Rue Saint-Honoré - Parcelle n°327 (Empire)

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Numéros successifs de la parcelle

Les numéros de parcelles correspondent le plus souvent aux numéros des maisons (ou immeubles). À Paris, plusieurs systèmes de numérotation des biens fonciers et immobiliers se succèdent de l'Ancien régime à la période contemporaine. Voir leurs principes respectifs. Rue Saint-Honoré, le système de numérotage se complique pendant la Révolution du fait de la mise en place du numérotage "sectionnaire" et parce que cette artère est limitrophe de 7 sections dont chacune a une logique de numérotage particulière. Voir la vue d'ensemble des sections de la rue Saint-Honoré.

Type (période) Terrier (avant 1780) Royal (1780-1791) Sectionnaire (1791-1805) Empire (depuis 1806) Actuel
Numéro n°282-284 n°455-457 n°70-71 n°327 n°213
Rattachement Terrier de la censive du Roi [1] Paroisse Saint-Roch Section Tuileries 1er Arrondissement (ancien) [2] 1er Arrondissement

Correspondance des numéros

Caractéristiques

HÔTEL DE SAINT-WAAST ou PETIT HÔTEL DE JONZAC

« Je n'ai jamais rencontré dans aucun palais un luxe à la fois plus riche et plus élégant que dans la maison qu'il [M. de Saint-Wast] avait fait construire sur les Tuileries. » (A. Chuquet (Ed.), Souvenirs du baron de Frénilly, pair de France, Paris, Plon, 1909, p. 5).

« A louer Gds et beaux appartements au 1er et au 2ème, ornés de gl; boiseries, parquets et tentures, présent. Ensemble ou séparément r. Honoré n°71, la porte cochère vis-à-vis les Jacobins, s'adresser au portier. » (Affiches, 24 germinal an II [13 avril 1794], p. 7130).

« Description de la maison (1819) :
Elle se compose de trois corps de bâtiments tous contigus, paraissant ne former qu'un seul corps de propriété. Les deux premiers sont situés sur la rue avec un passage de porte cochère au milieu qui conduit au troisième qui est l'hôtel de Jonzac. Le premier, à gauche de la porte cochère est élevé sur caves d'un rez-de-chaussée et de trois étages carrés. Tous les étages ont trois fenêtres de face sur la rue et quatre sur la petite cour. Le second, à droite de la porte cochère est élevé sur caves d'un rez-de-chaussée avec une boutique et une arrière-boutique et de trois étages carrés. Chaque étage a deux fenêtres sur la rue.
le troisième dit l'hôtel de Jonzac, au fond de la grande cour qui fait suite à la petite est double en profondeur. Il est élevé sur caves d'un rez-de-chaussée et de trois étages carrés avec greniers au-dessus. Il a cinq fenêtres de face sur la grande cour et cinq autres sur le jardin. » (P. Bertholet, Etudes notariales à Paris en 1803, Notice Étude Dunays, p. 105).

La maison actuelle reconstruite au XIXe siècle se trouve au n°213 sur la parcelle cadastrée AY 96.

Propriétaire(s) avant 1789

  • de Belloy, Louis (1688).

« 282 Maison à porte cochère appartenant au Sieur de Belloy.
283 Maison à porte cochère appartenant au Sieur de Belloy.
284 Maison à porte cochère appartenant au Sieur de Belloy.
Déclaration ...du 6 mai 1688 ... » (AN, Q1 1099-3 f°36 v° et 37 r°, Atlas de la censive du Roi (ca 1700), Pl.5, f°23).

  • Hénault, Charles, président au Parlement (1741).
  • Desparbès, François, comte de Jonzac, neveu du précédent (1770).
  • Modeux de Saint-Waast, Anne-Charles, administrateur des domaines du roi (1774).

