Rue Saint-Honoré - Parcelle n°274 (Empire) : Différence entre versions

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On trouve ultérieurement un Trabuchi, poêlier-fumiste, 11 rue Duphot (La Tynna, 1810). Il s'agit de Joseph-Marie Trabuchi, né à Malesco (Sardaigne (?) en fait Piémont) le 4 novembre 1769 (''Gazette des Tribunaux'', 31 mars 1842, p. 4, col. 1) décédé le 29 octobre 1846 rue Duphot. Il légue avec son frère à l'hôpital Beaujon une somme de 90 000 f. en fondation pour 6 lits destinés à accueillir des ouvriers poêliers originaires de la région de Malesco et de Vigezzo (Piémont) où il est né (''La Presse'', 25 août 1904, p. 3, col. 2). Son frère, Joachim-Louis Trabuchi décédé le 15 février 1832 (''Gazette des Tribunaux'', 16 mai 1849, p. 2, col. 1-2).<br>
 
On trouve ultérieurement un Trabuchi, poêlier-fumiste, 11 rue Duphot (La Tynna, 1810). Il s'agit de Joseph-Marie Trabuchi, né à Malesco (Sardaigne (?) en fait Piémont) le 4 novembre 1769 (''Gazette des Tribunaux'', 31 mars 1842, p. 4, col. 1) décédé le 29 octobre 1846 rue Duphot. Il légue avec son frère à l'hôpital Beaujon une somme de 90 000 f. en fondation pour 6 lits destinés à accueillir des ouvriers poêliers originaires de la région de Malesco et de Vigezzo (Piémont) où il est né (''La Presse'', 25 août 1904, p. 3, col. 2). Son frère, Joachim-Louis Trabuchi décédé le 15 février 1832 (''Gazette des Tribunaux'', 16 mai 1849, p. 2, col. 1-2).<br>
 
En 1844 les frères Trabucchi ont ainsi financé d'importants travaux à l'hôpital Beaujon alors situé n° 208 (actuel) rue du Faubourg-Saint-Honoré, à condition de réserver en permanence une salle de 6 lits pour l'accueil des ouvriers malades de l'entreprise <ref><small>Fournel, Charles, ''L'hôpital Beaujon. Histoire depuis son origine jusqu'à nos jours'', Paris, Dentu, 1884,  p. 73 [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688424x.texteImage Lire en ligne]</small></ref>.  
 
En 1844 les frères Trabucchi ont ainsi financé d'importants travaux à l'hôpital Beaujon alors situé n° 208 (actuel) rue du Faubourg-Saint-Honoré, à condition de réserver en permanence une salle de 6 lits pour l'accueil des ouvriers malades de l'entreprise <ref><small>Fournel, Charles, ''L'hôpital Beaujon. Histoire depuis son origine jusqu'à nos jours'', Paris, Dentu, 1884,  p. 73 [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688424x.texteImage Lire en ligne]</small></ref>.  
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* '''Vanin''', citoyenne, n°1429 (But.) (1798).
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<small>« Excellent piano-forté à vendre chez la citoyenne Vanin, rue Honoré, n°1429, vis-à-vis les écuries nationales, près Saint-Roch ». (''Journal de Paris'', 14 janvier 1798, p. 3).
 
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Version actuelle datée du 3 décembre 2020 à 09:12

n°274 rue Saint-Honoré (D. Waquet, 2018)

Numéros successifs de la parcelle

Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. Voir leurs principes respectifs. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré.

Type (période) Terrier (avant 1780) Royal (1780-1791) Sectionnaire (1791-1805) Empire (depuis 1806) Actuel
Numéro n°91 n°259-263 n°1428-1429 n°274 n°274
Rattachement Terrier de l'Archevêché Paroisse Saint-Roch Butte-des-Moulins 2e Arrondissement (ancien) [1] 1er Arrondissement

Correspondance des numéros

  • Identité de configuration des parcelles terrier n°91 et n°274 (Empire).
  • Présence en 1799 au n°1428 (Butte) de Marie-Hélène Obled, veuve Boulanger, fille de Noël-François Obled, propriétaire de cette parcelle avant 1789, mère de deux enfants co-propriétaires de cette maison n°274 (Empire) en 1810.

Caractéristiques

  • Boutique à louer au n°1429 (1793).

« A louer, boutique et dépendances propres pour une Mde de modes, Mercier, libraire, horloger, chapellier, Md de toiles et mousselines, présent. S'adresser au portier n°1429. » (Affiches, 10 nivôse an II, [30 décembre 1793], p. 5512).

