Rue Saint-Honoré - Parcelle n°349 (Empire)

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Numéros successifs de la parcelle

Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. Voir leurs principes respectifs. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré.


Type (période) Terrier (avant 1780) Royal (1780-1791) Sectionnaire (1791-1805) Empire (depuis 1806) Actuel
Numéro n°271-272 [1] n°432-435 n°44-47 n°349 n°235
Rattachement Terrier de la censive du Roi [2] Paroisse Saint-Roch Section Tuileries 1er Arrondissement (ancien) [3] 1er Arrondissement

Correspondance des numéros

  • Les numéros de type Royal attribués dans ce secteur varient selon les sources pour un même immeuble. Ceux fournis par les almanachs pour certains occupants peuvent être l'un ou l'autre des numéros du présent immeuble ou un numéro décalé. Les numéros retenus ici sont ceux attribués par les experts du Comité d'aliénation des biens nationaux qui ont procédé à l'estimation des propriétés des religieux Feuillants en novembre 1790 (AN, Q2/118). Pour attribuer les numéros aux occupants nous avons suivi l'ordre d'énumération des boutiques d'Ouest en Est et regroupé les locataires des appartements sous le numéro de la porte du vestibule au fond duquel s'élève l'escalier qui dessert tous les étages de l'immeuble et dont les caractéristiques sont décrites ci-dessous.
  • Taxil (1904, p. 34) confirme cette correspondance entre le n°349 (Empire) (1854), le n°235 (actuel) et les n°432-435 qu'il a relevé en 1792 et sont donc des numéros de type Royal.

Caractéristiques

BÂTIMENT NEUF DES FEUILLANTS
Premier immeuble

Plan cadastral du n°349 (Empire) (ca 1820)

« Maison et dépendances situées à Paris, rue Saint-Honoré, n°432, 433, 434 et 435 provenant de la Communauté des Révérends Pères Feuillants.
Cette maison fait partie du grand corps de bâtiment neuf et comprend le premier avant-corps à droite et deux arcades de l'arrière-corps ensuite [4]. Elle consiste en un corps de logis, double en profondeur, de huit croisées de face dont cinq dans l'avant-corps, élevée d'un rez-de-chaussée avec entresol, de quatre étages carrés dont un dans la frise de la corniche et d'un cinquième lambrissé pratiqué sous un comble couvert de tuiles...
Ensuite est un cour bornée par l'église des Feuillants et en deux parties séparées par une loge de portier couverte de dalles en pierre, en terrasse.
Sous le mur de face vers ladite partie de cour est adossé en saillie un cabinet d'aisance montant de fond pour chaque étage, couvert d'ardoises en pavillon.
Ladite partie est fermée à gauche par des cabinets d'aisance couverts de dalles de pierre en terrasse, dont l'un dépend de la présente maison et a son entrée par ladite portion de cour, les deux autres dépendent de la maison suivante.
Le rez-de-chaussée est composé de trois boutiques et un vestibule ou entrée de porte cochère. La 1ère boutique occupée par M. Berthier, maître perruquier, à cheminée avec chambranle et tablette de pierre …, plafonnée et carrelée en grands carreaux de terre cuite [éclairée] sur la rue par trois baies dont une en arcade ... Les deux autres baies sont fermées de porte de menuiserie.
Ensuite et à gauche de ladite deuxième boutique est un vestibule dont l'entrée par la première arcade de l'arrière-corps numérotée 434 est fermée sur la rue par une porte de menuiserie...
Au fond dudit vestibule est l'escalier exploitant les étages supérieurs … d'un palier élevé d'une marche, ledit escalier en charpente et maçonnerie à noyau recreusé et limon recevant une rampe de fer à arcades...Ensuite dudit escalier et moitié sur la cour est une loge de portier plafonnée et parquetée, fermée sur le susdit palier d'une cloison vitrée avec porte...

