Rue Saint-Honoré - Parcelle n°355 (Empire)

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Numéros successifs de la parcelle

Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. Voir leurs principes respectifs. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré.

Type (période) Terrier (avant 1780) Royal (1780-1791) Sectionnaire (1791-1805) Empire (depuis 1806) Actuel
Numéro n°267 n°424-428 (?) n°33-40 (?) n°355 n°243
Rattachement Terrier de la censive du Roi [1] Paroisse Saint-Roch Section Tuileries 1er Arrondissement (ancien) [2] 1er Arrondissement

Correspondance des numéros

Les sources consultées à ce jour (janvier 2020) ne permettent pas d'attribuer les numéros de Type Kreenfeldt-Royal et de type sectionnaire aux maisons de la rue Saint-Honoré bâties en limite du vaste domaine du couvent des Capucins. Par la suite, une fois le couvent démoli, les maisons reconstruites à partir de 1805 et dotées d'un numéro de type Empire sont repérables sur les cadastres successifs et on peut établir la correspondance de leurs numéros avec les numéros actuels.

Anciens couvents de l'Assomption et des Capucins (Plan Jacoubet 1836).

Le Recueil des réserves domaniales de la Ville de Paris indique que « les maisons portant les n°353, 353 bis, 355 et 355 bis (Empire) sont construites vers 1810 sur une parcelle constituée par le Domaine National en l'an XI (1803) et repérée par le N°28 » sur le plan d'allotissement ci-dessous.

Lots constitués en l'an XI par le Domaine National sur les parcelles des anciens couvents de l'Assomption (n°3) et des Capucins (n°27-31) (Ville de Paris, Recueil des réserves domaniales, 1er arrondissement, 1896, Pl 1, extrait).

Toutefois si on trouve bien ces quatre numéros sur les fiches individuelles du cadastre aux cotes AN 31/7/185-189 ils n'apparaissent dans cet ordre et à cet emplacement ni sur le plan Vasserot-Bellanger (ca 1830) AN/F/31/73/36, ni sur le plan Jacoubet (1836) ci-dessus.

Caractéristiques

COUVENT DES CAPUCINS

Le couvent des Capucins de la rue Saint-Honoré, l'une des trois maisons parisiennes de l'Ordre, date de 1576. Outre les RR.PP. Capucins, il accueille des hôtes payants tel Boullonmorangis, Lemonnier, physicien et astronome, dont les instruments sont un temps conservés après la nationalisation (Brette, Histoire, p. 291). Le 9 novembre 1789, dès l'installation de l'Assemblée Nationale à la salle du Manège, dans le jardin des Tuileries, des bureaux et plusieurs comités de la Constituante sont installés dans les étages du couvent et dans des baraquements en bois construits à la hâte dans les jardins du couvent (Voir la répartition des services de la Constituante dans les locaux des Capucins dans A. Brette, Histoire, p. 179, 182 pour la Constituante, p. 209 pour la Législative ; Gallica et archive.org). D'autres sont logés au couvent voisin des Feuillants. (Voir plan dans G. Lenôtre, Paris révolutionnaire, p. 72-73).
Le 30 juillet 1790, l'Assemblée Nationale adopte un décret autorisant la Municipalité de Paris à faire évacuer le couvent des Capucins pour être employé au logement de plusieurs services de l'Assemblée, à l'installation de l'imprimerie de Baudouin dans le réfectoire (Tuetey, Répertoire, t. 3, p. xxx), au dépôt des Archives Nationales (Affiches, 2 août 1790, p. 2295). Les contenus des bibliothèques des Jacobins, des Récollets et celle des Capucins sont regroupées dans le couvent en novembre 1790 (Tuetey, Répertoire, t. 3, p. 80).
Lors du transfert de l'Assemblée à la Salle des Machines du château des Tuileries le 10 mai 1793, les comités déménagent dans le Pavillon de Marsan, mais les Archives Nationales restent au couvent. Le couvent des Capucins accueille alors l'administration des armes portatives dans l'église et dans d'autres locaux un atelier de fabrication et réparation de fusils stockés dans la Salle du Manège voisine (M. Gribaudi, Paris, ville ouvrière, 1789-1848, Paris, La découverte, 2014, p. 157-158).
Le 31 mars 1794, le Comité de Salut public considère que « l’église des ci-devant Capucins est devenue inutile à l’administration des armes portatives » et que l’on doit seulement y conserver en archive les registres de cette administration (RACSP, t. 12, p. 301). Le couvent est progressivement démoli à partir 1804 pour laisser la place aux rues de Rivoli, Castiglione et du Mont-Thabor. (Sommier, t. 1, art. 152-155, p. 38-40, p. 64-66).