  • La maison XVIIIe est conservée. Le n°274 (Empire et actuel) se trouve aujourd'hui réuni avec le n°276 (actuel) sur la parcelle AX 17.

Propriétaire(s) avant 1789

Obled, Noël-François officier chez le roi, et son épouse Hélène de Lalande, propriétaires en 1775, de la parcelle 91.(Terrier, t. II/1, p. 176-177).

Ils sont les parents de Marie-Jeanne-Hélène Obled, épouse puis veuve de Jean-David Boullenger (1723-1796), occcupante de cette maison en 1798 et les grands-parents de Michelle-Jeanne Boullenger et Anasthase-Hélène Boullenger, toutes deux co-popriétaires de la maison sous l'Empire. On ne sait si elles ont vécu dans cette maison.

Propriétaire(s) Révolution-Empire

Non identifié.

Propriétaires à partir de 1810

  • Boullanger, Michelle.
  • Trou, Anasthase-Hélène, née Boullanger.

Boullenger, Anasthase-Hélène Boullenger (1762-1845), épouse de François Trou, sous l'Empire, co-prop. indivise avec lui et Michelle Boullenger, sa sœur (Geneanet, Marie-Josèphe Marvoyer, Olivier Accarion).

  • Vve Warney, (AN F/31/7/230).

Boullenger, Michelle-Jeanne-Hélène (1756-1820) est l'épouse puis la veuve de François Warnet, sous l'Empire, co-prop. indivise avec Trou et Boullanger, sa sœur et son beau-frère (AN, RE/XV/11 ; Geneanet, Marie-Josèphe Marvoyer).

Occupants

Occupants 1780-1792 Occupants 1793-1801 Occupants 1802-1812
Bazot, Dubois, Ernest, Lejeune Ernest, Mazé, Vve Obled, Roy, Tournier, Trabucchi Dagar, Porcher, Roy, Tournier
  • Bazot Md de vin-traiteur, n°261 (Royal) (1790).

Il s'agit vraisemblablement du fils Bazot dont le père est enterré le 7 juillet 1790 à Saint-Roch (Affiches, 9 juillet 1790, p. 2004). Il loge Lejeune, chimiste.

  • Boulanger (ou Boullenger), Vve, née Marie-Jeanne-Hélène Obled, non-commerçant, n°1428 (Butte) (1799).

Marie-Jeanne-Hélène Obled, épouse puis veuve de Jean-David Boullenger (1723-1796) dont on ne sait pas où ils demeuraient antérieurement est la mère de Michelle-Jeanne Boullenger et Anasthase-Hélène Boullenger, co-propriétaires indivises de cette parcelle sous l'Empire. On ne connait pas la résidence de ces dernières.

  • Dagar , A.-C.-H., jurisconsulte, n°1429 (Butte) (1804, Delalain, p.47).

C.H. Dagar, Le Nouveau Ferrière ou Dictionnaire de droit et de pratique, civil commercial, criminel et judiciaire, contenant l'explication de tous les termes du Droit, …,, Paris, chez l'auteur, Garnery, An XII, 1804, an XIII, 1805, 3 vol. (Consultable en ligne sur Hathitrust.org).

  • Dubois, fabricant de clavecin (Lesclapart, 1786, p. 509), n°259 (Royal) (1788).
  • Ernest, musicien, timbalier et alto, s.n° (1785-1794), n°1429 (Butte) (1800).

« Ernest, tymbalier, r. St Honoré, vis-à-vis les Écuries d'Artois (Tab. "Musiques", 1785, p. 66), « Erneste, timbalier au théâtre Feydeau (Al. Spectacles, 1794), n°1429 (But.), « alto au Théâtre de la République et des Arts, au n°1429. » (Al. S., an IX).

  • Lejeune, chimiste, créateur d'une pommade, n°261 (Royal) (1790).

« Le Sr Lejeune, demeurant chez le Sr Bazot, Md de vin-Traiteur, r. S. Honoré, vis-à-vis les Petites Écuries, n°261, donne avis qu'il est l'unique possesseur -depuis 1764- d'un BAUME qui guérit les hémorroïdes et les humeurs les plus invétérées. » (Affiches, 12 juillet 1790, p. 2423).

  • Mazé, instituteur, n°1429 (But.) (1799-1800).

Précédemment n°97 (Tuil.) (1798).
« Parmi les établissements de pension à Paris, un seul se distingue. Il est rue Saint-Honoré, n°12.29 L’entrepreneur est le citoyen Mazé qui s’est déjà montré dans le Lycée des arts comme un homme actif et bon patriote. Il sut s’attacher les plus habiles instituteurs qui savent former les jeunes gens avec une facilité étonnante, avec agrément et un intérêt soutenu » (Heinzmann, Voyage d’un allemand à Paris, Lausanne, Imp. de Hignou, 1800, p. 189-190).