L'emplacement de cette maison contient soixante-quinze toises et demie, quinze pieds sept pouces de superficie ou environ, dont en bâtiment soixante-treize toises treize pieds, le surplus en cour. » (AN, Q2/118, Comité d'aliénation des biens nationaux, MM. Mangin et Normand, experts, Procès-verbal de l'estimation menée conformément à l'instruction du Comité d'aliénation de l'Assemblée Nationale en date du cinq juillet mil sept cent quatre vingt dix, Nord de Paris, 3ème subdivision, 10ème lot, maison n°432-435 [Royal], rue Saint-Honoré, Paris, 11 novembre 1790.)

Voir le P.V. de l'estimation intégralement transcrit par Dominique Waquet avec schéma d'implantation d'après le plan masse annexé au P.V.

Cet immeuble, avec les trois autres immeubles composant l'ensemble du "Bâtiment neuf des Feuillants" construit entre 1776 et 1780 vraisemblablement par Jacques-Denis Antoine (Voir notice Wikipedia), est conservé jusqu'à aujourd'hui. Il a toutefois été amputé sur sa droite et sur toute sa hauteur d'une travée de croisée à la place de laquelle a été élevée une construction peu profonde sur la galerie bordant le côté Est de la rue de Castiglione. Pour ses façades et ses toits sur rue et sur cour, cet immeuble a été inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques le 1er juillet 1987 [5].

Il porte le n°235 (actuel) et se trouve sur la parcelle cadastrée AY 28.

Propriétaire(s) avant 1789

Les religieux Feuillants.

  • Parcelle n°271 (Terrier) « Maison appartenant aux religieux Feuillants. » (AN, Q1 1099/3, f°34, v°, déclaration du 8 juin 1701 par Dom Charles de St Augustin, syndic des religieux Feuillants). Cette maison a été démolie vers 1770 pour laisser place au "bâtiment neuf". Parcelle n°272 (Terrier) « Maison à porte cochère appartenant aux dits religieux Feuillants. » (AN, Q1 1099/3, f°35, r°, déclaration du 8 juin 1701).
  • Cette maison « est tenue à loyer par M. Du Bois, maître maçon en vertu du bail passé par devant Me Menjaud et son confrère notaires à Paris le vingt trois décembre mil sept cent quatre-vingt un pour neuf années entières et consécutives qui ont commencé à courir le premier avril mil sept cent quatre vingt deux moyennant le prix et somme de dix mille huit cents livres y compris celle [la maison] à gauche sus-désignée sous les numéros 436, 437, 438 et 439 laquelle est à peu près de même consistance, de manière que le prix du bail général de chacune séparément est de cinq mille quatre cents livres, mais la présente produit en détail huit mille huit cents livres. » (P.V. d'estimation, Id.).

Propriétaire(s) Révolution-Empire

Le Domaine National.

  • Maison « louée au citoyen Vatinelle par bail du 25 septembre 1792 pour trois, six, neuf années commencées le 1er octobre suivant. » (Sommier des Biens nationaux, t. 1, art. 159, p. 41-42).
  • « Maison, n° 44 à 47 [Section], ...Vendue au sieur André-Nicolas Hacot, marchand mercier, demeurant rue Saint-Denis, n°399, le 27 novembre 1792, moyennant 182.000 fr. Arrêté du Préfet du 18 janvier 1806, qui fixe à 12.219 fr, 75 c. y compris un quart en sus, l’indemnité due au sieur Hacot pour la démolition d’une partie de sa maison... Add. Sup. 75 t. 1/2 15 p. 7 pouces. n°432 à 435. Jacques-André-Nicolas Hacot, adjudicataire. » (Sommier, Id.).

Note : La démolition partielle mentionnée ci-dessus concerne vraisemblablement la partie arrière de l'immeuble jouxtant l'église des Feuillants, en particulier la loge du portier.

Propriétaires à partir de 1810

Hacot, (AN, F 31/7/184).

Occupants

  • Anonyme, marchand de vin, limonadier, n°432 (Royal) (1790).

Ce commerçant est indiqué comme occupant une petite partie de la boutique de Berthier, « divisée par une cloison en planches appartenant au locataire. » (Rapport des experts de la Commission d'aliénation des biens nationaux, Id.).