Les numéros 243 et 245 (actuel) se trouvent sur la parcelle cadastrée BD 63.

Propriétaire(s) avant 1789

Les Capucins.

  • Parcelle n°267 (Terrier) « Sont deux portes l'une cochère, dépendantes du couvent des Capucins. » (AN, Q1 1099/3, Atlas de la censive du Roi, ca 1700, f°34, r°).

Propriétaire(s) Révolution-Empire

  • Le Domaine National, par confiscation des biens du clergé en 1790.
  • Delpont, (adjudication 3 floréal an XI).

Propriétaire depuis 1810

  • Dufaud, M. propriétaire du n°355 (Empire) (AN, F/31/7/187) (s.d., entre 1810 et 1830).
  • Terre, M. propriétaire du n°243 (actuel) en 1883.

N°239, 241, 243, 245 (1896 et actuel) Saint-Honoré (2ème lot du Couvent des Capucins) (Voir Pl. 1, Recueil) Vente nationale du 3 floréal an XI, Delpont adjudicataire. En 1883 les propriétaires sont M. de Nicolay pour le n°239, M Pancoucke pour le n°241, M. Terre pour le n° 243 et M. Joret pour le n°245 « L'adjudicataire [en l'an XI] sera tenu de se conformer aux alignements arrêtés par le Ministre de l'Intérieur ... » (Ville de Paris, Recueil des réserves domaniales, 1er arrondissement, 1896, art. 28, p. 3).

Occupants religieux

Congrégation des Capucins. En 1790, la congrégation des Capucins regroupe dans ce monastère de la rue Saint-Honoré, 57 religieux dont 40 religieux prêtres, comme les R.P. Adrien et Paris, 4 clercs et 13 frères convers, parmi eux J. de Douay, frère lai, J.B. Dehaye, étudiant. Ce monastère est administré par les RR.PP. Bataille, J.-A. Bellegeule, Brucamps, Bonier, Barry, Scribe, Joly, le frère Anaclet Antoine-Louis-Pierre Le Doux étant secrétaire et archiviste du couvent. Après la loi du 10 février 1790 sur la suppression des ordres monastiques, les religieux, fidèles à leurs vœux, se retirent en juin au Marais, dans une autre maison de l'Ordre. (Delarc, L'Église, p. 215).

    • Adrien, religieux capucin, couvent des Capucins.

Jusqu'en 1790, il loge dans la chambre n° 134 du couvent (Tuetey, Répertoire, t. 3, p. 414).

    • Bataille, Nicolas-Thomas, de l'ordre des Capucins, en religion P. Zénon, provincial (Delarc, L'Église, p. 215).

Un rapport de Rolin du 29 septembre 1793, indique que « Bataille, ancien provincial des Capucins, connu sous le nom de P. Zénon, habite la maison de l'ancien président Rolland, rue Montmartre au coin de celle de Notre-Dame-des-Victoires, et dit la messe tous les jours à Saint-Joseph à 8 heures et demie, confesse chez lui et se rend tous les dimanches chez les religieuses de la rue Cassette. » (Tuetey, Répertoire, t. 9, p. 447).

    • Barry, Jean-Baptiste, de l'ordre des Capucins, en religion P. Maxence, vicaire.
    • Bellegueule, Adrien-Joseph, en religion P. Joseph d'Amiens, "gardien" des Capucins.

Il procède à la déclaration des biens et revenus du couvent des Capucins de la r. Saint-Honoré le 16 février 1790. (AN, S. 370.5 n°231, Delarc, L'Église, p. 215). Quelques temps plus tard le P. Bellegueule et le P. Le Doux écrivent aux commissaires de la Salle de l'Assemblée constituante pour leur demander l'autorisation de continuer à célébrer la messe avant l'évacuation complète du couvent. La réponse du Dr Guillotin, député et commissaire, est négative (AN, D/XXXVII/1, cité par Brette, Histoire des édifices …, p. 337). A.-J. Bellegueule choisit alors de revenir à l'état laïc et devient principal de collège à Amiens (R.P. Emmanuel, de Lanmodez, Les pères gardiens des capucins du couvent de la rue Saint-Honoré, biographies (1574-1790), Paris, Société de l'Histoire de Paris, 1893 (Lire en ligne sur Gallica).