  • Odiot, Adélaïde-Marie, épouse de Simon Roy, horloger, n°1428 (Butte) (1800, 1803).

Adélaïde-Marie Odiot (Paris, ca 1771- ?) fille de Jean-Claude Odiot (1722-1788) et de Marie-Catherine Vavasseur, sœur de Jean-Baptiste-Claude Odiot, citée comme épouse, en 1788,de Simon Roy, horloger, (AN, Tutelles, Y 5173B, 20 décembre 1788, f°356). Une personne nommée Marie-Adélaïde Odiot est citée en février 1802 comme mère de Louis-Alexandre Videcocq, épouse de Claude-Alexandre Videcoq, et en 1807 et 1813 comme mère de deux autres enfants de Claude Videcocq. (AD 75, Etat-civil reconstitué à partir des registres paroissiaux).

Note : Il peut s'agir de la même personne. Ceci signifie soit que Simon Roy est décédé au plus tard en mars 1801, soit que Marie-Adélaïde Odiot et Simon Roy ont divorcé. Cette dernière hypothèse est plausible puisqu'on trouve une mention de Simon Roy et Marie-Adélaïde Odiot dans un registre des mariages de l'ancien 2ème arrondissement le 11 messidor an IX [30 juin 1801] (Geneanet, Brigitte Morel et Christian Polydore). Par ailleurs, aucune des filles de Jean-Baptiste-Claude Odiot ne porte le prénom d'Adélaïde.

  • Porcher, quincaillier, n°274 (Empire) (1806, 1819).

Déclare la vente d'une maison r. de la Convention (ex-r. du Dauphin) en 1818. (Sommier, art. 111, p. 26). Il est possible qu'il soit également le propriétaire de la d'une proche parcelle au n°262 (Empire).

« AU GRAND SAINT-ROCH, rue Saint-Honoré, n°274, près Saint-Roch, PORCHÉ tient magasin de serrurerie de Picardie, clouterie, … » (BHVP, fact. du 26 juin 1819).

  • Roy, horloger, n°1428 (Butte) (1800-1803).

Simon Roy, maître horloger, né en 1756, époux de Marie-Adélaïde Odiot, demeurait antérieurement (1791) de l'autre côté de la rue Section des Tuileries. Il intervient au nom de son épouse à l'acte du 20 décembre 1788 consécutif au décès de Jean-Claude Odiot, orfèvre, rue de l'Échelle, époux de Marie-Catherine Vavasseur. (AN, Tutelles, Y 5173B, f°356). Lieutenant de la 4ème compagnie du bataillon des Feuillants il est électeur de l'assemblée départementale de Paris en 1791 et décède en 1801. (E. Charavay, Assemblée, vol. 1, p. 2).

  • Teillagorie (Pauly de), Bertrand, Académie d'Armes, n°263 (Royal) (Prévost, 1788).

Bertrand Pauly de Teillagory est maître d'armes à l'Académie royale d'Armes aux Tuileries, salle du Manège, depuis le début des années 1770 (Bulletin de la société archéologique historique et artistique le vieux papier, 1926/04, p. 563, Gallica), mais il dispose ici de sa propre Académie d'armes. La salle du Manège ayant été réquisitionnée par l'Assemblée Nationale en octobre 1789, l'académie est fermée. Il quitte le n°263 (Royal) et s'installe le 1er octobre 1788 dans deux pièces du 4ème étage du 3ème du "Bâtiment neuf des Feuillants" au n°443 (Royal) (AN, Q2/118, Rapport d'estimation maison n° 440-443 [Royal], rue Saint-Honoré, 13 novembre 1790).

Il devient ensuite adjoint de M. Danet, directeur de l'École royale d'Armes, r. du Chantre (Al. Royal, 1791, p. 510) et ouvre ultérieurement sa propre salle d'armes rue Saint-Nicaise, devant l'Opéra. « Il donne aussi des leçons en ville. » (Affiches, 1er brumaire an III [22 octobre 1794], p. 455).

  • Tournier, tabletier, n°1428 (Butte) (1798-1803).
  • Trabuchi (ou Trabuchy), maître poëlier, fumiste, n°1428 (Butte) (1799).