  • Anonyme, portière, n°46 (Tuileries) (1794).

« Marie Lagrange, sachant bien faire la cuisine, un peu coudre et ayant de bons répondants, désirerait être placée. Elle demeure chez la portière du n°46 rue Honoré, bâtiment des ci-devant Feuillants. » (Affiches, 4 germinal an II [24 mars 1794], p. 6778).

  • Bart, négociant, n°47 (Tuileries) (1798).
  • Baste, non-commerçant, n°44 (Tuileries) (1799).
  • Berthier, maître perruquier, n°432 (Royal) (1790).

Berthier loue la première boutique de la maison n°432-435 (Royal), partie de l'immeuble dénommé "Maison neuve des Feuillants", ainsi qu'une « petite arrière-boutique sombre, dont l'entrée par une arcade est sans fermeture, au fond de laquelle est un escalier en charpente et maçonnerie, montant à l'entresol », composé d'une antichambre et de deux chambres où il loge. Sa boutique est divisée par une cloison en planches appartenant au locataire et dont la petite partie est occupée par un marchand de vin, limonadier. (Rapport des experts de la Commission d'aliénation des biens nationaux, Id.).

  • Bureau d'affaires et de rédaction de conventions sous seing privé, n°434 (Royal), bâtiment des ci-devant Feuillants (Affiches, Additions, 7 septembre 1793, p. 3757).
  • Café de la Victoire, vis-à-vis la place des Piques, s. n° (Tuileries) (1793).

« Le 9 mai à 10 h du matin, on a perdu au coin de la rue des Fossés, en face du Palais national, ci-devant le Louvre, dans le moment où l'on proclamait le danger de la Patrie, un portefeuille de maroquin rouge doré sur les bords, portant les noms, qualité et deleure du propriétaire, ne contenant que 2 assignats de 10 f., mais nombre de papiers importants relatifs au service militaire et qui ne peuvent servir qu'à celui qui les a perdus. Récomp. très honnête à qui le rapportera au cit. Pinard, limonadier, rue S. Honoré, au café de la Victoire, vis-à-vis la place des Piques. »

  • Cousin, Antoine-Alexis, maison des Feuillants, n°47 (Tuil.) (1796).

Le 13 floréal an 4 (2 mai 1796) a été baptisée Marie-Alexandrine, fille d’Antoine-Alexis Cousin, et de Louise-Sophie Delatre, son épouse, demeurant rue St Honoré n°47, maison des Feuillants, et a eu pour parrain Alexandre Simonin et pour marraine Marie-Denise Chamard (AH Arch. Paris, Saint-Roch, BMS, 1794-1796, p. 95).

  • Debeaumont, non commerçant, n°44 (Tuileries) (1799).
  • Lefevre, boucher, n°44 (Tuileries) (1798).
  • Devalleton, M., locataire du 2ème étage, n°434 (Royal) (1790).

(AN, Q2/118, Rapport d'estimation maison n° 432-435 [Royal], rue Saint-Honoré, 11 novembre 1790).

  • Foulon, arquebusier, n°435 (Royal) (1790).

Locataire de la troisième boutique de la maison n°432-435 (Royal), de l'arrière-boutique attenante et de l'entresol composé de deux chambres où il loge (AN, Q2/118, Rapport d'estimation maison n° 432-435 [Royal], rue Saint-Honoré, 11 novembre 1790), Foulon, arquebusier est indiqué par les almanachs Lesclapart et Jorry comme demeurant n°427 (Royal) (1788), puis armurier, maison neuve des Feuillants (1791). Il n'est pas impossible qu'il ait déménagé entre 1788 et 1790. Mais il est aussi possible que la numérotation chez Lesclapart ait été décalée par rapport à la numérotation "officielle" des experts de la commission d'aliénation.

  • Hardy, Mme, veuve, n°432 (Royal) (1790).

Madame Veuve Hardy, dont l'activité n'est pas mentionnée, loue la deuxième boutique de la maison n°432-435 (K), partie de l'immeuble dénommé "Maison neuve des Feuillants". Elle occupe l'arrière-boutique attenante et l'entresol composé de deux chambres où elle loge. Rapport des experts de la Commission d'aliénation des biens nationaux, Id.).

