).

Aglaé Constance Capet est la veuve de Jean Faget, ancien chirurgien major de la Charité et vice-directeur de l'Académie Royale de chirurgie (Bail à loyer de la dame Veuve Faget à N. François, 2 décembre 1785 (Archives notariales de Me Lambot du 1er novembre au 31 décembre 1785, AN MC/ET/LXXXIII631 f°72-76,Lire en ligne).

Propriétaire(s) Révolution-Empire

Non identifié.

Propriétaires à partir de 1810

Piauls, prop. sous l'Empire et la Restauration avec Corbières, parc. n°242 (Empire) et n°244 (Empire) (AN, F31 7/216). Corbières également propriétaire des parcelles n°238-240 (Empire).

Occupants

  • Aprin, Claude-Furcy, mercier, n°219 (Royal) (1788-1789).

Claude Furcy Aprin (ca 1710 – Paris, octobre 1790) épouse en 1734 Marie Thérèse Verneau (Contrat de mariage du 27 janvier 1734, Me Thierry, AN RE/V/6) et en secondes noces Jeanne Langlois (Contrat de mariage du 6 décembre 1744, Me Gallet, AN RE/LIV/9), elle-même décédée avant janvier 1790. Il décède début octobre 1789 (Journal de Paris, 12 octobre 1789, p. 1319). Leur fils unique Jean Claude Furcy hérite de tous leurs biens sous bénéfice d’inventaire (AN, Tutelles, Y 5186A, 11 janvier 1790, f°431).

  • Aprin, Jean-Furcy, commis de boutique puis mercier, n°219 (Royal) (1790-1791), n°1391 (Butte) (1793).

Jean Claude Furcy Aprin (Paris, 1746 – Nanterre, 3 juillet 1832), commis de boutique en 1790, est le fils unique de Claude Furcy Aprin et Jeanne Langlois. Il contracte mariage avec Marie Théodose Ybert le 3 septembre 1786, dont Jean Baptiste Benjamin Aprin (né en 1791), Virginie Alexandrine Aprin (née en 1794), Théodose Julie Aprin (née en 1801) (AN, Tutelles, Y 5186A, 11 janvier 1790, f°431 ; Geneanet, Généalogie de Bruno DEBOVE).
Il indique que l'on s'adresse à lui au n° 1391, pour la location et le bail d'un « très bel emplacement, Maison Égalité, orné de glaces, boiseries et papiers très frais, le tout propre pour un traiteur ou un café, où il n'y a nulle dépense à faire » dont il est devenu vraisemblablement propriétaire au décès de son père (Affiches, 26 octobre 1793, p. 4553). Il devient directeur de la Poste et receveur des contributions en 1815, puis directeur de la Poste aux Lettres en 1821, 1822, 1823 (Geneanet, Généalogie de Bruno DEBOVE).

  • Bouillon, Madeleine, épouse de Louis Nicolas François.
  • Charbonnier, Joseph, n°1393 (But.) (1796).

Le 26 fructidor an 4 [12 septembre 1796], a été baptisée Anne-Pauline, née le 26 frimaire dernier, fille de Joseph Charbonnier et de Marie-Catherine Brunet, son épouse, demeurant rue St Honoré n°1393, parrain André Brunet, marraine Anne-Pauline Bigard. (AH Arch. Paris, Saint-Roch, BMS, 1794-1796, p. 127).

  • François, Louis Nicolas, marchand fruitier, n°1392 (But.) (1804).

Louis Nicolas François (ca 1756, Paris - après 1806, ? ), marchand fruitier d’oranges et son épouse, Madeleine Bouillon, prennent à bail le 2 décembre 1785, de la dame Aglaé Constance Capet, veuve de Jean Faget, ancien chirurgien major de la Charité et vice-directeur de l'Académie Royale de chirurgie, plusieurs parties d’une « maison sise rue Saint-Honoré, vis-à-vis la Boucherie des Quinze-Vingts, … [composée] d’une boutique, cave en-dessous et quatre étages d'une chambre chacun, au-dessus de la boutique, qui composent les premier, troisième, quatrième et cinquième. » (Bail à loyer de la dame Veuve Faget à N. François, 2 décembre 1785 (Archives notariales de Me Lambot du 1er novembre au 31 décembre 1785, AN MC/ET/LXXXIII631 f°72-76, Lire en ligne). Marie Madeleine François, fille de Louis Nicolas et Madeleine Bouillon meurt à l’âge de 16 ans environ le 8 avril 1799 à Mantes (Seine-et-Oise) chez l’un de ses oncles (Etat-civil de Mantes 1793-1799, AD 78, 5MI277bis, f°345).
Louis Nicolas François (1756- ?) ayant perdu sa carte blanche de sûreté délivrée le 15 vendémiaire an VI (6 septembre 1797) par la municipalité du 2e arrondissement, demande à la Préfecture le 10 janvier 1804, la délivrance d’une nouvelle carte. Il est assisté de plusieurs témoins dont Pierre Delprat domicilié au n°1481 rue Saint-Honoré (Archives de la Police, Passeports, 1804, AA/119, p. 28).

  • Guébauer, Jean-Baptiste, n°1394 (But.) (1796).

Le 24 prairial an 4 (12 juin 1796) a été baptisé Jean-Pierre-Christophe, né le 5 septembre 1795, fils de Jean-Baptiste Guébauer et de Marie-Thérèse Géniot, son épouse, demeurant rue St Honoré n°1394, parrain Jean-Baptiste Guébauer, son aïeul, marraine, Marie-Thérèse Kaeberlé femme Guébauer (AH Arch. Paris, Saint-Roch, BMS, 1794-1796, p. 106).

Résidents

Visiter les parcelles voisines

Parcelle contiguë vers l'Ouest Cette parcelle Parcelle contigüe vers l'Est
n°244 (Empire)
n°242 (Empire)
n°240 (Empire)
Parcelles en vis-à-vis côté Sud
n°275 (Empire)
n°273 (Empire)
n°273 (Empire)

Notes et références

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  1. 6ème Quartier, Palais-Royal ; Ilot 24 à 26 (AN, F/31/75/40). Voir ces parcelles sur un extrait du cadastre Vasserot (Consulter tout le cadastre Vasserot sur le site des Archives municipales de Paris).
  2. M. Beck, Ville de Paris, Nomenclature des voies publiques et privées, Paris, Chaix, 1898, p. 645.