Le 10 mars 1790, le 17 octobre 1790 puis les 29 avril et 5 août 1791, M. Trabuchi, sculpteur, poêlier-fumiste, n°257 rue Saint-Honoré, sollicite de l'administration des finances la conversion d'assignats contre du numéraire pour la paye de ses 46, 17 puis 26 ouvriers employés tant à la manufacture que dans Paris (AN/30/118).
L’entreprise Trabuchi procéde à la pose de poëles en faïence au Palais de Justice de Paris lors de l’installation du Tribunal révolutionnaire dans la salle du conseil et dans la salle du ci-devant Tribunal de Cassation (G. Le Nôtre, Le tribunal révolutionnaire, p. 80, n. 1).
Il est l'acquéreur du n°1356 (Butte), maison dite La Civette, en l'an VI. (Sommier, art. n°839, p. 313). Les frères Trabuchy obtiennent le 14 pluviôse an XI un permis de construire sur les terrains de M. Devynck au n°21 et 23 rue Duphot, à l'angle du boulevard de la Madeleine (Réserves Domaniales, 1er arrondissement, art. 2 bis). Ils acquièrent le 19 ventôse an VII [10 mars 1799] une grande maison, n°2 r. de la Licorne (Section de la Cité) pour 1 078 000 Fr., confisquée à Courtavel, père d'émigré (Sommier, art. 4155, t. 2, p.676).
On trouve ultérieurement un Trabuchi, poêlier-fumiste, 11 rue Duphot (La Tynna, 1810). Il s'agit de Joseph-Marie Trabuchi, né à Malesco (Sardaigne (?) en fait Piémont) le 4 novembre 1769 (Gazette des Tribunaux, 31 mars 1842, p. 4, col. 1) décédé le 29 octobre 1846 rue Duphot. Il légue avec son frère à l'hôpital Beaujon une somme de 90 000 f. en fondation pour 6 lits destinés à accueillir des ouvriers poêliers originaires de la région de Malesco et de Vigezzo (Piémont) où il est né (La Presse, 25 août 1904, p. 3, col. 2). Son frère, Joachim-Louis Trabuchi décédé le 15 février 1832 (Gazette des Tribunaux, 16 mai 1849, p. 2, col. 1-2).
En 1844 les frères Trabucchi ont ainsi financé d'importants travaux à l'hôpital Beaujon alors situé n° 208 (actuel) rue du Faubourg-Saint-Honoré, à condition de réserver en permanence une salle de 6 lits pour l'accueil des ouvriers malades de l'entreprise [2].

  • Vanin, citoyenne, n°1429 (But.) (1798).

« Excellent piano-forté à vendre chez la citoyenne Vanin, rue Honoré, n°1429, vis-à-vis les écuries nationales, près Saint-Roch ». (Journal de Paris, 14 janvier 1798, p. 3).

Résidents

  • Billette, Vincent-Samuel, négociant à Quimperlé, député électeur de Chateauneuf-du Faou, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, n°261 [Royal], rue Saint-Honoré (1790-1791) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Choizy, Jean-Baptiste, marchand et laboureur demeurant à Arcefay, près Riaucourt, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, chez M. Jardin, n°259 [Royal], rue Saint-Honoré (1791) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Couturier, Pierre-Jean, juge au tribunal de Bouzonville, député de la Moselle à l'Assemblée Nationales Législative, réside n°23, rue de Rohan (12-91, 8-92). Membre de la Convention Nationale il continue de résider initialement à cette même adresse (12-92, 4-93), puis rue du Dauphin et enfin n°227 [Royal] rue Saint-Honoré (12-93, 12-94). Membre du Conseil des Cinq-Cents il réside initialement n°1429 [Butte] rue Saint-Honoré puis hôtel de la Vallière, rue du Petit-Carrousel (4-96, 12-98).
  • Gidoin, Louis, ancien receveur de Châlons-la-Reine, Étampes, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, chez M. Jardin au second vis-à-vis les Écuries de M le duc d'Orléans, 259 [Royal], rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Legolias, Jean-Marie, avocat, juge seigneurial à Chateaulin, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, n°261 [Royal], rue Saint-Honoré (1790-1791) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).

Visiter les parcelles voisines

Parcelle contiguë vers l'Ouest Cette parcelle Parcelle contigüe vers l'Est
n°276 (Empire)
n°274 (Empire)
n°272 (Empire)
Parcelles en vis-à-vis côté Sud
n°291 (Empire)
n°291 (Empire)
n°289 (Empire)

Notes et références

Les sources et références générales du projet Localisations parisiennes 1780-1810 sont regroupées dans : Sources & Références (Paris 1780-1810)
  1. 6ème Quartier, Palais-Royal ; Ilot 17(AN, F/31/75/36). Voir le plan parcellaire en ligne.
  2. Fournel, Charles, L'hôpital Beaujon. Histoire depuis son origine jusqu'à nos jours, Paris, Dentu, 1884, p. 73 Lire en ligne