  • Hubert, limonadier, n°45 (Tuileries) (1798).
  • Lagrange, Marie, domestique, n°46 (Tuileries) (1794).

« Marie Lagrange, sachant bien faire la cuisine, un peu coudre et ayant de bons répondants, désirerait être placée. Elle demeure chez la portière du n°46 rue Honoré, bâtiment des ci-devants Feuillants. » (Affiches, 4 germinal an II [24 mars 1794], p. 6778).

  • Lorimier (de), Antoine-Charles, locataire des 3ème et 4ème étages, n°434 (Royal) (1790).

Note : M. Lorimier est cité au n°428 (Royal) dans l'Almanach Lesclapart, au n°434 dans le rapport des experts de 1790 et au n°438 dans l'Almanach Jorry de 1791. Du fait des fluctuations de repérage des maisons du domaine des Feuillants, c'est l'implantation désignée par les experts officiels qui a été retenue ici, comme locataire des 3ème et 4ème étage. (AN, Q2/118, Rapport d'estimation, Id. 1790).

Il s'agit peut-être d'Antoine-Charles, II, de Lorimier (1722-1810), écuyer, ancien maître de la chambre au deniers, demeure r. Saint-Honoré, paroisse Saint Roch (AN, Registres des Tutelles, Y 5161B, acte du 16 janvier 1788, f°849 ; Y 5188B, acte du 26 mars 1790, f°701-710). Ancien marguiller, membre du conseil de fabrique de la Paroisse Saint-Roch (Cotinet, Règlement pour la Charité des Pauvres de la Paroisse de Saint-Roch, homologué au Parlement le 12 mars 1789, Paris, Vve Hérissant, imprimeur, 1789).
On note que son frère Claude-Christophe Lorimier de Chamilly (1732-1794), premier valet de la Chambre du Roi, Intendant et Contrôleur général des Écuries du Roi, demeure également r. Saint-Honoré paroisse Saint-Roch au début de 1788 (AN, Tutelles, Y 5164A, acte du 16 avril 1788, f°103) mais il déménage ensuite rue de la Chaussée d'Antin (AN, Tutelles, Y 5188B, acte du 26 mars 1790, f°701-710).

  • Lorimier (chevalier de), Étienne, artiste-peintre, n°434 (Royal) (Artistes, 1791).

Étienne Chevalier de Lorimier (1759-1813), dessinateur et peintre, connu pour sa Description des expériences de la machine aérostatique de MM. de Montgolfier.. (Voir sa notice BnF ; E. Benezit, Dictionnaire des peintres sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Gründ, 1939, t.3, p. 149. Lire sa notice sur Gallica).
Le 13 janvier 1793, indiquant qu'il demeurait précédemment rue Saint-Honoré, il se fait délivrer une carte de sûreté dans laquelle il note qu'il est né à Paris en 1759, peintre, âgé de 33 ans et demeure 64 rue Montorgueil (AN, F 7/4787, 5ème Registre des cartes de sûreté de la section Bonconseil, f°15, n°366).

  • Menjaud, M., Jean, locataire du 1er étage, n°46 (Tuileries) (1790), « Bâtiment des Feuillants », s. n° (1792).