    • Brucamps, François, de l'ordre des Capucins, en religion P. Gauthier, custode général [remplaçant du provincial en absence, Littré].
    • Joly, Jean-Pierre, de l'ordre des Capucins, en religion P. Antoine-Joseph, directeur des Dames Capucines (Delarc, L'Église, p. 215).
    • Le Doux, Antoine-Louis-Pierre, capucin, puis prêtre (1791), maison paroissiale Saint-Roch.

Né à Paris en 1749, secrétaire et archiviste du couvent des Capucins, sous le nom de frère Anaclet, il écrit en août 1790 aux commissaires de la Salle de l'Assemblée constituante avec le P. Bellegueule, pour leur demander l'autorisation de continuer à célébrer la messe avant l'évacuation complète du couvent (voir ci-dessus).
Devenu curé constitutionnel de Saint-Roch, il attend le départ de l'abbé Claude Marduel pour prendre ses fonctions. Il est jugé et condamné à mort par le Tribunal Révolutionnaire le 2 messidor an II [20 juin 1794] (Delarc, L'Église, t. 3 p. 216-217), « convaincu d'être un ennemi du peuple, en provoquant la dissolution de la représentation nationale, le rétablissement de la royauté par le fanatisme, des discours et des manœuvres tendant à ébranler la fidélité des citoyens envers la Nation. » (Journal de Paris, n°538, 4 messidor an II [22 juin 1794], p. 2170 ; Victimes, 1553, p. 82).

    • Paris, Jean-Baptiste, capucin, au couvent des Capucins.

Jean-Baptiste Paris (1736 - 1821) est auteur d'ouvrages sur l'hébreu. Prêtre jureur il rejoint la paroisse de Saint Philippe du Roule en 1794 comme vicaire de Laurent Fernbach curé, ancien dominicain. Comme lui il est un temps emprisonné en l'an VI. (M.-D. Constant, « P. Laurent Fernbach, … », op. cit, p. 271-272, Gallica).

Autres occupants

  • Assemblée Nationale, n°426 (Royal) (1791).
  • Baudouin, François-Jean, imprimeur de l'assemblée nationale, au couvent des Capucins, n°54 (Tuil.) (1791).

Baudouin, député suppléant [de Paris] à l'Assemblée Nationale, maison des Capucins, n°424 [K], (n°734, Liste des citoyens éligibles de la Section des Tuileries, 1790). Électeur de l'assemblée de Paris en 1791, à 32 ans, élu par la S. des Tuileries, auparavant, en 1790, électeur de la S. des Thermes-de-Julien (E. Charavay, Assemblée électorale de Paris, vol.2, p. 2). Voir sa biographie sur le site de la Collection Baudouin.

  • Boullonmorangis (de), Jean-Marie-Alix, « né en Turquie, de famille de schériffs, naturalisé français, décédé au couvent des Capucins. » (Journal de Paris, 3 août 1788, p. 936).
  • Camus, Armand-Gaston, avocat , député de la Haute-Loire à l'Assemblée Nationale Constituante, initialement cité comme habitant à l'adresse de son cabinet d'avocat au n°21, rue Guénégaud (4-91).

« Ancien avocat au Parlement, membre de l'académie des Belles-Lettres, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, ancienne maison des Capucins, rue Saint-Honoré (1791)  » (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica). Membre de la Convention Nationale, archiviste national il déclare résider aux Archives Nationales installées initialement dans la bibliothèque du couvent des Capucins « n°34 [Tuileries] » jusqu'à ce qu'il soit livré aux Autrichiens par Dumouriez le 3 avril 1793 et à partir de sa remise en liberté le 4 nivôse an IV (25 décembre 1795).(12-92, 4-93), puis, lorsqu'il est membre du Conseil des Cinq-Cents, « au Palais National [Les Tuileries], Pavillon Égalité » (4-96).