Hôtel de Jonzac, partie de l'hôtel d'Armenonville acquis en 1741 par Charles Hénault, président au Parlement et surintendant des finances de la Reine, vendu, en 1770, à son neveu François Desparbès, comte de Jonzac. L'hôtel passe en 1774 à Anne-Charles de Saint-Waast, administrateur des domaines du roi, et à son épouse Claire Creuzé qui l'occupent en 1788-89 et le cèdent en 1792 à Étienne Delahante, neveu de Jacques Delahante, et à son épouse Adélaïde Parceval qui y habitent encore en 1806. L'hôtel (ou une partie ?) est loué en 1797 au notaire Vincent Dunays. (P. Bertholet, Études et notaires parisiens en 1803, p.105).
NOTE  : La transmission de l'hôtel de Jonzac a peut-être été mal interprétée par P. Bertholet lorsque l'on regarde les confusions dans les adresses qu'il attribue à cet hôtel et à l'Hôtel d'Armenonville, confusion que l'on retrouve dans la description de l'emplacement de l'étude de Mathieu cette fois réellement à l'Hôtel d'Armenonville au n°68 (S. Tuileries).

Propriétaire(s) Révolution-Empire

  • Modeux de Saint-Waast, Anne-Charles, administrateur des domaines du roi et son épouse Claire Creuzé (depuis 1774 jusqu'au décès de l'époux en 1790).
  • Creuzé, Claire, veuve d'Anne-Charles Modeux en 1790 jusqu'à ce qu'elle vende l'hôtel à Étienne Delahante en 1792.
  • Delahante, Étienne et Parceval, Adélaïde, son épouse (1792) (voir ci-dessus).

Propriétaires à partir de 1810

  • Delahante Etienne et son épouse vendent en 1819 (P. Bertholet, Id.).
  • Brian, Charles-Symphorien, acquéreur le 22 avril 1819 (AN, MC/XIX/958, cité ar P. Bertholet, Id.).

Occupants

  • Bordé, mercier, n°70 (Tuileries) (1796)(1798).

Le 21 germinal an 4 [10 avril 1796], a été baptisé Philippe-Barthélémy, né le 27 thermidor an III, fils de Nicolas-Georges Bordé, marchand mercier, et de Madeleine-Antoinette Lebey, son épouse, demeurant rue St Honoré, n°70, parrain Pierre-Barthélémy Bordé, marraine Anne-Philippine Bordé (AH Arch. Paris, Saint-Roch, BMS, 1794-1796, p. 91).

  • Bureau de la correspondance des Lettres et des Arts, Huet directeur, n°70 (Tuileries) (1793).

Le bureau vend une forte partie de papier propre à l'impression, N° 70 face à la grille des jacobins. (Affiches, 4 janvier 1793, p. 43).

  • Chateauvillard, non-commerçant, n°71 (Tuileries) (1799).
  • Coiffier, Louis-Charles, n°70 (Tuil. ?) (1796).

Le 1er germinal an 4 [21 mars 1796], a été baptisée Marie-Jeanne-Apolline, née hier, fille de Louis-Charles Coiffier et de Jeanne-Nicole Besnard, son épouse, demeurant rue St Honoré, n°70, parrain Appollinaire-Philippe Foncier (?), marraine Marie-Charlotte-Françoise Lisin, femme Fargeton (AH Arch. Paris, Saint-Roch, BMS, 1794-1796, p. 87).

  • Creuzé, Claire, épouse d'Anne-Charles Modeux de Saint-Waast, soeur de Pierre-Michel Creuzé, payeur des rentes, domicilié presqu'en face.
  • Delamotte, Modes, n°455 (Royal) (1788, 1791).
  • Delahante, M., Jacques, fermier général, n°457 (Royal) (1787, Lesclapart) (Prévost, 1788), s. n° (Hénard), « vis-à-vis des Jacobins. », (Al. Royal, 1790, p. 558), n°457 (Royal) (1791).

