« Rue Saint-Honoré - Parcelle n°322 (Empire) » : différence entre les versions
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* '''Petit''', Louis, Me peintre doreur, s. n° (1785), n°298 (Royal) (1788, 1790). | * '''Petit''', Louis, Me peintre doreur, s. n° (1785), n°298 (Royal) (1788, 1790). | ||
<small>Louis Petit intervient à un acte de tutelle du 30 juin 1785 du fait de son épouse '''Marie Nicole Raffet''', fille de Nicolas Raffet (Commercy, 1728 - Paris, 1785), chirurgien dentiste, et de '''Marie Anne Ladoucette''', demeurant rue Saint-Honoré, paroisse Saint-Roch. Sont également présents à l’acte '''François Daire''', Md de vin, Jean Hiacinthe Ladoucette, chirurgien-dentiste (''Registre des tutelles de Paris du 16 au 30 juin 1785'', AN Y5130B, f°860).<br> | <small>Louis Petit intervient à un acte de tutelle du 30 juin 1785 du fait de son épouse '''Marie Nicole Raffet''', fille de Nicolas Raffet (Commercy, 1728 - Paris, 1785), chirurgien dentiste, et de '''Marie Anne Ladoucette''', demeurant rue Saint-Honoré, paroisse Saint-Roch. Sont également présents à l’acte '''François Daire''', Md de vin, Jean Hiacinthe Ladoucette, chirurgien-dentiste (''Registre des tutelles de Paris du 16 au 30 juin 1785'', AN Y5130B, f°860). Nicolas Raffet titulaire de lettres patentes de chirurgien-dentiste à la cour du roi de Pologne, duc de Lorraine s’établit à Paris en 1761 (A. Recouvreur, « L’origine lorraine de Raffet », Le Pays Lorrain, 1904, p. 227 ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k861606/f249 Gallica]). Jean-Sébastien La Doucette (Ladoucette) père de M. A . Ladoucette, et vraisemblablement des sœurs Ladoucette, portières du [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°384 (Empire)|couvent de la Conception]] et [[Rue Saint-Honoré - Parcelle n°257 (Empire)|'''Jean Hiacinthe Ladoucette''']], chirurgien-dentiste, est lui aussi désigné par la fonction de chirurgien-dentiste du roi de Pologne Stanislas, duc de Lorraine. Il semble toutefois qu’il faille relativiser la portée de cette position, car au début du XVIIIe s. « la Lorraine est ruinée. On [le duc] vend toutes sortes de charges, y compris de nombreuses lettres patentes à de soi-disant dentistes, non titrés » (Jacqueline Carolus, Francis Houzelot, « Les Ducs de Lorraine, leurs dents et leurs dentistes », site web de la Société française d’histoire de l’art dentaire ([https://numerabilis.u-paris.fr/partenaires/sfhad/actes/les-ducs-de-lorraine-leurs-dents-et-leurs-dentistes/ lire en ligne]).<br> | ||
Électeur de la section du Palais-Royal (Liste des Citoyen actifs, avril 1790).br> | Électeur de la section du Palais-Royal (Liste des Citoyen actifs, avril 1790).<br> | ||
Petit, peintre et doreur, r. St Honoré, propose au maire de Paris, en octobre 1790, d'établir des boutiques en bois adossées au mur des Tuileries entre les ponts Royal et Louis XVI, espace « réceptacle d'immondices » (Tuetey, ''Répertoire'', t. 2, p. 205).</small> | Petit, peintre et doreur, r. St Honoré, propose au maire de Paris, en octobre 1790, d'établir des boutiques en bois adossées au mur des Tuileries entre les ponts Royal et Louis XVI, espace « réceptacle d'immondices » (Tuetey, ''Répertoire'', t. 2, p. 205).</small> | ||
Dernière version du 23 juin 2026 à 08:54

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Numéros successifs de la parcelle
Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. Voir leurs principes respectifs. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré.
| Type (période) | Terrier (avant 1780) | Royal (1780-1791) | Sectionnaire (1791-1805) | Empire (depuis 1806) | Actuel |
|---|---|---|---|---|---|
| Numéro | n°61 | n° 298 | n°1479 | n°322 | n°322 |
| Rattachement | Terrier de l'Archevêché | Paroisse Saint-Roch | Butte-des-Moulins | 2e Arrondissement (ancien) [1] | 1er Arrondissement |
Correspondance des numéros
- Identité de configuration des parcelles terrier n°61 rue Saint-Honoré et n°322 (Empire).