  • Corps de la garde à cheval de Paris, aux Capucins, (Prévost, 1788).
  • Debessé, commissionnaire de marchandises, n°36 (Tuileries) (1798).
  • La Garde Nationale (1789)

Fin 1789, une partie des bâtiments conventuels est dévolue au casernement de soldats de la Garde Nationale, précisément la 3ème compagnie du 2ème bataillon (Feuillants) de la 6ème division, commandée par le comte de Bouzet, capitaine, secondé par Leterrier, lieutenant, Blondeau, sous-lieutenant, Picard, sergent-major, au total 101 hommes, appointés permanents, formant la compagnie du centre (Bretelle et Alletz, Almanach national militaire, fasc. 3, p. 160).

  • Grelet, Benoît, prêtre et chapelain du roi, au couvent des Capucins (1790).

« Messire Benoît Grelet, âgé de soixante-trois ans, prêtre du diocèse de Clermont-Ferrand, & chapelain du roi, demeurant à Paris, au couvent des Capucins de la rue Saint-Honoré. » (Anonyme, Procédure criminelle, vol. 2, p. 173).

  • Journal des débats et des décrets, imprimé par Baudouin, bureaux aux Capucins (1791).

Ce quotidien, dirigé par Huguet, avec Charles-Dominique de Lacretelle comme principal rédacteur, rend compte des travaux de l'Assemblée Nationale. Initialement rue du Foin-Saint-Jacques, les bureaux sont transférés cour et maison des Capucins, n°426, rue Saint-Honoré à partir du 15 mars 1791 (S. Lacroix, Actes de la Commune de Paris, 2ème série t. III, p. 88).

  • Le Boulanger de Boisfremont, Charles, artiste-peintre, aux ci-devants Capucins, s. n°(Artistes, 1806).

Charles Le Boulanger de Boisfremont (Rouen, 1773 – Rouen, 1838), fils d'un conseiller au Parlement de Normandie, page des écuries du roi en 1787, marin, échoue à New-York où il survit en dessinant des portraits. Il perfectionne son art en Italie et regagne la France en 1800. Connu comme peintre d'Histoire. (Hellis E., Notice historique et critique sur M. Boulanger de Boisfremont, …, Rouen, Imp. Périaux, 1838, archive.org).

  • Lemonnier, Pierre-Charles, professeur de physique, dans la cour des Capucins (Prévost, 1788), (Al. Royal, 1790, p. 479) (Tablettes, 1791 "Art"), n°426 (Royal) (1788, 1791).

Pierre-Claude-Charles Le Monnier (Paris, 1715 - Héril (Calvados), 1799), fils d'un professeur de philosophie au collège d'Harcourt, époux, en 1763, d'Anne de Cussy et père de Renée-Françoise Le Monnier qui devient la seconde épouse en 1792 du mathématicien Joseph Lagrange, fondateur de l'École Polytechnique. (Geneanet, Pierfit ; J. J. Le Français de Lalande, Bibliographie astronomique, Paris, Imprimerie de la République, 1803, p. 819-825 ; Google Livre).
Il est professeur de physique au Collège Royal, pensionnaire ordinaire de l'Académie des Sciences pour l'astronomie, lecteur en philosophie, de la Société de Londres et de celle de Berlin (nommé en 1735).
Le 28 janvier 1792, l'Académie des Sciences demande à l'Assemblée Nationale de rembourser à M. Lemonnier le loyer du logement dont il bénéficie cour des Capucins, vu qu'il est doyen de l'Académie, âgé de 70 ans, paralytique et seul académicien survivant de ceux qui ont été envoyés à l'équateur et au pôle pour la mesure du degré terrestre. (Tuetey, Répertoire, t. 6, p. 257).

  • Massard, Jean-Baptiste, fils, artiste-peintre, n°355 (Empire) (Artistes, 1808).
  • Moisy, aubergiste, aux Capucins, s. n° (Affiches, 10 juillet 1790, p. 2313).
  • Pomme, commissionnaire de marchandises, n°36 (Tuileries) (1798).

Il est possible qu'il s'agisse d'André Pomme, dit Pomme l'Américain, membre de la Convention Nationale du 10 avril 1793 à la fin de la législature le 4 brumaire an IV [26 octobre 1795], puis membre du Conseil des Cinq-Cents du 5 brumaire an IV [27 octobre 1795] à sa sortie sur tirage au sort le 1er prairial an VI [20 mai 1798]. Une semaine plus tard le 8 prairial il est nommé agent maritime à Ostende. (Robert et Cougny, Dictionnaire, t. 5, p. 14). Toutefois Pomme représentant est cité comme locataire au n°33 (Tuileries) en l'an V (Voir notice).