Jacques Delahante (1717-1792), directeur général des grandes gabelles à la Ferme Générale puis fermier général, secrétaire du roi (nommé en 1766), épouse en 1764, à 47 ans, Melle Renault de Beauregard, nièce de Mme de Saint-Wast, femme du receveur général du Vingtième de la généralité de Paris. Mme Delahante, phtisique, meurt 2 ans plus tard en laissant deux garçons qui mourront avant leur majorité. Pierre-Michel Creuzé assiste à son inhumation. Jacques Delahante, veuf, s'installe d'abord chez Mme de Saint-Wast, à l'hôtel de Pomponne, qu'il quitte en 1775 pour s'installer r. Saint-Honoré dans un appartement de l'hôtel de Jonzac plus en rapport avec sa situation.
« Le vieux M. Delahante, fermier général, commensal, ami, meuble de la maison, où il occupait le matin le deuxième étage et le soir soir un fauteuil à bras, en face de celui de M. de Saint-Wast. » (A. Chuquet (Ed.), Souvenirs du baron de Frénilly, pair de France, Paris, Plon, 1909, p. 83. Consulter sur Gallica). Il y meurt de maladie et de vieillesse le 11 novembre 1792. Il est l'oncle d'Étienne-Marie Delahante (Geneanet, DAMAS ; Y. Durand, Les fermiers généraux au XVIIIe siècle, Paris, PUF, 1971 ; A. Delahante, Une famille de finance au XVIIIe siècle, Paris, Hetzel, 1881, 2ème Ed., t. I, archives.org).

  • Delahante, Étienne-Marie, fermier-général adjoint, et son épouse née Adèle de Parseval, non-commerçant, n°327 (Empire).

Étienne-Marie Delahante (Crépy-en-Valois, 1743 - Paris, 1829), commence sa carrière à la ferme Générale en 1763, aux côtés de son oncle qui l'adopte en 1784 à l'instigation de Mme de Saint-Wast. Fermier général adjoint, il épouse, en 1786 à Montrouge, Adélaïde de Parseval de Frileuse, fille du fermier général Pierre de Parseval. En 1790-91, Étienne-Marie, « M. de la Hante, neveu », demeure rue Royale, place Louis XV (Al. Royal, 1790, p. 558, ; 1791, p. 594). Il est alors commissaire du district de Saint-Roch [bientôt Section Butte-des-Moulins], comme le prouve sa signature sur un certificat délivré par le district à Beaulard aîné, plumassier (AN, F/30/118).
En 1792, au décès de son oncle, il achète, pour y habiter, l'hôtel de Jonzac à Charles de Modenx de Saint-Waast et Claire Creuzé (P. Bertholet, "Étude Dunays").
Au Tribunal révolutionnaire, lors de l'audience des "fermiers généraux" le 19 floréal an II, il est acquitté : « En vertu d'un décret de la Convention Nationale de ce jour, Sanlot, Delaage-Bellefaye et de La Hante, co-accusés, ont été émis hors des débats et réintégrés dans la maison de détention. » (Journal de Paris, n°494, 20 floréal an II [9 mai 1794], p. 1996). Cet acquittement est peut-être dû à sa parenté avec d'Obsens juge au tribunal, mais surtout du fait d'une motion de soutien du comité révolutionnaire de la section des Tuileries (Y. Durand, op. cit. p. 457 ; Wikipédia, Ferme Générale).
Il devient député aux Cinq-Cents, membre de la commission des finances, membre du Club de Clichy. Pendant son mandat il indique comme adresse 71 rue de Grenelle Saint-Honoré (Al. National, an VI, p. 57). Il demeure cependant hôtel de Jonzac au moins jusqu'en 1810 (même immeuble, n° 327, La Tynna) avec son épouse et ses trois enfants, Adrien né en 1788, Victorine, 1794, Charles, 1795. L'hôtel est vendu en 1819 par leur fils Adrien (P. Bertholet, Études, p. 105 ; A. Delahante, op. cit. ; Y. Durand, op. cit.).

  • Doisy, particulier, n°327 (Empire) (1805)
  • Dunays, Vincent-Charles, notaire, succ. de Castel, n°71 (Tuileries) (1798, 1803), n°327 (Empire) (1805).

Vincent-Charles Dunays (Nantes, 1764 - Paris, 1820), s'installe comme successeur de Me Castel à l'étude notariale LXXIX le 2 décembre 1797, dans l'immeuble propriété d'Étienne Delahante et de son épouse Adélaïde Parseval. Célibataire, il est le notaire de la famille de son confrère Ménard, domicilié au n°1414 (But.), 290 (Imp.), décédé en 1804, et est nommé tuteur de ses trois enfants (Acte notarié, coll. part.). Il exerce jusqu'en 1820. (P. Bertholet, Études, ...', p.106.) (AN, Référentiel producteur, Notice FRAN_NP_0112333).