Jean Menjaud est titulaire de l'étude notariale LX le 13 février 1770 et la cède à Videl le 15 décembre 1787. (AN, Référentiel producteurs d'archives, FRAN_NP_011138). Il demeure jusqu'à cette date au n°624 rue Saint-Honoré et déménage alors dans cet immeuble du bâtiment neuf des Feuillants (AN, Q2/118, Rapport d'estimation maison n° 432-435 [Royal], rue Saint-Honoré, 11 novembre 1790). En 1790, il est juge de paix de la section des Tuileries, électeur de l'assemblée départementale de Paris (E. Charavay, Assemblée, vol. 1, p. 2). Toujours juge de paix en 1791 (Al. Royal, 1792, p. 362) et enquête sur le pillage du Garde-Meuble (juin 1792) (Foiret, Notaires, p. 74-75). Il devient ensuite liquidateur de la trésorerie.
J. Menjaud (1745 - ?), épouse en 1770 Marie-Élisabeth Dupré avec qui il a un premier fils, Alexandre-Toussaint Menjaud (1768-1832). Il vit ensuite en concubinage avec Éléonore Besnard dont il a un deuxième fils, Jean-Adolphe Menjaud, comédien (1795-1864). (A. Jal, Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, 1872, p. 859 ; Geneanet, de la Fabrègue).
Mme Minjaud [sic] est citée au n°438 dans l'almanach Jorry de 1791.

  • Valory (de), Jeanne-Louise-Caroline, s. n° (1788).

Apposition des scellés sur le domicile d'honorable et puissante Jeanne-Louise-Caroline de Valory, demoiselle majeure, décédée en son hôtel, rue Saint-Honoré, paroisse Saint-Roch (Journal de Paris, 27 mars 1788, p. 383).
« Honorable et Puissante Jeanne-Louise-Caroline de Valori, décédée le 26 mars 1788, âgée de 64 ans, paroisse St Roch. » (AD 75, V3E/D 575 -1693-1844, Registre des décès, Geneanet).

  • Valory (de), chevalier et comtesse Marthe, n°435 (Lesclapart) (1788), (Hénin).

Il s'agit vraisemblablement de Charles-Jean-Marie et de Marie-Jeanne-Marthe de Valory, frère et sœur de Jeanne-Louise de Valory dont ils ont hérité (AN, ET-LXXV-930, f°63, Archives notariales, Inventaire après décès de M. A. Barré, veuve de H. Capet, acte du 4 juin 1802, Geneanet). Non désignés dans aucun des immeubles du "Bâtiment neuf des Feuillants" par les experts en 1790, ils ont donc quitté leur appartement après le décès de leur sœur.

  • Villemsens, chef de division à la préfecture du département, n°46 (Tuileries) (Journal du Palais, n°160, an VIII, 1800).

Résidents

(AN, Q2/118, Rapport d'estimation maison n° 432-435 [Royal], rue Saint-Honoré, 11 novembre 1790).

Visiter les parcelles voisines

Numéro pair vers l'Ouest Parcelles en vis-à-vis côté Nord Numéro pair vers l'Est
Place Vendôme
n°354 (Empire)
n°352 (Empire)
Parcelle contiguë vers l'Ouest Cette parcelle côté Sud Parcelle contigüe vers l'Est
n°349 bis (Empire)
n°349 (Type Empire)
n°347 (Empire)

Notes et références

Les sources et références générales du projet Localisations parisiennes 1780-1810 sont regroupées dans : Sources & Références (Paris 1780-1810)
  1. Du fait de l'imprécision graphique de l'Atlas du terrier des censives du Roi (ca 1710), il est difficile d'attribuer avec précision une parcelle à l'un des immeubles du "bâtiment neuf des Feuillants". Il semble toutefois que ce prmeeir immeuble du nouvel ensemble ait été élevé sur ces deux parcelles 271 et 272.
  2. Atlas de la censive du Roi, Cinquième plan de la rue Saint-Honoré (AN., Q1 1099-3, Atlas de la censive du Roi, fol. 023 v° pl. 5) Voir le plan.
  3. 4ème Quartier, Tuileries ; Ilots 12 (AN, F/31/73/37). Voir le plan parcellaire en ligne.
  4. Pour donner un peu de relief à la très longue façade de ce grand Bâtiment des Feuillants, l'architecte a conçu quelques ruptures dans la verticalité. Ainsi la partie droite de ce premier immeuble, avec ses 5 croisées, a été avancée d'une vingtaine de centimètres par rapport à la partie gauche alignée elle-même sur la façade suivante du n°347 (Empire). D'où les expressions « avant-corps » et « arrière-corps».
  5. Ministère de la Culture, Base Mérimée, Notice no PA00085792. Voir la notice