Résidents

  • Boudart, François-Simon, curé de La Couture, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins-St-Honoré, chez le frère Joseph de Douai, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Breuvart, Jean-Léonard, curé de Saint-Pierre de Douai, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins-St-Honoré, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Couturier, Jacob, curé de Salives, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, chez les Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Fleury, Jean, curé d'Iges, dépuité électeur du baillage de Sedan, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Gausserand, Jean-Joachim, curé de Rivière, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins, 425 [Royal], rue Saint-Honoré (1790-1791) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Gauthier des Orcières, Antoine-François, avocat à Bourg, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, 428 [Royal], rue Saint-Honoré (1790) puis n°315 (Royal) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Guffroy, Armand-Benoît-Joseph, procureur du district d'Arras, député du Pas-de-Calais, membre de la Convention Nationale, réside « n°13 rue Basse-du-Rempart  » puis « 28 rue Neuve-des-Mathurins, au coin de la rue Thiroux » (12-92, 4-93), enfin « passage des Feuillants, n°35 [Tuileries] rue Saint-Honoré » (12-93, 12-94).
  • Lancelot Dubourg, Joseph-Joachim-François, recteur de Retiers, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux Capucins Saint-Honoré, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Lanusse, Jean, curé de Saint-Etienne de Rive-Labourd et du Bourg Saint-Esprit,député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux Capucins Saint-Honoré, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Larreyre, Jean-Baptiste, conseiller du roi au sénéchal de Tartas, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Launay (de), Jean-Marie, prieur-recteur de Plougat-Chatelaudren, chanoine prémontré,député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Lompré, Claude-Bénigne, chanoine, administrateur de la cure de Champlitte, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Lucas, Julien, recteur du Minihy-Tréguier, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Martin Jean-Jacques, curé de Sainte-Aphrodise de Béziers, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790-1791) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Milscent, Marie-Joseph, lieutenant particulier de la sénéchaussée et siège du présidial d'Angers, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins n°6, rue Saint-Honoré (1790-1791) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Pellegrin, Louis-François-Claude, curé de Sommérecourt, député électeur du bailliage de Bourmont, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins, 426 [Royal], rue Saint-Honoré (1790-1791) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Quéru de Lacoste, Pierre, recteur de Saint-Jean de Rennes, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Simon, Jean-François, curé de Woël, député électeur de Saint-Mihiel, député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, Aux capucins puis n°357 (Royal), rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).
  • Verguet, Claude-François, prieur de l'abbaye de Relec (Finistère), député aux États-Généraux et à l'Assemblée Nationale Constituante, aux Capucins, rue Saint-Honoré (1790) (Brette, États Généraux, t. 2. Gallica).

Bibliographie

  • Raoul de Sceaux, Le couvent des Capucins de la rue Saint-Honoré à Paris, Étude topographique et historique, Position de thèse, École pratique des hautes études, 4e section, Sciences historiques et philologiques. Annuaire 1971-1972, année 1972, p. 787-796 (Voir en ligne).

Visiter les parcelles voisines

Numéro pair vers l'Ouest Parcelles en vis-à-vis côté Nord Numéro pair vers l'Est
n°360 (Empire)
n°358 (Empire)
n°356 (Empire) Place Vendôme
Parcelle contiguë vers l'Ouest Cette parcelle côté Sud Parcelle contigüe vers l'Est
n°357 (Empire) OU n°355 bis (Empire)
n°355 (Type Empire)
n°353 (Empire) OU n°353 bis (Empire)

Notes et références

Les sources et références générales du projet Localisations parisiennes 1780-1810 sont regroupées dans : Sources & Références (Paris 1780-1810)
  1. Atlas de la censive du Roi, Sixième plan de la rue Saint-Honoré (AN, Q1 1099/3, fol. 28 v°)Voir le plan.
  2. 4ème Quartier, Tuileries ; Ilots 10-11 (AN, F/31/73/36). Voir le plan parcellaire en ligne. Sur cette feuille du cadastre Vasserot-Bellanger (1830-1850) le numéro 355 (Empire) est en réalité inscrit en face de trois parcelles.