  • Le Cordier, Pierre-Charles, agent de change, n°71 (Tuileries) (an XIII), n°327 (Empire) (1805, 1806, 1810).

Pierre-Charles Lecordier (Cuves (Manche), 1733 – Paris, 1812), Md mercier, époux en 1763 de Marie-Anne Germain, père de Lucile-Jeanne Lecordier, épouse Locard (1764-1812) et de Frédéric Pierre Lecordier (Geneanet, Miscellanea Genealogicae). Il est membre du conseil de fabrique de la paroisse Saint-Roch (Cotinet, Règlement pour la Charité des Pauvres de la Paroisse de Saint-Roch, homologué au Parlement le 12 mars 1789, Paris, Vve Hérissant, imprimeur, 1789).
Le 28 mars 1791, alors domicilié 41 rue Sainte-Anne, il achète le 4ème immeuble de la Maison neuve des Feuillants, n°444-448 (Royal) (Sommier, art. 163, p. 42). Deux mois plus tard on indique qu'il se serait également rendu acquéreur de la parcelle n°278 (Ter. Roi) sur laquelle est édifié le grand hôtel de Noailles : « D'après l'estimation de 1791, et l'ordre des numéros, le grand et le petit hôtel de Noailles portaient à cette époque les n°444 à 448. Immeubles adjugés le 28 mai 1791 à Pierre-Charles Le Cordier, négociant, 41 rue Sainte Anne. » (Sommier, t. 1. Note additionnelle, art. 168, p. 45).
Note : Cette note additionnelle du Sommier sème la confusion sur une hypothétique acquisition par P.-C. Le Cordier des hôtels de Noailles, Petit et Grand, auxquels tous les almanachs attribuent les n°450-451 et dont il apparait bien qu'ils sont restés sous administration des Domaines (voir hôtel de Noailles) et alors même que les n°444 à 448 sont bien ceux du 4ème bâtiment des Feuillants évoqué ci-dessus.
En l'an IV, noté comme agent de change et devenu électeur du Département de la Seine, il a déménagé r. Saint-Honoré, n°55 (Tuileries) (an IV) (Anonyme, Électeur an IV, p. 1, Électeur an VII). Il devient maire adjoint du 1er Arrondissement (Al. National, an X, p. 383), toujours maire-adjoint du 1er Art il déménage, avec son fils au n°71 (Tuileries) (an XIII) (Al. Impérial, an XIII, p. 620, 700),

  • Le Cordier, Frédéric-Pierre, fils, négociant, n°327 (Empire) (1805, confirmé en 1817, La Tynna, Almanach, p.140.

Frédéric-Pierre Lecordier (Paris, 1766 – Versailles, 1842), maire du 1er arrondissement de Paris, doyen des maires, agent de change de 1801 à 1834, chevalier puis baron d'Empire. Époux en 1791 d'Anne-Victoire Regnault (1767-1819) (Geneanet, Miscellanea Genealogicae).
Il demeure rue Sainte-Anne [avec son père ?] en 1791, puis s'installe au n°52 (Tuil.) (La Tynna, 1799) : « Maison n°49 à 52, 346 [sic]. Certainement erreur de typo car ce côté porte les numéros impairs] nouveau, vendue au Cn Frédéric-Pierre Le Cordier, négociant, rue Helvétius (ci-devant Saint-Anne) le 4 août 1791. Faisant partie des bâtiments neufs des Feuillants, N° 440 à 443. » (Sommier, art. 161, p. 42).
Note. : D'après les rapports officiels d'experts fonciers de 1790 (AN, Q2/118) et les résultats de nos travaux sur les correspondances des numéros dans la rue Saint-Honoré, le n°52 (Tuil.) / n°345 (Imp/.) correspond bien aux n°440-443 (K).
Il déménage à une date indéterminée (en même temps que son père ?) au n°327 (Empire).

  • Malitourne, marchand de papier-peints, n°71 (1798).
  • Millet, receveur de la Ville, n°457 (Royal) (1790), n°70 (Tuileries) 1793).