Caractéristiques
« À louer belle et grande boutique r. S. Honoré, n° 1479, ayant 12 pieds de face et 36 de profondeur, [env 3,9 x 11,7 m soit env. 45 m²] éclairée sur la rue et sur la cour. Prés. Avec ou sans le 1er étage de même profondeur et une cuisine et une cave. s'adresser dans la boutique. » (Affiches, 4 fructidor an II [21 août 1794], p. 8946).
Immeuble XVIII conservé au n°322 (actuel) sur la parcelle aujourd'hui cadastrée AY 52. Les n°324 et 322 (actuel) n'ont qu'une porte commune.
Propriétaire avant 1789
Poitevin, Antoine et François, propriétaires de la parcelle 61 (terrier), par héritage, en 1775, de leur oncle Gaspard Poitevin. (Terrier, t. II/1, p. 155).
Propriétaire Révolution-Empire
Non identifié.
Propriétaire à partir de 1805
Devaus (AN, F/31/7/256).
Occupants
- Petit, Louis, Me peintre doreur, s. n° (1785), n°298 (Royal) (1788, 1790).
Louis Petit intervient à un acte de tutelle du 30 juin 1785 du fait de son épouse Marie Nicole Raffet, fille de Nicolas Raffet (Commercy, 1728 - Paris, 1785), chirurgien dentiste, et de Marie Anne Ladoucette, demeurant rue Saint-Honoré, paroisse Saint-Roch. Sont également présents à l’acte François Daire, Md de vin, Jean Hiacinthe Ladoucette, chirurgien-dentiste (Registre des tutelles de Paris du 16 au 30 juin 1785, AN Y5130B, f°860). Nicolas Raffet titulaire de lettres patentes de chirurgien-dentiste à la cour du roi de Pologne, duc de Lorraine s’établit à Paris en 1761 (A. Recouvreur, « L’origine lorraine de Raffet », Le Pays Lorrain, 1904, p. 227 (Gallica). Jean-Sébastien La Doucette (Ladoucette) père de M. A . Ladoucette, et vraisemblablement des sœurs Ladoucette, portières du couvent de la Conception et Jean Hiacinthe Ladoucette, chirurgien-dentiste, est lui aussi désigné par la fonction de chirurgien-dentiste du roi de Pologne Stanislas, duc de Lorraine. Il semble toutefois qu’il faille relativiser la portée de cette position, car au début du XVIIIe s. « la Lorraine est ruinée. On [le duc] vend toutes sortes de charges, y compris de nombreuses lettres patentes à de soi-disant dentistes, non titrés » (Jacqueline Carolus, Francis Houzelot, « Les Ducs de Lorraine, leurs dents et leurs dentistes », site web de la Société française d’histoire de l’art dentaire (lire en ligne).
Électeur de la section du Palais-Royal (Liste des Citoyen actifs, avril 1790).
Petit, peintre et doreur, r. St Honoré, propose au maire de Paris, en octobre 1790, d'établir des boutiques en bois adossées au mur des Tuileries entre les ponts Royal et Louis XVI, espace « réceptacle d'immondices » (Tuetey, Répertoire, t. 2, p. 205).
Visiter les parcelles voisines
| Parcelle contiguë vers l'Ouest | Cette parcelle | Parcelle contigüe vers l'Est |
|---|---|---|
| Parcelles en vis-à-vis côté Sud | ||
Notes et références
Les sources et références générales du projet Localisations parisiennes 1780-1810 sont regroupées dans : Sources & Références (Paris 1780-1810). {{#set:ghd=http://geohistoricaldata.org}}
- ↑ 6ème Quartier, Palais-Royal ; Ilot 15 (AN, F/31/75/34). Voir ces parcelles sur un extrait du cadastre Vasserot (Consulter tout le cadastre Vasserot sur le site des Archives municipales de Paris).