Millet, receveur de la Ville, n°457 [K], ("citoyen actif" n°614 sur la Liste des citoyens éligibles de la Section des Tuileries, 1790). Principal locataire ou propriétaire d'un appartement R. Caumartin, (Affiches, 26 janvier 1793, p. 364).

  • Modeux de Saint-Wast, M., Anne-Charles, secrétaire du roi, administrateur général des domaines et droits domaniaux, vis-à-vis les Jacobins (Al. Royal, 1788, p. 604), n°457 (1788) (1790) (Lesclapart, 1787 (Prévost, 1788), n°457 (1791).

Anne-Charles Modeux de Saint Wast (1709-1790) contrôleur ambulant à Niort, directeur à Poitiers, receveur des vingtièmes de la Généralité de Poitiers (1764) époux en 1754 de Catherine Claire Creuzé, originaire de Poitiers. (P. Lefranc, « Les préoccupations de René-Auguste Clémenceau de la Mérichonnerie », Bulletin de la société des antiquaires de l'Ouest et des musées de Poitiers, 1966 -07, p. 531 ; Gallica (Geneanet, Patrice Villefranche). Frère d'Anne-Pauline Modeux, épouse de Charles Chatelain, elle-même épouse de François de Frénilly il est le grand oncle d'Auguste Fauveau de Frénilly et d'Alexandrine Fauveau (AN, Y 5078B, Registre des tutelles du 16 au 28 février 1781, acte du 26 février, f°618-624), propriétaires en 1798 de l'hôtel de Jonzac.
Il avait fait porter le 29 septembre 1789, à la Monnaie de Paris, 181 marcs, 6 onces, 6 deniers de vaisselle d'argent (Journal de Paris, 20 octobre 1789, Supplément).
À la suite de son décès, en août 1790, apposition des scellés à son domicile (Affiches, 15 août 1790, p. 2448).

  • Parseval, Adélaïde, épouse d'Étienne-Marie Delahante.

Adélaïde-Alexandrine de Parseval (Paris, 1768 - Crépy-en-Valois, 1859), fille de Pierre de Parseval (1724-1782), fermier général, épouse Étienne Delahante, fermier général adjoint, en 1786 à Montrouge. Ils ont un garçon Adrien Delahante (1788-1854).

  • Pierson, limonadier, n°327 (Empire) (1805)
  • Ravenot, marchand de toiles et lingeries, vis-à-vis r. de la Sourdière, s. n° (Tablettes 1789, rub. "Étoffes mousselines, batiste"), n°456 (1788), Raveneau n°456 (Royal) (1791).

Raveneau, marchand linger, n°274 (?), ("citoyen actif" n°231 sur la Liste des citoyens éligibles de la Section des Tuileries, 1790).

  • Robbe, Louis-François, portier, n°71 (Tuileries) (1794).

Époux de Marguerite Daugis, dont il déclare le décès en mai 1794 (AM Paris, DQ 7/1698, f°3, v°). « À louer Gds et beaux appartements au 1er et au 2ème, ornés de gl; boiseries, parquets et tentures, présent? Ensemble ou séparément r. Honoré n°71 [Tuil.], la porte cochère vis-à-vis les Jacobins, s'adresser au portier ». (Affiches, 24 germinal an II [13 avril 1794], p. 7130).

  • Saint-Nom (de), M. l'abbé , n°458 (Royal) (1788) (Hénard).

Résidents

Visiter les parcelles voisines

Numéro pair vers l'Ouest Parcelles en vis-à-vis côté Nord Numéro pair vers l'Est
n°330 (Empire)
n°328 (Empire)
n°326 (Empire)
Parcelle contiguë vers l'Ouest Cette parcelle côté Sud Parcelle contigüe vers l'Est
n°329 (Empire)
n°327 (Type Empire)
n°325 (Empire)

Notes et références

Les sources et références générales du projet Localisations parisiennes 1780-1810 sont regroupées dans : Sources & Références (Paris 1780-1810)
  1. Atlas de la censive du Roi, Cinquième plan de la rue Saint-Honoré (AN., Q1 1099-3, Atlas de la censive du Roi, fol. 023 v° pl. 5) Voir le plan.
  2. 4ème Quartier, Tuileries ; Ilots 12 (AN, F/31/73/37). Voir le plan parcellaire en ligne.